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Prise de conscience globale

 

 

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Cela s'est fait lentement. On ne sait plus trop qui en a eu l'idée, plusieurs personnes indépendamment sans doute, mais petit à petit les sciences sont devenues "à la mode".
Cela a commencé avec les meilleurs modes de communication à grande échelle: internet et la télévision. Suite à l'apparition grandissante de contenu de vulgarisation scientifique sur internet, de plus en plus de chaînes de télévision on voulu profiter de cette "mode de la vulgarisation" pour gagner d'avantage d'audimat. Au début il n'y en avait que quelques-unes qui proposaient du contenu scientifique, puis petit à petit, les émissions de télé ont drastiquement changées.
L’ engouement pour les chaînes de vulgarisation à progressivement fait diminuer le nombre d'émissions de télé-réalité, de jeux télévisés (avec comme gain des sommes d'argent), mais également de publicités !
En quelque temps la "mode de la vulgarisation" avait gagné également les magazines et journaux, dans lesquels on trouvait à présent plus de contenu scientifique que de renseignement sur la vie privée de telle ou telle star (de cinéma ou autre).
Au début les sujets abordés était principalement des thématiques scientifiques plus ou moins poussées et tape à l’ ½il, comme "Les OGM expliqués aux enfants", "Le nucléaire: comment ça marche ? " ou "Vaccin contre le cancer, mythe ou réalité ? ". Mais petit à petit ce que l'on pouvait prendre pour une nouvelle mode du sensationnel a bifurqué vers une multiplication des thèmes abordés. Bientôt on pouvait trouver, en accès libre, des articles sur toute une flopée de sujets, allant des sciences aux arts en passant par l'histoire et abordant des thématiques auxquelles le grand public n'aurait jamais songé. On pouvait ainsi avoir accès à différents types de savoir, qu'il s'agisse de biologie, d'histoire de l'art oriental, de physique appliqué, de techniques de jardinage, d'études sociologiques, de méthode de survie en jungle amazonienne...
En l'espace d'une dizaine d'années, cet accès nouveau au savoir a permis un essor des communications entre les différents pays. À présent que le grand public était d'avantage curieux de savoir, de découvrir de nouvelles choses sur le monde et les autres humains qui l'habitent, les échanges entre pays, qu'il s'agisse de savoirs, de biens, ou de personnes, ont augmenté et se sont améliorés. À présent, en voyageant dans un nouveau pays, chacun amenait avec lui quelque chose de chez lui, pour le faire découvrir aux personnes qu'il rencontrerait... et inversement.
Au fil des années on a pu observer un changement dans la politique économique des différents pays, avec une réorientations des ressources dans les domaines de la recherche, des relations internationales, des communications... ceci se traduisant par une augmentation du nombre d'emplois dans ces domaines.
Avec une population globalement plus éduquée, de par l'accès aux différents savoirs, et d'avantage consciente du monde qui l'entoure, on a pu observer de nombreuses initiatives individuelles afin d'améliorer la vie en société: comme la mise en place de systèmes monétaires de substitution pour échapper au grand capital, de "fermes urbaines" permettant l'accès à une nourriture saine dans les grandes villes, de centres de soins bénévoles, d'organisations de recherches de nouvelles énergies...
En quelques dizaines d'années, des unions entre différents états ont vu le jour, privilégiant les échanges culturels et scientifiques aux conflits. De manière générale, l'économie et la politique, à présent dirigées par des personnes ayant grandit dans cette société de savoirs et de communications, ont délaissé progressivement les domaines de l'armement afin de se concentrer sur l'aide aux pays en guerre civile ou en manque de moyens.
Ce changement des priorités en terme de ressources a permis, en l'espace de 100 ans, un ré-équilibre considérable des richesses entre les différents états, avec un effondrement progressif des grands lobby au profil de plus petites sociétés de production communiquant entre elles.
Ce phénomène a par la suite engendré une prise de conscience globale sur la quantité de ressources disponibles ce qui s'est traduit, quelques 60 ans plus tard, par une baisse du nombre de naissance. À présent que la grande majorité des humains sur la planète vivaient dans des conditions correcte, avec un accès aux savoirs, à de la nourriture de qualité et en bonne santé, il ne leur était plus nécessaire d'engendrer un grand nombre d'enfants pour que ceux-ci aient une chance de survie.

Aujourd'hui, à la veille du nouvel an 2300, la population humaine est redescendue à 4 milliards d'individus, l'économie est répartie en pleins de petites sociétés éparpillées sur le globe, les taux de famine et d’ analphabétisme dans le monde diminuent chaque année et cela fait 1 an qu'il n'y a eu aucun conflit entre deux états. L'avenir suit son cours et verra encore des amélioration dans la situation mondiale, autant pour les humains que pour la planète.
En tout cas l'espoir renaît: hier, une baleine bleue a été aperçue dans le pacifique... elles n'ont pas totalement disparu et commencent à repeupler les océans.
 

 

Créé par Cercle le 07/08/2017 | Evaluer ce scénario
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