470


l'abolition de la monnaie n'est une belle théorie que sur le papier...

 

 

Afficher tous les scenarios du meme type

partons du postulat que la monnaie n'existe plus et que chaque personne, après avoir bénéficié d'une formation ou d'études gratuites, doive participer au bien-être de la communauté selon son savoir et ses capacités.
prenons l'exemple d'un boulanger qui, après avoir distribué son pain gratuitement, va lui-même faire ses propres courses dans son village ou sa ville avec pour simple obligation de prouver qu'il oeuvre lui-même pour la communauté. il pourrait ainsi de même "acheter" ses vacances, ses vêtements, des cadeaux pour ses enfants etc...
imaginons maintenant que ce boulanger, pendant ses vacances, réalise que l'endroit qu'il a choisi pour décompresser est plus agréable à vivre et qu'il veuille s'y établir: la violence ressurgirait alors puisque pour ce faire, il serait obligé de ruser, d'agir malhonnètement pour s'octroyer la place du boulanger déjà en activité dans cette ville, et qui s'y trouve très bien, tout simplement parce que l'homme désire et qu'il désire toujours plus que ce qu'il a, même si ce qu'il possède est suffisant à son bonheur.
l'homme est un convoiteur né, l'envie ne le quitte pas, mais l'absence d'envie tuerait l'homme, ce n'est pas là où le bât blesse. la solution se trouve peut-être du côté d'un gouvernement idéal, un gouvernement qui ne trouverait aucun intérêt personnel à gouverner. peut-être faudrait-il instaurer un service gouvernemental (un peu comme l'ancien service militaire) où les gens qui gouvernent au mieux seraient récompensés à la fin de leur service, mais seulement s'ils ont bien travaillé, mais là encore, qui distribuerait les bons points, sinon un être humain doté lui aussi de faiblesses humaines, donc corruptible?
 

Afficher les scénarios connectés

 


| Evaluer ce scénario
Ecrire une suite ou une alternative à ce scénario | Commentaires (0)
 
 




Base de données
des scénarios

Sommaire