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Chapitre 2

 

 

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Le monde n'est plus le même. Enfin, en lui-même, peu de chose on changé; des décennies se sont écoulées, des évènements naturels se sont produits, la nature a tout simplement vécu son déroulement. Par contre, la société, elle, s'est totalement modifiée.
Le lieu où se trouve cet homme était, anciennement, un pays nommé le Kazakhstan. Là, il est dans son salon, et voit de son panoramique, une multitude de gratte ciel au loin. La paysage n'est pas, en lui-même, détruit; loin de là. Rien encombre cette image; tout est petit et loin, rien n'est grand et proche. Les tours qui vont jusqu'à toucher le ciel, s'étalent sur une étendue gigantesque, la surface de la ville est recouverte d'infrastructure, où la nature n'est en rien inferieur et dévalorisé car l'espace vert est tout aussi présent que les bâtiments, toute cette configuration est belle et paraît simple à l'œil notamment aux promenades que certain accepte plus volontiers que jamais. Mais elle est tout aussi complexe; elle regorge de particularité atteignant l'émerveillement de toute personne traversant l'espace, et des individus vivants dans ces lieux, car ses caractéristiques ont été, en détails, analysé et raisonné pour rendre ce lieu tout aussi plausible qu'idéaliste. Tout ce système qui se base sur des idées naturel, de besoin, et d'idéalisme, se voyait comme une utopie inaténiable, et quand tant de crise "économique", cette situation ne pouvait être pensée qu'avec une imagination débordante d'optimiste dépassant les limites morales. Cet ensemble se relie par un important réseau qui fait de la vasteté de la cité, une unité. Les infrastructures sont d'une technologie très moderne; les surfaces verticales font passer la lumière de l'extérieur, les hauteurs dépassent toutes visibilités, les bâtiments de l'homme se fondent dans la nature dans une harmonie sans précèdent. Souvent nommé les "tunnels", ce trafic laisse tout d'abord place en son centre à un important transfert de cargaison, où des conteneurs universels traversent des lieux en quelque secondes; en périphérie de cette coupe du "tunnel", se trouvent les différentes cabines transportant quelques personnes, celle-ci ce comptant en dizaine, elles permettent de faire voyager des personnes dans n'importe quel lieu de la cité; la partie du bas est particulière mais réserve la place aux transfert de données numériques. La grande partie de la population vit dans ces puissants domaines donnant à l'esprit du monde une avidité distincte, un espoir certain, et une vie sans crainte. La lumière de l'extérieur remplit son salon d'une agréable sensation. L'homme ne vit pas seul, et dispose d'un 100m² au 120ème étage. Son adresse est S12Q1B2. Parfois, il fait les cents pas, marchant et s'arrêtant pour contempler la vue si impressionnante; non pas par ses bâtiments de sa civilisation mais par sa particularité de posséder de trop nombreux détails; même pour avoir vécu là depuis quelques années, il se surprend à ne pas avoir vu un détail, qui, à présent, l'étonne. Non loin de chez lui, en dessous de sa chambre, c'est un terrain de rugby qui a été conçu pour assouvir certains désirs. Mais elle est loin d'être la seule structure de la cité. Des plateformes de sports, de jeux de toutes sortes, et des salles de culture. L'accès est ouvert à tous, et la pratique doit être programmée quelques jours plutôt; l'accès est donc possible à chacun de nous; et seule la réservation à l'avance peut y donner droit. Chaque jour, il reçoit ses trois repas qu'il a commandés la veille. Dans l'ancien monde, ils attribuaient ce même geste à un reçut d'objet communément appelé, "argent"; un "salaire" qu'il obtenait pour avoir travaillé un certain nombre d'heures. Certains ne connaissent plus ça de nos jours, c'est un passé trop noir et dur. Beaucoup ne cherchent plus à comprendre qui nous étions; ce nouveau monde, qui a fini par nous plaire et entrer dans la morale devient à présent un monde que l'on ne peut plus quitter. De temps à autre, on peut entendre dans des conversations le sujet de "l'autre société"; très souvent en se posant de multiples questions sur comment pouvait-on accepter de vivre ainsi. Quand on découvre une nouvelle méthode, il est souvent observé qu'après cette découverte, on se demande comment on faisait avant; ici, les gens sont épanouis et profitent réellement de leur vie. D'ailleurs, certains scientifiques commencent à découvrir de nouveaux aspects de l'homme. L'Homme comblé de ces plaisirs, plus "productif", et plus humain; il s'avance et cré un mouvement que l'on ne pouvait s'attendre à avoir. Comme si la vie, était un don et qu'ils se devaient d'apporter leur grain de sel à la vie d'autrui. Sans vouloir là comparer à l'ancienne vie, aujourd'hui l'homme n'a de responsabilité que les siennes. Pas d'autre vie réelle à se préoccuper, il partage avec ce qu'il veut partager, il crée, il apporte, il génère un bien collectif puissant par un simple facteur, celui de vivre sa propre vie. On constate différentes activités, comme la découverte de lieu extrêmes par les plus jeunes non sans oublier leur multitude de fêtes qu'ils se permettent. Après ces découvertes et de l'âge, les activités sont différentes et plus constructives, plus réfléchit. On peut terminer par les plus âgés qui, d'après ce que l'on peut observer, se focalise sur le temps ancien, non pas celui des siècles durs et noirs, mais plutôt lors des majestueuse, comme les pyramides ainsi que les autre merveilles du monde. Bref, l'aventure, la réflexion, les temps anciens; n'est-ce pas une belle vie cela ? Bien sûr, la production se doit d'être présente, mais quand le bonheur prospère, et quand la vitalité est au sein de chacun, qu'est-ce que le travail ? Non, c'est une simple activité qui se doit d'être faite pour un intérêt collectif. On ne peut obliger personne, seul la contrainte est la clé; non pas, priver ! Mais limiter. Une liberté qui doit respecter ce que l'autre est, et fait. Une vie qui est d'une importance inégalable, que l'on considère comme sacré et qui ne peut être gâché. Il ne s'agit pas là d'une croyance, simplement d'une réalité. La vie après la mort reste un grand mystère, mais n'est pas dans l'esprit de tout le monde. Seule l'importance de créer sa vie, lui mettre une originalité, découvrir, partager, profiter; tout cela en réalisant une production qui se doit d'être faite. Chacun, par le biais de sa vie, voit son impact, certes faible sur la totalité de la société, mais qu'importe, la société nous donne ce que l'on désir. Dans cette moral qui s'est forgé par la raison, l'éducation est devenue une chose aussi importante que la vie. Car c'est à elle que l'on doit cette vie, si puissante, juste, et agréable. Si l'on aurai un classement, l'éducation passerai juste après la vie qui serai elle-même en première place des éléments les plus importants aussi bien pour chacun de nous que pour la société. Le savoir est un domaine vaste, et éduquer nécessite d'autre élément. Comprendre est une chose, expliquer en est une autre. Si l'on doit, pour perdurer dans le temps, apprendre aux générations suivantes, cette nouvelle société donne à ces enfants une éducation totalement différente de l'ancienne. En effet, nous n'avons point, pour commencer, cette éducation provenant de parents; mais plutôt de responsable qui sont des personnes capables de donner raison. La critique d'un grand homme, fut un jour, que les parents ne pouvaient apprendre correctement à leur descendant, car l'intérêt personnel est bien trop présent. Que ces parents, et sans qu'il veuille généraliser, sont incapable et sont irresponsable. Pour l'anecdote, dans l'ancienne société, les gens regardaient la télévision à une certain heure pour connaitre les évènements médiatique produit dans les dernier temps, et l'on pouvait avoir parfois, des crimes, des grands braquages, et pour les plus horribles, des suicides. Des histoires totalement invraisemblables qui bouleversent de nombreuses personnes faisant naitre une peur commune. Lorsqu'un homme tue tous ces proches, pour mettre fin par la suite à sa vie, ou encore que des enfants laissés involontairement dans leurs "voitures"; le phénomène qui se reproduisait de temps à autre mais qui était bien trop pour l'homme, était le fait de placer des nourrissons dans des congélateurs. Ce fait là, avait marqué au plus profond de son cœur, ces actions si horribles. Dans l'ancienne société, ces évènements se déroulaient fréquemment; c'est d'ailleurs, chaque jour, que l'on pouvait entendre sur une liste plus ou moins longue, des actes bouleversants. Parfois des attentats, des braquages, ou bien, des faits criminels, et plus souvent des accidents routiers.
 

 


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