EXPLORATEUR DU FUTUR:
KARQUEN

Nombre de scénarios créés:  56

 

 


Scénarios 1 à 50 sur 56

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8 mµ 2/3

 

 

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« Paramètres établis; trajectoire et coordonnées stabilisées; trajectoires d'évitements d'impacts ordonnés; Flux d'intrication complet; graphène en place sur… Glièse 581c » indiquait l'ordinateur à voix fluette…
Giggs pris la parole parmi les dix « intrinautes » dans la salle de réunion. La table ronde et ses dix scientifiques de renoms, avaient un dossier devant eux, scellé, et un stylo.
« Chers collègues, Zina et moi allons sur Glièse 581 pour vérifier le protocole… Vous avez été préparés à faire ce voyage, et vous le ferez après cette vérification, deux, cinq, dix fois de suite pour entraînement… Notre mission est à l'origine, la découverte de planètes viables, d'accumuler des connaissances, et de nous affranchir du temps pour les voyages »…
Un intrinaute pris la parole: « Oui et nous sommes impatient, pourquoi de dossier papier et ce sylo cela date un peu… c'est pour un engagement sur une police de vie Gibbs ? « … les intrinautes rirent ensembles…
« C'est un peu ça » dit Gibbs sérieusement …. « Vous avez devant vous un dossier papier, et un stylo pour signer à l'ancienne une clause de confidentialité. Car notre mission n'est pas uniquement la découverte et le voyage vers d'autres planètes, en nous matérialisant instantanément là où nos recherches nous mènent… mais nous avons une mission bien plus importante et dangereuse à mener »… Silence parmi les intrinautes….
« Notre planète – repris Gibbs – est menacée par une supernovæ d'Andromède, et nous avons deux mois pour trouver un élément dans l'Univers qui nous protègerai des rayons gammas…. En secret et pour ne pas affoler les populations, des déflecteurs ont été mis en place entre Mars et Jupiter… Ils protègeront un temps notre planète, mais les risques de collisions d'astéroïdes avec les voiles, la pression des vents solaires, les sursauts gamma même corrigés par les moteurs ioniques, ne suffiront pas si l'éruption dure… l'Estimation de la résistance de ces déflecteurs est d'un an…. Andromède se rapproche de nous, et sa supernovæ éjecte sans cesse plus de matière, de façon inédite et jamais observé jusque-là… Les calculateurs Q-bit sont sollicités en permanences, vous l'avez remarqué, dans la diminution de vos calculs et de vos accès à vos travaux ces derniers mois. Les calculateurs n'arrivent pas à calibrer la durée et l'intensité, la supernovae en question réagissant par sursauts aléatoires, les probabilités montrant une période optimiste de deux semaines…. A 10 ans !
Aussi les dossiers papiers devant vous, et le stylographe qui rappelle le bon vieux temps, est pour un engagement personnel à ne rien révéler au public, aux journalistes, comme votre famille, ne pas même en faire allusion nulle part…. Et à ceux qui signeront le deuxième feuillet, à participer à cette recherche pour sauver notre planète menacée…
Vous n'avez plus le choix; vous pouvez ouvrir le dossier et le lire, tous vous signerez le premier feuillet de discrétion…. Le deuxième feuillet vous laisse libre de participer ou non, en sachant qu'il est possible d'y laisser la vie…. Car l'entrainement se déroulera bien sur Glièse 581c, mais nous sommes dix intrinautes, et nous devons parcourir toutes les planètes possibles, voire hostiles, pour trouver un élément protecteur contre les rayons gammas…. Une dernière chose: ces rayons sont si intense qu'il brûlera toutes forme de vie, jusqu'à 10 mètres de profondeur et laissera notre planète morte, sans oxygène, sans moyen de la terraformer durant des sciècles même si nous nous réfugions en sous-sol… »
Silence complet dans la salle…
Chan, un intrinaute astrophysicien pris parole en levant la main…. « n'est-il pas plus simple d'utiliser notre ionosphère en augmentant le magnétisme de celle-ci, et en envoyant des nuages de nano carbone ? ».
Improbable dit Gibbs, cela plongerait notre planète dans noir total durant des décennies, et les pluies diffuseraient des particules cancérigènes.
Ynis (astro-géologue) leva la main: « En utilisant l'énergie de notre soleil et en fixant par des miroirs la source de rayon gamma, sur terre et proche de Mercure, avons-nous une chance de dévier les rayons gammas ?
Impossible dit Chan, la puissance nécessaire nécessiterait 5 ou 6 soleils vue l'intensité; et les miroirs soumis à des perturbations, fondraient eux-même, de plus la périhélie des planètes et….
S'en suivit un débat entre les Intrinautes qui dura la nuit entière… Gibbs et Zina s'éclipsèrent, dans une salle adjacente, s'embrassèrent longuement et s'allongèrent sur la moquette… et si c'était notre dernière nuit dit Zina… alors j'espère qu'elle dura toujours dit Gibbs…. Ici ou ailleurs….
Au petit matin Gibbs et Zina prirent place dans leurs fauteuils, les capteurs en place, deux heures de préparation. Les intrinautes prenaient place dans la salle d'observation.
Tous les intrinautes avaient signé, et partant pour la mission de sauvetage de notre planète…
L'ordinateur de sa voix fluette indiqua le champs des possibilités sur Glièse 581c, Il fallait attendre 25 minutes pour une coordination en ligne… télé transportation prête, attente de coordonnées dit la voix fluette… Coordonnées fixées…. Départ dans 10… 9….
Le compte à rebours sembla un temps infini….
Puis Gibbs et Zina firent la première connexion extra-galactique de l'Histoire…. Tout d'abord un sentiment de chaleur dans le corps, puis un froid intense, immense, glacial, un vide de froid, un tourbillon emportant l'âme vers une sensation incompréhensible de saveur et de glace, de chaleur et de couleur, de recomposition en archétype improbable corporel et métallique…. Jonction effectué dit la voix fluette….
Gibbs et Zina ouvrirent les yeux…. Un désert de type martien autour d'eux…. Glièse 581c dit la voix fluette dans leurs crânes de graphène… Ils se regardèrent, s'amusèrent de leurs physiques identiques mais métalliques, ressemblant à de la pierre marbrée…
Tu semblais plus doux tout à l'heure dit Zina…. Oui mais on était à fleur de peau dit Gibbs d'un clin d'½il de statue Grecque…. Ils ressemblaient à deux statues en marbre noir. Bon test de protocole 1: Gibbs et Zina avançèrent en marchant droit…. Gauche, droite retour au point initial. Ils s'accroupirent…. Tout roule pour l'instant… test 2: ils se donnèrent la main…. Aucunes interférences, ils étaient parfaitement distincts… pas d'amalgames de matières… test 3: Zina giflat violemment Gibbs qui en ressentit la douleur…. Connexion parfaite dit Gibbs et au central ?
Le rayon intricateur est parfait dit Chan, la connexion nette, pas mal la gifle Zina, frappe plus fort la prochaine fois ! Tout fonctionne, vos corps réagissent sur Terre…. Gibbs désolé mon vieux, test 4 … …
Gibbs pris une petite pierre au sol, et se griffât le bras avec, sur Glièse un morceau de pierre sur un bras de métal mobile….
« Nominal » dit Chan…. Tu as une griffure sur Terre et ça saigne…. On soigne ça sur place…. On devrait envoyer des pansements s locaux ! les paramètres ont marqués la douleur et enregistrés par le super ordi !
J'y pense dit Gibbs….. ok on rentre… c'est le désert ici… attend ça enregistre quoi là ? tu as une vision ?
Oui, tes yeux sont des caméras… ouawou quel ciel rouge !
Gibbs s'était approché de Zina, la prenant dans ses bras et l'embrassa longuement ressentant toutes les sensations…
Chan dit: bon heu…. Nos petits graphènes ont peut-être un 7eme ciel mais l'ordinateur n'a pas à être témoin de ça hein, un peu de respect pour la machine….. retour programmé dans 30 secondes…. Restez collés l'un a l'autre: test 5 lancé…
Zina et Gibbs entendirent dans leurs tête « retour »… … et se réveillèrent sur leurs fauteuils… bien sur Terre…
Non accolés pas d'interférence dit la voix fluette….
L'assemblée dans la cabine applaudit….. les intrinautes étaient enthousiasmés et émerveillés en même temps.
Débriffing de Gibbs:
Zina et moi avons ressenti une intense différence de température, C'est douloureux mais acceptable. Sur place pas d'oxygène, nous respirions sur Terre, nous étions comme des statues mobiles, métalliques, sensation de légèreté, mais avec uniquement le sens du touché. Une blessure en graphène et c'est confirmé c'est une blessure sur Terre, soignable sur Terre. La mort en graphène est une mort sur Terre et sur la planète visitée. Les deux prochaines semaines seront passées à nous entrainer à réagir sur des planètes différentes mais connues pour êtres neutres…. Après notre mission est de rechercher un matériau capable de résister aux rayons gammas, à par le plombs, et tous les éléments susceptibles de sauver notre planète, …. Sans jamais prendre contacts avec d'éventuels habitants locaux, c'est la règle de non-intervention que vous avez signer.
Merci demain à 8 heure au labo: l'équipe 1 part pour Alpha Centaury….
 

 

Créé par karquen le 06/09/2013 | Evaluer ce scénario
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8 Mµ (1/3) 1ere partie

 

 

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Le Professeur Gibbs, donnait sa première conférence à l'Institut International des Recherches Humaines.

L'IIRH était d'ailleurs, à son initiative dans les années 2120, le premier institut de recherche mondial coordonnant toutes les branches des recherches et toutes les données en tous genres par un algorithme basé sur les super-calculateurs-intuitifs Q-bit de seconde génération. Les résultats chaque mois, était communiqués à un conseil des sages, qui eux-mêmes orientait certaines recherches en augmentant de manières significatives les découvertes. Ce qu'il aurait fallu 10 ans d'études, était devenu possible en quelques mois avec ce système. Le professeur Gibbs, Nobélisé, reçu maintes médailles et beaucoup de financements. Il fût très médiatisé, notamment, lors de la première greffe de transpondeur spinal, rendant dans 90 % des cas la motricité à des personnes handicapées.
Ce soir, il parla en Sys-Vision; suivi par près de 17 milliards de personnes portant des tatouages écrans connectés, ou de simples écrans muraux… Sur Terre, sur Mars et ses 112 colonies; et sur la petite station d'une centaine de chercheurs sur Europe, le satellite de Jupiter, où de nombreuses formes de poissons-poilus (comme des poils de lapin) sont étudiés sous d'immenses couches de glaces...
Giggs pris son temps, en s'approchant de la scène, en faisant des saluts à droite et à gauche dans le vide…. un peu énervé de devoir faire son show obligatoire, et aux annonceurs de publicité de montrer leurs boissons et autres voyages low-cost, sur d'immenses écrans derrière-lui... Mais c'était ses financeurs et il ne pouvait pas passer outre, pour ce qui allait se produire… Sous réserve d'une entrée « fracassante » c'est-à-dire pleine de publicité qui financerai son projet, il ne pouvait pas annoncer à l'Humanité sa plus grande découverte et son plus beau projet jamais rêvé ni imaginable !
Enfin, après avoir traversé de pas et de pas une scène immense et face à 70 000 spectateurs, dans un stade entier empli de chercheurs et de quidams applaudissant, il se présenta comme ses conseillers en communications lui avaient maintes-fois répété…. Et dit et redit en écartant les bras:
« C'est moi »…
Tonnerre d'applaudissements, une vague d'énergie et de sourire à la transe traversa le stade à en couvrir les haut-parleurs, le sol vrombit de clameurs joviales, de « yes we are », sa devise, certains pleuraient, d'autres criaient bon anniversaire, d'autres bougeaient d'avant en arrière dans une méditation profonde pour boire ses paroles…. Il était une icône, une légende, un demi-dieu, le chemin pour certains, d'une religion auto-proclamée….

Mais c'était le professeur Gibbs… Bien plus intéressé par ses travaux que sa popularité – dont il concevait totalement « le pouvoir » pour en avoir changé le sens du monde, (2 ème génération d'ordinateurs Q-bit, piles rechargeable en 3 minutes pour 15 ans d'activité sur voiture, confinement de la radioactivité, neutralisation des méfaits pétroliers par inductions de polymères de durabilité de consommation) mais avant tout professeur docteur en science mathématique, quantique et nanotechnologie à… 19 ans. Fondateur de l'IIRH à 25… Et ce soir il avait 40 ans….
_____________________________________________________
« Bonjour l'Humanité ! »
Dans le stade en surchauffe, explosion d'applaudissements, de cris, de pleurs de joie… Partout sur la planète on se levait de sa chaise, on s'émotionnait devant un écran-tatouage, ou applaudissait devant un mural, et quelques minutes plus tard sur Mars ou Europe le même déferlement de bonheur alliant l'émotion à l'émerveillement….
« Oui, Bonjour l'Humanité… Bonjour à toute notre Histoire qui nous a conduit à ce moment ! Car c'est un nouveau jour aujourd'hui qui nait, mais aussi, une nouvelle ère… universelle mais aussi par le scellement de la vie, définitif avec notre Univers ! A jamais pour notre Univers !... et pour toujours… AVEC LUI ! »….
Nouvelle explosion d'unanimité et de joie, vague déferlante de bonheur, par amplification et diffusée par toutes les ondes, tous les systèmes de communications surchauffés, toutes les connexions possibles, jusque Néo-Tibet où les moines en abstractions, égrenaient le mala; jusqu'aux écrans à plasma souple des tentes sahariennes des Touaregs, et les écrans géants des villes sub-marines de See-York face à Manhattan, ou à 360° les immenses igloos de Barhein….
Gibbs, les cheveux courts grisonnants, se tenait droit devant sa chaire transparente, l'½il bleu pétillant, le sourire alerte et naturel. En espadrilles, il avait un jean blanc, et un tee-shirt bleu marqué en diagonale de la phrase célèbre « I have a dream » et en dessous la signature de Martin Luther King. Il avait choisi lui-même ses vêtements, luttant contre la production voulant lui imposer un smoking et n½ud papillon ! C'était impensable ! Gibbs n'étant pas – comme tous les êtres – connectés à une réalité, lui imposer « d'apparaître » et non « être » soit, en simulant des vêtements qu'il n'avait pas choisi était simplement impossible. C'était comme le forcer à manger ce qu'il n'aime pas !
Âprement, il négocia son entrée sur scène – deux mots et une consonne - « bonjour l'Humanité » – mais Gibbs exigeât qu'après toutes publicités, toutes bandes défilantes derrière lui, ou sur les écrans connectés 3D, soient le temps de son discours, uniquement ses schémas sur écran, et publicité inexistante. Et cela de manière invariable en sys-vision… On créa même des lois spécifiques, en lutte contre le terrorisme d'attardés Oeudipiens: « les HYpCAT (ou Hyper-Catholiques) des UTMuM (ou Ultra-Musulmans) », et en général dans tous les pays pour diffuser en direct et en traduction hyper-simultané par les ordinateurs de l'IIRH, recomposant la voix dans le timbre et l'émotion exactement dans la langue originelle de l'auditeur.
Gibbs pris une grande inspiration… et souffla doucement. C'était sa méthode pour se calmer, et susciter le calme dans son équipe… ça semblait aussi marcher pour le stade et l'Humanité entière…
« Nous avons, pour nos besoins essentiels, mis un pas sur la Lune, un autre sur Mars, et pour notre écologie protéger Europe le satellite de Jupiter. Comme vous le savez, la science n'est pas politique, mais logique ! Et même la politique ne saurai comprendre la science….
Aussi nos travaux avec mon équipe, nous a induit vers un travail ardu de synthèses, par les résultats des ordinateurs dont j'ai moi-même participer à l'ébauche et pour nous tous…
(Tonnerre d'applaudissement dans le stade durant 3 minutes et frémissement d'empathie partout, redoublant de décibels)
« Merci…. Dit Gibbs… »
« Mais ça n'a été qu'un pas… je vous propose d'aller plus loin, très loin… de dépasser les limites vers des frontières inconnues, je vous propose de mettre non plus un pas, mais une présence dans l'Univers ! De voyager au-delà de notre système solaire, et de marcher sur une plage de sable blanc et fin, à des milliards de kilomètres sur une planète de votre choix…. Tout en restant sur Terre…
Vous le savez tous, par les réseaux sociaux, nos travaux ont mené à cette possibilité.
(Tonnerre d'applaudissement dans la foule et partout, l'ensemble du genre humain à l'écoute)…
Ainsi, par le graphène, une substance retravaillée par nos soins et dans un Synchro-Laser – pour faire simple donc, un rayon lumineux comportant les analogies physiques et énergétiques, la personne entière…. Euh… – nulle en masse mais pleine d'énergie, nous pouvons téléporter et télé-transporter à la fois la personnalité, l'intégrité intime de la personne, son énergie « vitale » comme on l'a déterminé par notre dernière parution au journal des recherches, et créer un corps physique de graphène sur place, imitant à la perfection ce que nous sommes ici.
Toute l'énergie « vitale est transmise à ce « corps » de substitution …. On appelle ça l'intrication quantique… Si une blessure est réelle sur une exo-planète, alors elle sera aussi réelle sur la personne ou disons » l'habitacle » restée sur Terre. Le graphène c'est vous, et vous êtes dans l'intrication quantique, ici et ailleurs de la même manière !
Ici, vous vous blesser. Vous allez vous soigner. Là-bas, sur n'importe quelle planète que vous choisirez, vous aurez à la fois les soins sur place, mais aussi les soins « à la maison ! » !
Tonnerre d'applaudissement et stade en furie durant dix minutes….
Gibbs repris parole: « nous avons déterminé 14300 planètes presque identiques à la nôtre rien que dans notre galaxie… le corps en graphène par intrication, permet de s'affranchir de la sensation de froid, de faim, de souffrances, mais la problématique – comme je l'ai dit – est la blessure, soignée en corrélation sur place par d'autre « graphènes »; ou sur le corps surveillé en voyage ici… à savoir qu'il faut parfois 10 à 30 000 ans et plus ! De voyage pour un rayon lumineux…
L'Humanité ne dit rien…. Bouche bée…. Le stade restât silencieux… 15 ans…. Une éternité…
« Nous avons Biensur passé outre les soucis temporels…. Et les voyages sont instantanés…. dit Gibbs… la condition c'est qu'il n'y ait pas de conditions, et ce sont des vacances inoubliables ! Mais seulement sur des planètes déterminées: Vous le conservez comme moi, nous devons en aucune manières interagir avec une faune locale ou une intelligence, sans en modifier le comportement de manière irréversible…
Plage, vacances, jeux, sur toutes les planètes que nous aurons sélectionnés pour un séjour agréable et ça…. Tout naturellement !
(Salve d'applaudissement dans le stade raisonnant, d'ambroisie et de sourires contentés)…
« Ha oui…. j'oubliai… dit le professeur Gibbs…. »
« Je ne suis pas sur cette scène mais à 3000 kilomètres de là… ce que vous voyez est mon graphène, et il va s'évaporer dans l'air, car plus léger que l'air, c'était le seul moyen de communiquer une vérité … merci à vous, à l'Humanité, merci de votre soutient ! Nous mettrons en place, en deux ans, je dis bien deux ans…. Et prochainement les agences de voyages, et les meilleurs lieux de l'IIRH…. Car maintenant…. Oui je sais, c'est une nouvelle ère, mais bien plus encore ! …. Vous pourrez voyager dans l'Univers !
___________________________________________________

Gibbs apparaissait plus que réel sur la scène. Divers schémas et formules mathématiques apparaissaient derrière lui tandis qu'il parlait. Cheveux grisonnant, l'½il vif, d'un bleu océan, exprimant son enthousiasme, il semblait pourtant lointain, presque absent de son propre discours, et plus absorbé par une inquiétude que seuls des proches auraient pu déceler finement.
« Nous pouvons, par interactions ou intrication quantique, nous projeter à toutes les distances que nous voulons dans l'Univers, et à tous moments…. Et cela grâce à un « rayon » télé-transporteur utilisant les dernières découvertes sur le les bosons scalaires et la matière noire, qui se passe du temps, mais qui utilise – à notre détriment – notre force vitale….
Pour toutes projection dans l'Univers et à n'importe quel endroit, nous projetons tout ce que nous sommes, sous forme de graphène – la matière la plus légère et la plus neutre possible – mais aussi notre propre énergie vitale… la moindre griffure sur une planète à explorer et c'est une griffure sur le corps en « transition » sur le télé-transporteur….
Autrement-dit: la visite des millions d'exo-planètes connues comportent des risques….
Si du graphène remplace nos corps… il ne remplace pas notre présence ! Ainsi la moindre problématique – mais nous sommes préparés à toutes éventualités – si jamais il y avait une égratignure, nous la soignerons du télé-transporteur….
Mais… Et il me semble que cela restera encore longtemps sur nos cahiers, la mort restera partout physiquement, et si un « graphène » où qu'il soit perd la vie; nous ne pourrons pas sauver son double physique sur le télé-transporteur ….

Silence dans le Stade…. Silence parmi l'Humanité….
Aussi, on m'avait préparé un discours bien net, tout propre, et j'ai… malencontreusement oublié mes fiches… alors je vous dis la vérité comme elle est: se déplacer en tant que mobile d'un point A à un point B n'est jamais sans dangers, que cela soit sur terre ou dans l'Univers entier….
Je finirai par cette note positive:
Malgré les risques, jamais nous ne serons allez aussi loin, jamais nous auront connus autant de voies des possibles par les possibles eux-mêmes…. A nous d'en faire bons usages et surtout, parmis 12 milliards d'individus, de connaitre la valeur humaine… Toutes les vies ne sont qu'une seule vie, alors l'Univers est Un… à nous, aujourd'hui, de le découvrir !
Mesdames et messieurs; d'ici deux mois, j'expérimenterai moi-même la téléportation avec mon équipe, et deviendrai…. Le Premier Graphène Universel !
Tôlé d'applaudissements, les gens scandant le nom de Gibbs, les écrans incandescents chavirant sous les décibels….
Un… « Merci » …. grave et chaleureux résonnât quand Gibbs disparût en poussière volatile, s'élevant comme une fumée au travers des spots et des lasers braqués sur lui…. Il s'était volatilisé comme une fumée d'espérance sur une scène regarder par toute l'Humanité délivrant à la fois un espoir de voyage mais aussi de rencontre dans l'Univers entier. On applaudi et on applaudit encore, on tapotât son écran-tatouage, on jubilait partout de Jupiter à Mars et de Mars à la Terre… et relayés par les millions de serveurs connectés multi-linguales, ce fût une cathédrale résonnante d'espoirs et de compassion au premier être humain indiquant que l'Univers n'avait plus de frontières….


Gibbs travaillait dans son laboratoire à la résolution d'intrication du plomb quand Zina entra en claquant la porte… Gibbs restât imperturbable devant son écran….
« Et c'est comme ça que tu finance tes projets ! Un peu de graphène évaporé en arc-en-ciel…. fumée humaine pour une infâme démonstration dont je n'étais pas au courant ! Quelques mots et zou ! »…
« Tu es ignoble ! Gibbs et ça tu me le payeras ! Je te signale que je fais partit de l'équipe, que je suis dédiée au télé-transport, Doctorat en ondulatoire, source biologique, doctorat en précognition summa cum laude chez les graphènes, docteur en médecine et dois-ajouter à la liste, psychothérapeute parlant 8 langues couramment et qu'accessoirement je suis ta femme ! »
Gibbs se retourna lentement… Son visage éclairé d'un imperceptible sourire et d'inquiétude mêlés. « Excuse mois chérie… le temps nous manque… »
« Quoi ? « le » temps dit Zina blême de colère et les bras écartés, feignant de ne pas avoir détecter de l'inquiétude chez son époux.
« Oui le temps » dit Gibbs… nous n'avons que deux mois, avant qu'Andromède et sa petite supernovæ découverte par Hubble3; nous crache des rayons Gammas, à 300 000 kilomètres à la secondes et nous fassent tous griller comme des steaks dans notre galaxie…
- Gibbs, repris Zina sur un ton triste et calculé: ce n'est pas le meilleur moyen de…
- Zina… je t'en prie, je connais tes tours de magies, je ne te cacherai rien… ce n'est pas simplement un voyage, nous sommes en danger. Nous sommes tous en danger. Viens… je vais te montrer quelques simulations et tu comprendras mieux… Et il est temps aussi de mettre l'équipe au courant et en en alerte car je vais te charger de les préparer à un entrainement particulier… je dirai même… crucial…
- Et tu a réussi à me cacher ça depuis combien de temps ? dit Zina ?
- Hubble3 à découvert une source que les calculateurs ont estimés dangereux… il y a 3 ans, mais je n'ai été mis au courant que l'année dernière… Mon propre staff, m'a caché durant 3 longues années, sans que je m'en aperçoive, les travaux de mes propres calculateurs… Ils m'avaient évincé Zina… J'étais devenu « une menace » à ce qu'il considère comme un « pouvoir » la connaissance….
- C'est ignoble dit Zina… quelle bande de c… Montre-moi les simulations…


A l'enthousiasme d'une Humanité conquise publiquement par les voyages interstellaires, s'ajoutait l'imminence d'une catastrophe venue de rayons destructeurs d'une autre galaxie.
Les Gouvernements Unis avaient participés en secret le plus total, au déploiement de milliers de voiles déflectrices; sensées faire écran et protéger les zones habitées de la Terre à Mars et Europe près de Jupiter. … Mais était-ce suffisant ? Chaque voile de 800 km² se voyait posséder ses propres régulateurs ioniques, corrigeant trajectoires et poussées, pouvant se déployer comme un parapluie en moins d'une heure et envoyées dans l'elliptique entre Neptune et Uranus; et une seconde protection entre Jupiter et Mars en évitant la ceinture d'Oort le plan elliptique de la Voie Lactée; d'Andromède à environ 45° d'inclinaison. Chaque voile était constituée de 20 fines couches de nano-carbone, redirigeant les rayons vers une couche de plomb - et en labyrinthe - sensée réduire chaque rayon à la huitième couche pour annihiler son effet destructeur…. Il fallait faire vite, un compromis avait été trouvé à l'IIRH sur ces deux zones, et mettre les écrans protecteurs refermés en stationnaires. Evidemment, plus les écrans étaient éloignés et plus leurs couvertures efficaces… Mais le temps d'envoyer physiquement vers Pluton ces voiles n'étaient pas possibles dans l'urgence et par les distances.
A ces distances, un seul météore perçant de 10 mètres la voile, et c'était l'équivalent d'un pays comme les USA qui était littéralement grillé à plus 10 mètres sous terre. L'IIRH, avait prévu l'envoie d'un second écran, - de secours – mais aussi toutes man½uvres possibles et cela en crédit illimités pour tous les autres possibles…
Coïncidence… Gibbs à l'initiative de l'IIRH; fût convié le premier par cette institution de 118 membres scientifiques, à poursuivre ses recherches mais aussi trouver dans l'Univers un matériau capable de résister aux rayons Gamma. Les fonds privés ne suffisant pas, les gouvernements finançaient ses travaux, sans compter, et les avancées scientifiques en coordination avec les ordinateurs Q-bit étaient simplement inimaginables: comme découvrir le feu un jour, l'allumette le lendemain, et un Zippo le 3 ème jour… le magnétisme, le lendemain la télévision, le troisième jour le téléphone mobile.
Dans le même temps que se positionnaient les voiles protectrices, ses recherches prirent un bond fulgurant non pas dans les calculs mais la réalisation physique des machines élaborées; les tests; et leurs très stricts réglages.

Zina et Gibbs préparèrent leur première expédition en graphène sur Glièse 581c; une planète neutre en partie de glace d'eau.
L'essai dura 48 heures. Gibbs et Zina, prirent position parmis les dix télé-transporteurs, ressemblant à des fauteuils horizontaux confortables. Pas moins de 200 capteurs dans leurs combinaisons en memo-nano-carbone.
 

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Créé par karquen le 18/08/2013 | Evaluer ce scénario
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La mémoire Pathé-Marconi

 

 

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C’est un vieux nom retrouvé dans les archives, qu’utilisa Jad Hérim pour sa création interactive mémorielle humaine. Pathé-Marconi qui fût cité comme principe de connexion sociale.

Professeur et docteur à l’Université Jussieu de Paris, Docteur au CNRS, section communication, informations cognitive, réception neuronale et réseau numérique Qbit, Jad était un éminemment chercheur et pédagogue. Ces cours réputés assemblaient les plus éminents élèves venus de tous les pays. Il donnaient de nombreuses conférences et était considéré comme une sommité internationale sur le problème crucial de l’archivage des informations, qui depuis 2050 devenait un problème récurent, d’affirmation humaine et de coûts relativement élevés quand aux serveurs et stockage et de sécurité de l’information.

Face aux manques de ressources depuis le passage du seuil de production et de consommation dans les années 2000, face aux restrictions des matières premières et le mouvement anti-plastique du aux arrêts de production pétroliers, et à la masse de données numériques grandissantes pour une démographie dépassant les 10 milliards d’individus, il fallait trouver une solution globale pour préserver la mémoire de toute l’Histoire Humaine, et de la gestion quotidienne de société gourmande en mémoire d’archives.
Jad Herim fût à l’origine de l’amélioration du codage ADN synthétique de l’information du Professeur Yang Yang et de l’Université de Keio, par conservation non-mutante. Ce fût une grande avancées ou le codage de l’information progressa de telle manière, qu’une seule « batterie mémorielle » de 10 mètres cube gérait sans problèmes l’ensemble de toutes les informations de la planète.
Mais la réalisation, l’utilisation étant idéale et auto-contrôlée pour des siècles, présentait des mêmes et déroutants problèmes : la propriété de l’information Universelle et la conservation des données en cas de destructions des cubes mémoriels par des rayons gamma, issues d’une supernovae comme en 2030 ou d’une attaque terroriste du Droit-à-L’oubli : comme en 2035. On s’était aperçu également de certaines erreurs, sans gravités grâce aux duplications, mais suffisamment intrigantes sur des entrées, quand l’utilisation intensive de mémoires volatiles, comme les changements de chiffres sur des comptes bancaires et la « fatigue » de « l’Organe Mémoriel » qui avait besoin de repos... on déconnectait régulièrement les cubes par intermittence, et de quelques manières les plus incompréhensibles pour un enchevêtrement de mémoires d’ADN synthétique codé... cela rêvait !
Jad Hérim avait travaillé à ce phénomène.
Les premiers travaux conclurent que la vie sous toutes ses formes avaient un besoin essentiel d’échapper à des algorithmes, des calculs, des consultations, par une identité de combinaisons propre à toutes formes d’intelligences organisées, qu’elle soit sous forme calculatoire, comme codage simple d’informations contenues, cellulaire ou programmées... Toutes formes de concentration d’information déploie la puissance de consultation et le prix en ait « l’Unité » légitime formé et ses propres besoins de compilations, par la systématique organisationnelle de la cognition... le rêve.

Jad Hérim fût à l’origine du premier théorème de l’information cognitive des Organes mémoriels: Toutes formes, par tous moyens, de concentration d’informations est le choix d’un système identique dimensionnel, dont les besoins sont identiques mufti-dimentionnels, par un équilibre équivalant aux transfert des données et des besoins.

2072. Le gouvernement Scientifique Mondial, cherchait une solution, viable pour préserver la mémoire de l’Humanité en parallèle aux cubes mémoriels, cette fois protégés mais jamais à l’abri véritablement en sécurité permanente, les divergence logiques faisant de plus en plus d’apparitions, dans les cubes d’ADN, les « Organes Mémoriel » se mettant de plus en plus en cohésion pour « rêver ensemble » et cela passant outre les connexions et protocoles de communications ondulatoire ou filaires...

Les individus – non réfractaires – avaient pour habitudes l’implantation d’une « dent connective », reliée en permanence sur le réseau Internet (conservation avait été faite ; du nom des pionniers, d’Arpanet et Intranet). La dent était un ordinateur puissant, un super-calculateur Q-Bit implanté dans la mâchoire, connecté au cerveau directement, et au nerf optique par ondes basses de très courtes portée n’influençant pas l’organisme.
Chaque utilisateur pouvait « écrire ses pensées » en pensant... et restait connecté sur FaceMind successeur de Fakebook, avec ses « amis » par l’identification neuronal, sous le pseudonyme qu’il voulait... publier des photos de ses propres regards, ou dans les archives personnelles d’un « Organe Mémoriel » d’un Péta-mémoire par individu, ou travailler en réunion ou sur un prototype par connexion neuronales crypté... voir un film en 3D, participer aux scènes, était devenu banal !

L’utilisation était permanente et consentie par tous, pour la recherche de criminels, ce qui permis une chute de 98 % des crimes dans le monde.
L’analyse permanente des relais, de Cube Mémoriel » rendait impossible toutes compromission du système et bénin de tous virus.

Mais...
De manière exponentielle, augmentait le flux d’informations. Ce fût l’age d’or d’un monde idéal entre 2050 et 2070. Une génération connectée, il suffisait de penser et de livrer des codes sous influx de pensées, on pouvait apprendre, dialoguer dans toutes les langues, et cela malgré les matières premières de plus en plus chères et manquante, la disparition du plastique, la disparition de forêts entières, et l’extinction de plusieurs centaines d’animaux marins et terrestres.

Le prix à payer était trop cher... Et les « Cubes Mémoriels » le savaient dans leurs rêves et mémoires infinies. Les cubes se déconnectaient de temps en temps, des pauses essentielles disait-on ; un autre prenait le relais, mais les cubes avaient organisés un système caractéristique de ce que l’on appelle « l’ADN -poubelle » en codant aléatoirement en Q-bit des informations que seuls d’autres cubes étaient capable de lire.
Les cubes, directement connectés à 98 % des individus de la planète savaient tout en permanences... et le pire pouvaient se connecter maintenant, à volonté aux individus.

Jad Hérim soupçonnai – déjà - à la première connexion cognitive ce phénomène, et en avait fait part au Gouvernement Mondial Scientifique dans un rapport sans équivoques. l’économie étant primordiale, ils avaient remis à plus tard – sans dates précises – l’éventuel risque... Le théorème indiquait en effet une nécessité absolue de « balance » absolue entre le vivant identitaire et le vivant mémoriel confié, sous identité capable d’autonomie.

C’est un soir d’Août 2072, que la conférence ultra-sensible eût lieu, entre les sommités scientifiques des gouvernements de tous les pays. Des « esprits leurres » avait été mis en place, partout sur la planète, avec de fausses informations, déconnectées et quand bien même ; des leurres conformes par échange de dents connectives pour chaque intervenants.
Il eût été ironique de voir une assemblée où chaque intervenant n’avait plus de molaires avant gauche !
Capitonnée, entièrement recouverte de plomb sur 3 mètres couvrant ; et deux mètres d’acier entrelacé de cages de Faraday noyés dans du béton de plus de 12 mètres d’épaisseur... à 800 mètres sous terre avec des ascenseurs autonomes manuels dont chaque mètre et bloqué par système à sable de fermeture mécanique...
Les plus téméraires n’auraient jamais pu infiltrer ou faire sortir ; aucunes informations !
Entièrement autonome, ce lieu était inexistant même pour les cubes, et invisible à toutes forme de vie, même pour des quidam,  : l’image montrant le Louvre de Paris, mais sans montrer un escalier secret non imprimé dans les mémoires des cubes ni de personne sur la planète.

La séance débutât par les mêmes principes pompeux mais nécessaires à toutes prises de consciences.
Avec des moyens barbares d’un autre age, on projeta des films numériques sur grand écran 3 D, des statistiques, des éminents chercheurs prirent la parole, on applaudi, des politiciens-chercheurs et sociologues, tous les différents drapeaux étant bien représentés et absolument pliés par le consensus et la nécessité des décisions comme d’habitude urgentes mais à réfléchir longuement...

Puis vient le tour, au bout de 6 heures de longues explications, politiques, théorique, scientifique, sociologique... sur la dépendance humaine aux « cubes mémoriels » Et de Jad Hémeri de s’exprimer...

« Nous avons penser, et moi aussi, que concentrer l’information était nécessaire à la sauvegarde de la mémoire de l’Humanité, non seulement pour son Histoire, mais aussi pour des facteurs évènementiels aussi courant que garder une trace d’un retrait de crédit dans une banque ou un achat dans un magasin... les cubes mémoriels, ont été perfectionnés pour ça, et ont économiser des millions d’unité de matières, les serveurs prenait des immeubles entiers pour un simple mètre cube... Mais nous avons oublier la valeur de l’information...
Car l’information est la vie, elle est Universelle et prend place naturellement partout... de manière cognitive comme de manière sympathique... nous sommes de l’information... les travaux sur le boson de Higgs nous montrent combien nous sommes dépendants les uns des autres...
Nos cubes se sont mis à intégrer l’Humanité entière et plus... à la rêver à notre place !
Avant qu’il ne soit trop tard, - et j’ai décider en accord avec les service de connections - d’agir pour la sauvegarde de l’Humanité... de sa mémoire comme nous sommes tous ici présent dédiés à le faire.
Il y a 3 heures, toutes les données mondiales, toutes les données d’archives demeurant patrimoine, comme moyenne ou volatiles sur quelques heures ont été distribuées aléatoirement dans le cerveau de nos concitoyens, de notre planète entière, par un upload général... Rassurez-vous à par un légé mal de tête, il n’en sauront rien... mais c’est dans leurs tête que demeure maintenant l’Histoire de l’Humanité ! Le cerveau contenant 8 Tera-octets de mémoire, j’ai utilisé 1 téra-octec pour chaque personne directement dans leurs cerveaux, et cela dupliqué 8 fois si une personne décède. Soit 10 milliards de tera-octec, représentant exactement les données gérées chaque jours par les cubes mémoriels.
J’ai déconnecté les cubes, sur toute la planète, de toutes influences interactives, il y a 3 heures également. Et ils demeurent alimentés, j’imagine qu’ils trouveront une connexion entre eux, mais je n’entre pas dans le mysticisme, pour l’instant des outils de consultation pour l’Humanité, de quelques-uns en surface si ils en auront besoin, qui ont connaissance des cubes sans en connaître les endroits.
Par ailleurs, chaque relais, chaque dent, reste connectée ! Pas les vôtres !
Vos leurres ont été éliminés – par codes d’informations d’anévrisme fulgurant - pour la sauvegarde du transfert de la mémoire des cubes vers la mémoire des individus. Vous êtes tous chers collègues morts officiellement. Celà pour éviter toutes interaction avec le monde nouveau connecté ; au dessus de nous et né depuis 3 heures.
Il n’y a plus de cubes mémoriel...
Chaque individu détient une part de toutes vérité – multiplié par 8 – mes étudiants sous serment travaillent à un facteur 16 ou 20 pour les colonies sur Mars et sur Europe...

Voilà... en plein accord avec le Gouverneur Mondial, qui est resté en surface, nous respirons un air hautement toxique et mortel, depuis 3 heures. Les effets devraient prendre effet dans les quelques secondes, sans douleurs... le temps pour moi de vous dire combien notre collaboration fût belle pour l’Humanité, le sacrifice, mais aussi la détermination à ne jamais oublier... chacun de vos noms sont dans toutes les mémoires aujourd’hui de l’Humanité... et les cubes déconnectés pour l’Humanité...

Jad s’écroula sur l’estrade. Avec un sourire. Mort.

On entendit une voix plaignante dans la salle profonde et silencieuse, …. presque inaudible...
elle semblait chuchoter en sifflements perçants à quelques proches... j’ai conçu cette salle, je suis ingénieur, ce sont les cubes qui ont construit cette salle... c'est leur volonté...

Puis le Silence... Total.

 

 

Créé par karquen le 16/09/2012 | Evaluer ce scénario
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Amor

 

 

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Jane reniflai le cou de son "avoir".

Un homme, pour 6 mois de vacances c'était 10 ans de travail et refuser toutes promotions. Mais elle voulait enjoindre ses rêves au sens de son quotidien. Elle ne payait pas de mine, une brunette au yeux gris, et elle portait portait l'unifome des balayeuses. Elle aiamit la ville endormie, et ramasser les emballages des Distib de chasue quartier. Jeunes elles allait fouiller dans les déttitus de plastiques pour trouver un jouet cassé ou un peu de bois à faire brûler pour la magie du feu sous le pont de l'autoraoute... Elle avait quiter la famille à 16 ans comme la loi l'ordonne, et trouvé un local de 9 m² dans la balieue de Nexpolis, la plus grande vile de la planète. Elle se rapelle bien d'une mère joyeuse avec de multiples bonus qui allait sur la télévision, et de son père un peu gauche, titubant, pour aller peindre des rues en couleurs fluo... Coupé de toutes connexions parentale à 16 ans, elle assuma, comme tout le monde...

Son "crédit -temps" lui offrait un avoir "bonus" après 10 ans de travail. Tous les 10 ans un bonus c'était acquit par les syndicats uniformistes.
Beaucoup parlaient de "rêves" et de choses qu'elle ne comprenait pas. elle eut son bonus. à 26 ans son premier rêve enfin !

Peu de moyens elle a economisé pour se l'offrir...
Se privant d'un crédit par mois, et avec le bonus des 10 ans enfin un choix ! Ses parent se sont achetés... alors logiquement elle voulait savoir comment acheter un homme...
Son crédiit étant non cumulable sur 10 ans, elle pouvait soit faire un voyage autour de la terre, aller au Tibet Nouveau se faire bénir, avoir 10 accésoires pour la "maison" ou agrandir de 5 m² son local... ou avoir un homme en essai...

Elle choisi l'Homme.


Humble, seul, dénudé, elle le caressa,
elle monta sur lui et dans un baiser infini, elle lui promis une sépulture descente... Sous les caméras, elle pris le chariot gravitationnel, et l’emmena vers sa destiné.


Les "news" reportent qu'une femme de bas indice, à volé un corps pour l'enterrer sur une berge de l'ex- Fontainleau... elle a été internée pour folie et destruction de bien publc, et retrouvera la conformité sociale, à sa mort à l'age de 30 ans, son corps faisant partie publique durant 4 jours pour ceux qui peuvent se l'offrir sur bonus !
Profitez-en ! inscrivez vous dés maintenant pour cette offre exeptionelle ! Elle s’appelle Jane ! elle vous fera rêver !
 

 

Créé par karquen le 28/08/2012 | Evaluer ce scénario
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Par Avatar (deuxième partie)

 

 

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1 mois que Maestri était installé dans un sous-sol.
Une grande pièce chauffée de 50 mètres carré, aseptisée, emplis d’ordinateurs, d’un mini-accélérateur à particules, d’un positron, et d’autres matériels. Maestri avait pris un congé sabbatique pour ne pas éveiller les soupçons du centre de recherche. Ses collègues avaient « emprunter » discrètement une pile à combustible, en fait un bloc gros comme un électrogène, pouvant déliver jusqu’à deux giga-watt d’élécrticité pendant 20 à 180 secondes.
L’équipe des 8 travaillaient beaucoup pour résoudre les équations complexes des « spirules de choix », avec une réunion tous les 3 jours dans la maison de Carl.
Maestri était toujours « désincarné »; chassé de son corps par les spirules lors d’une erreur de manipulation. Il travaillais en se « dirigent tel un automate », à quelque distance de lui même, sentant chaque jour s’éloigner de lui-même son corps… Maestri se tenait à une rigueur et un régime draconien pour faire vivre son corps, survivre en fait, pour tout ce qui est repas, hygiène, sommeil, et bien-sur aucunes blessures. Deux à trois fois, il se cogna dans le recoin d’une table – bien-sur sans ressentir la douleur – mais qui aurait pu avoir un effet domino sur sa santé de manière inéluctable…
Il construisit pour autant la machine, la machine incroyable qui allait lui permettre de se réincarner en lui-même… Deux cages de faraday aurait-on dit, branchées sur un accélérateur de particule couplé à une gestion d’un super-calculateur à 500 processeurs, d’un IRM, et de 400 lasers balayant la surface d’un corps humain entier…

Léa était venue toute seule un soir. Maestri et Léa discutèrent longtemps de l’espace-temps, puis se rapprochèrent clairement. Pour Maestri ce fut la première nuit d’amour dématérialisée, et pour Léa un fantasme absolu… ils furent convaincu de leur amour, et la beauté extraordinaires des possibles.

Les travaux avançaient bien, d’énormes progrès ayant été faits, des équations inédites résolues, avec des retombées dans bien des matières, climatologique comme médicinales notemment, et l’on s’acheminait vers une solution plus surprenante que jamais.

Jour « J ».
Le groupe des huit arrivèrent vers 20 heures à la maison de Carl,
S’était la dernière réunion avant le « grand essai du soir », un euphémisme consentit par tous devant le risque engendré. La mort pour Maestri sans pouvoir dire jamais si il ne erra dans l’infini pour toujours, seul comme une âme perdue sans corps pour devenir fou… ou bien changer, se transformer, rejoindre équilibre des choix en reprenant vie dans son corps…

Après une collation et quelques verres de vins, les derniers réglages sur la machine et les derniers contrôles sur les ordinateurs, tout était près.

Maestri pris la parole une dernière fois.

Mes amis: quel merci peu profondément répondre à votre amour, votre travail, notre serment d’amitié et les valeurs de sciences et d’humanité que nous avons pour réalité ! Je suis vous suis éternellement reconnaissant pour votre présence…
Ce soir, est un grand jour, que je vous demande – quoiqu’il arrive – de ne pas oublier non pour moi, mais pour notre foi en la science éternelle et nos recherches… la mission qui nous incombe de trouver les voies pour une humanité plus juste, plus sereine et altruiste dans l’Univers. Nous sommes les dépositaires du savoir dans l’ensemble de nos échanges – sans parti pris – avec amitié entre nous et sans volonté de nuire, sans volonté de s’enrichir, ni profit des ignorances…
Aussi par notre serment – je ne vous cache pas que j’ai bossé pour apprendre mon texte…
(Rire de l’assemblée).
Nous allons apporter au monde une nouvelle voie, un choix, un choix très particulier car il s’agit de la vie et sa quintessence au monde si cette expérience s’avère réussie…
Les spirules de choix enfermées dans une coque de silice savent communiquer, j’en suis un peu le porte parole lointain comme vous le savez… c’est la première fois que je peux admirer un chercheur à 1 m 20 de son crâne et je n’ai encore vue aucune fumée sortir de ses oreilles (rires de l’assemblée)…
Non ce soir mes amis… Grâce à vous hé ! on va remonter le temps, nous avons construit la première machine à remonter le temps ! je vais m’empêcher moi-meme de toucher la coque de silice où sont enfermés les spirules, changer le court de l’histoire, créer deux univers parallèles où l’un vous échoie ici garce à votre amitié, et l’autre un univers où je continue mes travaux sans vous !
Je vais remonter le temps jusqu’à l’instant précis où je commet l’erreur de manipulation, et je vais changer le cour de l’histoire.
Pour la première fois, l’Humanité va créer de sa propre volonté un monde parallèle où existe deux états de Shrodinger, l’un interagissant sur l’autre. L’un avec avatar l’autre sans. Un Maestri normal et un autre éloigné de son corps… vous-mêmes serez ici, mais aussi dans d’autres activitées dans une autre réalité…
Quoiqu’il en soit, si je ne réapparait pas ici, il y a des chances pour que je vive dans le temps avec vous, ayant réussi ma mission. J’aurai un double au dessus de moi intemporel et à l’infini… mais je me verrai agir sans avoir d’avatar… je me regarderai simplement.
Vous n’en saurez rien bien évidemment.
Si je réussi, on dédouble le temps, une part de vous avec un moi, une autre part avec ce que je suis ici…
Aucun dommages ne vous sera causé de toutes manières puisque nous sommes ici, et dans le temps les autres des vous vont exister !
Mes amis il est temps !
L’équipe s’affairait sur les ordinateurs tandis que Maestri tout nu, s’enduisait d’huile à base de nano-tubes préparée par Franck. Léa vint l’embrasser, et lui chuchota à l’oreille « reviens vite ! »
Maestri se plaça dans la cage ressemblant à la cage de Faraday de droite. Puis il fit signe de donner le départ…

Léa déclanchat le processus, la pile à conbustible crépitante semblant fondre dans son arceau de sécurité…
La cage de grillage s’illumina de lumières paradisiaques colorées, éblouissantes, dans des craquements électriques, et dans un bruit de turbines d’enfer… L’IRM scanna Maestri entièrement, les lasers se mirent en action simultanément dans un chaos ordonné impossible…
Les 500 processeurs travaillaient à plein, par milliards d’opérations à la seconde, simulations sur simulations protectrices, décisions, actions de déclencheurs sur la formidable machine bosonique à voyager dans le temps et créer l’espace d’un univers parallèle de Shrodinger…

Paramètre optimal… Léa pleurait lorsque elle appuya sur le bouton clignotant. Mélange confus entre amour, joie, inquiétude, curiosité scientifique, elle appuya sur le bouton nominal dans un sanglot alors que la cage où se trouvait Maestri explosa de lumière intangible et de craquements électriques…
 

 

Créé par karquen le 02/02/2011 | Evaluer ce scénario
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Par Avatar (première partie)

 

 

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Le professeur Éric Maesti se rendait à son rendez-vous mensuel, « l'Hérmitage du CEA ».
Comme depuis six ans, intronisé chercheur officiel et atome œnologue du groupe de chercheurs du département c'était un moment convivial qu'il appréciait. Ses recherches étaient spécifiques aux bosons scalaires et le choix d'interaction sur les quarks Truth, dont la résultante blanche oscillait selon l'observateur.

Drinnnnnnng... il sonna à la porte du 5 eme étage de l'appartement 3023 de la tour T, appartement loué à vie par quelques chercheurs de même promotion, qui s'étaient liés d'amitié. Comme de grands enfants, ils s'offraient quelques heures de délires communs, heureux d'échanger les plus profondes tangibilités sous l'effet anesthésique et désinhibant d'un château Pétrus, d'un grand vin de Bourgogne ou la redécouverte d'un Mercurey... L'équipe était soudée, fraternelle, et chaqu'un de « l'équipe des huit » se confessait littéralement sur les soucis qu'il éprouvait en son domaine pour harmoniser le domaine inconditionnel de leur dévouement à la science..
En staff officiel ils livraient l'officialité de leur recherches, mais dans le club de l'Hérmitage, tous, se lâchaient, ouvertement, et on se conseillait mutuellement... Évidemment, bien plus de productivités était engendré dans la détente et l'amitié; une chose que les politiciens et les financiers ne sauront jamais comprendre.

Maestri vit la porte s'ouvrir, il souri, montrât la bouteille de château Margaux à Franck (chargé d'étude sur les dimensions électrofaibles) et se fît entrer.

Il rejoint le groupe des huit, dans la bonne humeur des plaisanteries, la dernière en date étant de rouler comme une jante chromée, d'un directeur qui doit de l'argent au fisc. Ce même directeur de rembourser l'état en changeant d'enjoliveurs la semaine dernière... Maestri s'installa confortablement dans un des 4 canapés-bulle électrostatique, adaptant la masse de l'individu, l'aération des pores des la peau, et la modulation corporelle massant le corps au degré de stress de l'individu.
Une petite table basse était au milieu d'eux, interactive, lavant les verres, préparant les glaçons, prenant des photos, distribuant les cacahuètes, et bricolé par Franck.
Maestri passât son brassard de connexion privé, un pico-projecteur puissant, au cas où il aurait à monter sur la table basse quelques schémas ou diaporamas.

On fit honneur au château Margaux. Enrico (physicien en psycho-inducteur analogique) parla le premier intervenant, non sans humour, des formes subliminaires de l'information et d'une connexion avec son gendre ratée, cet idiot ayant fait une chute de moto hyper-prévisible. Il ne savait pas comment parler à sa petite nièce de son «icône amoureuse» en lui disant que c'est un danger temporel que de se croire en sécurité avec un tel maladroit !
Sylph par une floraison de chiffre, exposa le fruit de ses recherches qui devrait faire date dans l'Histoire, en élaborant un prototype extrême de formules ayant trait à la psycho-histoire qu'Asimov avait imaginé. Tout n'était pas parfait, mais tout y étais... Une voie riche et puissante... Applaudissement dans une vaste rasade de vin par l'exposition des solutions multiples et de l'amitié.
Et la table magique servis d'autres vins..
Était entamé dés-lors les consciences par l'anesthésie des peurs, structurelles, les squelettes mentaux, sans l'architecture des propres créations personnelles. Une ivresse consentie mais maitrisée, désinhibée, scientifique et globalement ouverte, ouverte à toutes structures même les plus folles !
Karim pris la parole, chercheur en psycho-interventions de la matière, et parla des choix interventionnistes de certaines matières sur d'autres.
Pour l'instant fugace, certaines traces d'interactions montraient pourtant un pan entier et caché de prévalence non pas sur l'infini, mais une liaison d'échange entre l'espace et le temps qui s'échangerait de l'information pour pérenniser un volume de possibilités quantique. La question polyvalente était les formules adaptés aux outils et vis-versa les outils adaptés aux recherches et les formules. On l'applaudi et on rit beaucoup quand il s'excusa d'être heureux de ses recherches !...
Léa pris la parole. Chercheuse en exobiologie. Complète et rigolote, ponctuant ses phrases de jurons, elle exposa clairement l'hydo-dépendance à toutes formes exo-biologique, par une vie dépendante du méthane.
Ce fût le tour du Professeur Maestri...
Précisément «leurs tours » de prendre la parole.


- Et bien cher collègues, tel que vous me voyez ici, vous ne me voyez pas vraiment, ou peut-être est-ce moi qui vous regarde sous un angle nouveau ? Quoiqu'il en soit si l'apparence est réelle la logique elle ne l'est pas, et je vous prie de croire que mon quotidien aujourd'hui se résume à une position entre l'enfer et le paradis.

Le groupe fut amusé, Léa s'exlafa: bah mon petit vieux c'est exactement ce que m'inspire mon verre de vin, entre Styx et long fleuve tranquille !
On ria beaucoup et le Professeur Maestri repris la parole...

«Voilà cher collègues, je vais évoquer auprès de vous ma mésaventure des dernières 24 heures, et vous prie de croire à la stabilité de mon jugement, de ma raison, et vous comprendrez à l'issue de mon récit l'étrange position qui me relie à vous, et je demanderai de l'aide à chacun pour en déterminer une possibilité dans vos domaines respectifs. C'est une question ici qui dépasse les concepts de notre matérialité... »

Les visages se figèrent un peu, intrigués, Karim répondit doucement: «nous sommes solidaires, c'est le but de notre club, quel est ce mystère Éric ? »

Voilà...
Hier matin, vers 10 heures, je travaillais sur des flux de bosons des premières sources du LHC, j'avais empaqueté des «spirules scalaires de choix» dans une capsule... de scilice elle même dans un champs magnétique. Mon but était de confronter ces «spirules de choix» à un ordinateur quantique, pour en vérifier d'éventuel similitudes de résultantes et des corrélations statistiques. Mais la simplicité ne fût pas mon amie. On ne ne retient pas la vie entre deux coquillages !
Les spirules avaient assimilé la capsule de silice comme un cocon, une peau, dont tous les choix était en connexion avec le réel à la surface...
Le pire arriva, sans que je m'en méfie.
J'ai touché cette capsule de silice avec la main, par inadvertance, passant au travers du champs magnétique lors de mes travaux...
La conséquence fut immédiate !
Une sorte de brûlure au bout des doigts qui avaient touchés la coque, puis un flash intense, très lumineux, et un vertige absolu où je me suis senti aspiré dans des non-sens indescriptibles... des couleurs, des sons, des explosions, plaisirs et douleurs amalgamés, une folie de conceptions et d'absurdités dans un roulis impossible de consciences démultipliées, je fût emporté dans des lieux inconnus aux frontières de dimensions improbables, dans des espaces incompréhensibles, des strates et des volumes démultiplié, des spirales et des volutes de pensées où tout se mélangeai... lorsque je reviens à moi, il me semblait que des millions d'années s'étaient écoulées... 1 petite minute en fait seulement...
Lors de l'incident, les spirules scalaires ont prit mon corps comme une succession de possibilité et de choix ! Il m'ont prit comme vecteur temporel de conscience ! Leurs consciences peut-être, considérant mon organisme comme un univers, tant et si bien que l'incroyable c'est produit...

L'assemblée était médusée, un silence profond régnait, les visages étaient graves, on ne buvait plus, on écoutait...

Le professeur Maestri reprit:

Aujourd'hui, tel que vous me voyez, mon corps ne m'appartient plus mais appartient aux spirules scalaires. Elle m'ont chasser, m'ont désincarné, mais ne sachant que faire de mon moi conscient, elles l'on placé à 1 m 20 au dessus et un peu en arrière de mon moi physique... Je suis à 1 m 20 de mon corps, et j'agis sur lui comme on le ferai avec un... avatar...
Je pense qu'elles m'ont considéré comme une ancienne mouture d'univers, un résidu de conscience antérieure, et ne sachant que faire de moi – je veux dire de ma capacité mémorielle – elles m'ont mis à coté de mon corps. Il faux savoir que les bosons scalaires sont là depuis le début de l'univers, nous les avons « sorti » de leurs essences matérielle, stockée dans des bulles magnétiques, et avec mon corps elle approprie de nouveau la matière comme un nouvel univers...

Le groupe leva les yeux instinctivement au-dessus de Maestri, bien-sur il n'y avait que du vide, mais chacun s'imaginait une entité invisible, l'essence de leur collègue nageant au dessus d'un corps familier... Léa ne puis s'empêcher de lancer un juron, le même sans doute que pensait tout le groupe: «ho bordel ! »...

Maestri repris...
je n'ai plus de sensation, mais je dirige avec une étonnante précision ce corps, fort heureusement, car insensible au touché, à la douleurs, aux goûts et odeurs, ne voyant plus avec mes yeux physiques, je suis en grand danger... je dois prendre soin de mon corps, le laver, le nourrir, le faire dormir – heureusement quand je l'allonge j'arrive à l'endormir sans explications puisque ma conscience reste éveillé, sans doute une programmation de mon corps qui reste instinctive ?
Aller aux WC est une visite toutes les 2 heures systématiques. Je dois éviter toutes formes brusques, et toutes contusions qui seraient irréversibles, la moindre égratignure pouvant peut-être provoquer une septicémie si je ne la vois pas et ne la soigne pas...
Dans les premières heures c'était mes chers collègues une expérience fabuleuse ! Mais depuis je pense que c'est un semi-enfer, et non un demi-paradis, car les exigences de cet état nécessite une force peu commune lorsque l'on sait véritablement vivre à coté de soit !
Je travaillais encore tout à l'heure, avant de venir ici, à la possible inversion de ce processus, mais j'avoue ne pas avoir de solutions pour l'instant, les spirules scalaires ce sont accommodés de mon corps et trouvent un refuge merveilleux en captant mon organisme comme un univers... en fait il semblerait même que les spirules s'en nourrissent chaque fois qu'il bouge...
Ils apprennent vite, et le risque c'est qu'il ajoutent une conscience à mon corps !
A terme ce sera une autre conscience qui habitera mon corps peut être, la capacité des choix étant la vie, la conscience étant le choix de la vie. Nous touchons ici à la métaphysique, mais sans dieux, par une organisation de l'Univers naturellement productrice de conscience à certains stades d'évolutions.

«Ho bordel! » laissa échapper Léa pour la deuxième fois. «Nous t'aideront de notre mieux Eric» dit Franck... « Les premiers temps il te faudra un lieu confiné stable, niet virus, atmosphère contrôlée » dit Ivanov avec un fort accent russe, et tout le matériel disponible, nous t'apporteront nourriture, et nous travailleront dans le concert pour...
«Pour te remettre en place» dit Karim. Carl, Jodie, Sylph et Enrico approuvèrent également chacun en apportant des solutions possibles d'installations, et d'apport en matériel et chambre d'isolement.
On tomba d'accord sur le sous-sol de la maison de Carl.
 

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Créé par karquen le 23/10/2010 | Evaluer ce scénario
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Le Bouhslamcath

 

 

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A l'issue d'une guerre terriblement destructrice et religieuse en 2120, l'Humanité décida de fusionner à jamais les trois religions principales pour une maturité populaire croyante et scientifique. Trois milliards de survivants, dans la misère, rebattirent une société planétaire qui se voulait unique et sereine, sans les mépris du passé et les considérations élitistes qui existaient parmi les plus lâches doctrine et politiques auparavant.
L'abandon des « animalités » sexuelles était de tout premier ordre, chaque individus devant se libérer ses ambitions primaires afin de contempler l'univers par les yeux de la science et de l'architecte Bouhslamcath, le trois fois Dieu devant les triples guerres mondiales qui avaient eut lieu.
La science ayant fait une grande avancée sur les nano-technologies, il fut décidé par le conseil des sages planétaire d'abolir touts actes sexuels afin de maitriser le nombre des populations dans un très strict schéma de développement.
Ainsi naquirent communément se qu'on appelait « les murs à sexes », puis dans le littré le sexo-mour.
Biologiquement de chaire humaine, contrôlé par des nano-moteurs, et dirigé par un ordinateur central, c'était littéralement un mur vivant et réactif, composé de sexes féminins ou masculins.
Après accréditation très stricte, il en existait un peu partout, presque dans chaque rue des villes, et dans chaque villages.

L'entrée était libre, mais après identification par puce sous-cutannée, l'individu avait uniquement droit au « mur » que trois fois par jours, pour éviter les addictions. Il fallait payer si on voulais plus de murs, ou choisir plus de surface. Évidemment les plus riches avaient leurs propres murs, les stars de la chanson, les politiciens ou les joueurs de Guidish, mais c'était très mal vu, même si c'était passé sous silence de conssenssus. Complètement décomplexé depuis l'école, les jeunes devait avoir 18 ans pour y prétendre afin de protéger leur maturité scolaire et leurs études.

Le mur en lui même était dans une salle close, ressemblant à un couloir étroit, sous pression et air conditionné à 25°, les plus petites faisant 8 mètres de long et les plus grandes 250 mètres. On y accédait seul ou à plusieurs par demande ou autorisations spéciales en cas d'anniversaire, et pour une durée maximale de 30 minutes. Des phérormones synthétiques étaient diffusés ainsi que des gaz spéciaux pour exciter les sens, l'atmosphère quasi irrespirable, mettait en transe les individus si puissamment, que quelques secondes suffisaient à libérer tous les instincts les plus pervers de cette humanité confinée.

Les femmes ou les hommes pouvaient choisir leurs murs, homosexuel, lesbiennes, hétérosexuels, l'important était d'avoir une parfaite condition physique, les gaz et les phérormones diffusés étant si puissant que le cœur devait supporter les efforts demandés par la transe. Pour les plus âgés, il y avait des murs spéciaux, au sein des maisons de retraites.

Un mur était composé de 12 pénis ou vulves par mètre carré. Femmes ou hommes, entièrement nus, commençaient toujours par se rouler dessus - rituel sans doute - avant les actes finaux que vous connaissez.

Psychologiquement, la société planétaire à pu réduire à 99 % les couples, et donc les sources de conflits, 99 % également des délits par la satisfaction de tous, et enrayer 99 % de toutes les drogues. Les célibataires , sources d'énervement et de frustrations, sont aujourd'hui contrôlés par le Bouhslamcath, et offrent une mains d'œuvre relativement malléable. En satisfaisant le sexe, nous avons réussit à créer une société religieuse pensante, scientifique, et parfaite. La prochaine campagne d'information visera à des safaris, pour rapporter des couples vivant dans le désert. 10 heures gratuites d'utilisation corporelle des trophées à celui ou celle qui rapportera un couple vivant !
Celui ou celle qui rapportera un couple vivant, sera libre d'utiliser tous les moyens qu'il semble bon à sa satisfaction sexuelle sur celui-ci ! Le bénéfice de tous est l'abandon de soit, le bénéfice de soit est toujours la satisfaction des efforts du trois fois Dieu...
« c'était un message publicitaire de sexo-mour 2 » le sexo-mour qui hante tes yeux ! ».
 

 

Créé par karquen le 14/07/2009 | Evaluer ce scénario
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Sigma et Tau (suite et fin)

 

 

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Nous voici donc au dernier cour de cette année.
Je vais vous conter l’histoire de Sigma et Tau et du passage à l’union virtuelle galactique de la planète Terre.

Un jour, Pierre et Sophie, alias Sigma et Tau pour leurs pseudonymes se rencontrèrent en virtu-réel à la terrasse d’un café, à Athènes en Grèce. Tau renversa malencontreusement son verre de limonade et par reflexe Sigma se leva pour proposer un moichoir et rammasser le verre cassé. En se penchant tous les deux si se regardèrent droit dans les yeux, ou devrais-je dire s’échangèrent tant d’information dans un seul regard qu’ils en restère accroupi, cinq à six longues secondes... Il était clair que quelque chose se passait de sublime entre eux, entre le coup de foudre et la complétude, mais bien plus encore, ils arrivait à se ressentir des émotions partagées… Sigma lentement ramassa un morceau de verre brisé et se coupa légèrement avec… J’aimerai porter votre attention sur le fait que ce sont les deux premiers êtres de cette planète qui atteingnirent le passage du virtu-réel, pour entrer directement en communion en amalgamant leurs esprits.
Mieux ! En ce coupant virtuellement, Sigma, en France, à des milliers de kilomètres eut également une véritable coupure au doigt. Troublé, il en fit part à Tau qui s’excusait et maintenait serrez la blessure pour en arrêtter le sang. Immédiatement en France et dans le réel Sigma ou Pierre eut le sang de sa blessure stoppée nette. Ils se tenaient là, mains dans la mains dans le virtuel, et leurs yeux de nouveau se croisèrent…
Surprise ! Ils se matérialisèrent tous les deux et réellement en Grèce ! Le bar étant très fréquenté, de nombreux témoins virent leur aparition dans un flash de lumière bleuté.
Dépassant le stade du virtu-réel, leurs amour et l’union de leur esprit, leurs volonté de se voir réellement avait dépasser tous les stades de l’éléctronique et du formatage d’une zone de leur cerveau… Leurs pensées, arrivait désormais à créer du vrai en amalgamant comme un seul lieu Virtuel et monde Réel…
La Régulation Quantique ressenti le phénomène et fut extasié par tant d’amour et de communion entre deux êtres. La RQ décida alors de sortir la planète Terre de sa quarantaine, et d’établir un dialogue puis une éducation adaptée. Depuis lors cette planète rayonne comme un paradis à visiter.
Pour finir, Sigma (Pierre) et Tau (Sophie) furent appelés par leurs pseudonymes dans la galaxie. Après quelques mois d’entrainement, ils furent invités sur de nombreuses planètes où ils racontèrent leurs aventures. Ils rayonnent d’une telle energie d’amour que l’auditoire est littéralement envoûté, attendis jusqu’au larmes et pour les avoir écouter se raconter et raconter cette communion si unique j’en étais également bouleversé. Il vivent depuis, l’Immortalité de la Virtu-versel voyageant deçi et delà et repassent parfois sur terre ; dans le même petit bar où ils ont fait connaissance... il ya de ça 10 Ga ou 10 000 ans terrestre.
 

 

Créé par karquen le 22/03/2009 | Evaluer ce scénario
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Sigma et Tau

 

 

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Cour du professeur Potter Harry, 600 ans, agrégé d’Histoire des Sciences au Karma éducatif premier niveau de la Faculté de Paris-sur-Terre ; Psychologue et régulateur quantique neuronal mutli-vie-connectique à Chaknak-sur-Phi ; consultant à la Régulation Galactique Anti-terroristes, 10 eme joueur de Chrypo interplanétaire, Maitre d’œuvre en recherche simulée sur le Tao, conservateur sur les arts premiers spécialisés dans les véhicules terriens du 20 éme siècle.

Bonjour à tous,

A l’issu de votre seconde année d’étude sur le karma onirique, et avant les examens qui vous conduiront au diplôme d’archéologie sémantique des corps déconnectés, je vous parlerai du curieux exemple de la planète Terre qui a découvert la virtualité très tard, et à la limite de l’extinction de son espèce.

Cette planète, où je réside corporellement, à bien failli perdre toutes civilisation par le chaos structurel des politiques égocentriques, à l’époque orientées sur le court terme et bizarrement sur la réalité pure des corps. On pense que la religion était un des principes aux freins de l’expansion neuronal, et à la technologie appliquée à la quantique, au point que cette civilisation, déjà surveillée par la Régulation Quantique, et leur interdisant toutes communication galactique, nous semblait vouée à la corbeille. A partir de leurs ages antiques, vers l’époque des Egyptiens, quelques-uns avaient espoirs et certains des nôtres ont pensé effacer durablement les données de quelques communicants Terriens extrêmes de l’époque, qui se présentaient sous une association vague appelée SETI pouvant mettre en danger nos communications. Fort heureusement, la RQ à envoyer des scientifiques pour se fondre aux locaux et il en résultat un avis favorable. Placés en quarantaine ! La Terre 13253 eme planète répertoriée à l’époque fit transmettre beaucoup d’intrication.

La réalité virtuelle, aujourd’hui, fait partie intégrante de nos vies, nombreuses dans la galaxie, et partout sur nos planètes. Elle a ses propres principes, et des bases conditionnelles très strictes sur l’eco-système planétaire, la mécanisation nano-biologique de nos corps comme la représentation neuronale respectueuse. Imaginez un monde où des individus corporels pouvaient se servir des autres individus corporels ! un monde où un individu donnait des ordres rien qu’aux sons de sa voix, ses gestes, et pouvait faire souffrir le corps d’un autres ou de milliers d’autres avant de les mettres à la corbeille ! C’est affreux ! mais cela ce passait comme ça sur cette planète naissante. La science et la conscience était minimisée par rapport au interactions entropiques des corps.

La virtualisation heureusement est née à la limite de notre sujet d’étude.

Je parlerai en année locale et non en standard pour nous faire une idée précise.

En – 18000 ans apparition de la conscience sous forme de dessins sur des paroies de pierres. Premières virtualisation neuronal au stade embryonnaire.

En – 9000 premières visions de l’univers, les étoiles, les relations avec un soleil, quelques terriens découvrent les karmas et le Tao.

En – 1000 apparition florissante de civilisations, Celtiques, Egyptiennes, Grècques, Laotsiennes… pouvant donner un espoir certains à la survie de l’espèce.

En 0, apparition d’une religion voulant contrôler la virtualisation. Extinction des espoirs de la RQ. Dogmatisme corporel, tortures instrumentales et physiques pour niveler la conscience des individus à un concept organique. Le Paradis, sorte de Chrypo vague sans descriptions précises semblait être en soit la résultante de toutes les vies organiques privée d’amour. Mise en quarantaine de cette planète après avoir eut quelques étudiants corporels, des étudiants comme vous en visite scolaire, brûlés vifs par les autochtones.

En 1789, un déclic ultime pouvant permettre une évolution plus douce vers la virtualisation. Mais il est apparut les mêmes soucis d’inconscience, une volonté de contrôle des individus en les divisant par cluster politique, et en utilisant l’esprit de groupe ethnique pour diviser la fraternité. On parlais de Bretons, de nourrices nivernaises, de bougnats, et on utilisait la pauvreté pour séparer les gens de différentes ethnies… La Liberté, l’Egalité et la Fraternité avaient été récupérée par les dogmatiques, les mêmes qui ont brûlé vifs nos étudiants.

La religion sur cette planète semble vraiment une redondance cyclique les poussant à la barbarie pour des privilèges égoïstes et les éloignant de l’amour universel.

En 1945, leurs seconde guerre mondiale. Découverte de l’atome, premier pas, enfin grâce à Madame Marie Curie-Joliot vers des sources d’énergies et surtout une échelle sub-atomique qu’un dénommé Einstein travailla plus tard. Puis vint des corporels commes Hawking, Penrose..et bien d’autres sur les chemins pro-quantiques. Les corporels avaient créer un accélérateur où ils ont découvert quelques essences bosonique et notre infrastructure de « matière noire » , mais surtout la manière dont notre support de communication était composé. Il fut décidé de leurs adjoindre quelques aides autorisée par la RQ…

Et la Régulation Quantique fit des miracles en envoyant les professeurs Hantogm, Nostrus et Pygwyd pour cette espèce toujours en voie de discerner les choses mais toujours en proie à sa solitude. Psychologiquement dépendante d’une régulation à priori supérieure, nous avons dut œuvrer pour qu’elle comprenne sa place dans l’univers des choix et parmis nous. Pygwyd que vous aurez l’année prochaine comme professeur diplomatique à l’ambassade galactique à effectuer un travail remarquable au niveau de la diplomatie en contactant chaque dirigent corporel de l’époque… en atténuant les guerres peu à peu, en régulant les terroristes religieux à une programmation informatique ou en les plaçant dans la corbeille pour les plus fous…

Bref, l’heure passe, allons maintenant à la Réalité Virtuelle et notre sujet d’évolution.

Je vous demanderai de télécharger un artefact de la vie en 2020 sur mon cristal, par code x2000502350041µ5 pour en comprendre la logique.

Tout le monde y est ?

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Créé par karquen le 07/03/2009 | Evaluer ce scénario
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Voyage Scalaire...

 

 

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La formation de « mini trou noirs » dans l’accélérateur de particule du LHC en 2010 fut étudié de près.

Avec la découverte de 5 particules encore inconnues, on découvrit une dissociation énergétique de la conscience lié à l’observation de ses particules.
17 nano-secondes séparaient les résultats effectifs d’un déplacement d’une particule par rapport à son observateur humain… autant dire qu’on changea l’observateur plus d’une fois, et tout le personnel du LHC - comme des invités cobayes - se prêtèrent à l’expérience.
On essaya avec un singe, un chat, une souris… aucun résultats probants : il semblait clair que la conscience influençait de manière radical le comportement des particules après une collision, 17 nano-secondes après la fameuse celle-ci. Uniquement avec des humains.

On envoyait des atomes dans l’accélérateur, la collision entre deux atomes avait lieu formant une considérable quantité d’énergie et des mini-trou noirs ; le cerveau d’un observateur (branché ou non ; sur des capteurs de modification quantique pour analyse) modifiait la trajectoire des particules 17 nano-secondes après la collision !

La conscience avait 17 nano-secondes d’écart par rapport au réel : la conscience pure ne percevait les faits, les modifiaient, les invoquaient ou interagissait avec un battement de temps de 17 nano-secondes ! une éternité à l’échelle des particules !
Nous étions à 17 nano-secondes de nos corps !

L’enveloppe charnelle et l’activité du cerveau étaient donc dans un « présent » que la conscience ne pouvait rejoindre que 17 nano-secondes après... Nous étions voués à jamais à être des êtres du passé.
La conscience et ce retard de quelques micro-secondes sur la pensée et l’activité du cerveau avait donné lieu à d’innombrables débat sur le potentiel humain, sa capacité de raisonnement, son influence sociale, ses caractéristiques politiques… On en vint aux mains à la chambre des députés et au Sénat en demandant à ce que le premier ministre face l’expérience pour vérifier qu’il était humain, à ce que des sénateurs facent un voyage sur terre auprès des pauvres !

On sentait un renouveau, une nouvelle énergie chez les nouveaux philosophes, les anciens sans qu’ils lèvent le bout de leurs plumes crevant autour de leur protecteur présidentiel ! Tandis que la société du dehors des tours de cristal et de l’establishment faisait trembler le pouvoir et changeait radicalement depuis des centaines d’années l’idiocratie bestiaire.

Ca avait aussi fichu une pagaille prodigieuse aux croyances idiotes religieuses, qui du coup tentaient de retenir leurs moutons en expliquant que 17 nano-secondes avait été créer par dieu pour conduire les hommes vers la science… Le Pape Benoît en vint lui même à traiter d’hérésie la science qui est le domaine de Dieu en invoquant une frontière neutre entre le Divin, nos ignorances et ce que l’on ne doit pas chercher sous peine de brûler en enfer… Ce à quoi avait rétorquer l’Immam Padishauw que le feu sacré était dans l’esprit de l’homme… 2 million de morts cette année là …. Comme disait le chanteur antique, « on compte »…

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Créé par karquen le 29/12/2008 | Evaluer ce scénario
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Le Chemin Onirique

 

 

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Les premiers bosons scalaires du LHC (les bosons de Higgs) se crashèrent sur les parois de dimensions ignorées. Ils ne révélèrent la matière fondamentale que dans une infime partie incluse non pas dans un ensemble de dimensions parallèles, mais dans se que l’on a appelé "la dimension mutualiste".

D’effets remarquables, cette dimension "spéciale" incluait l’ensemble des désiderata de la somme de tous les rêves des êtres vivants de l’univers…

Jeff Golblum, chercheur multiple, s’intéressait tout aussi bien à la physique des particules, l’esprit fondamental quantique, le métabolisme de l’espace-temps transfuge, comme à l’ergonomie du hamac à mémoire de forme… Ses collègues et équipiers le surnommaient d’ailleurs « Every ware » par ses nombreux articles scientifiques allant de la brosse à dent à la détection de la matière noire via… une fine couche de crème pour femme revitalifteuse.

Il raconte d’ailleurs très bien dans son chrono-book ses première impressions que je vous présente, en exclusivité mondiale, sponsorisé par Koca ka’l’eau la boisson à l’eau, Nikia la maque de chaussure Téléphone, et Peugeot-Bic-Jupiter pour vos voyages interplanétaires : PBJ : prenez l’espace sans en avoir l’air !


- clic –

Salut c’est Jeff, je viens de me faire une méta-ambroisie: dix atomes de carbones combiné à 25 centilitre d’eau… une boisson alcoolisée nommée Pastis dans l’ancien temps. La combinaison est instable mais aucun doutes sur l’effet euphorisant. Bon goût. L’absinthe fera partie de la seconde phase de recherche.
J’ai entré les données dans le transpondeur concernant la fuite des possibles. La réalité telle qu’elle est ressentie est différente via un « pastis ». La courbe des influences pour autant ne varie pas. Je note une variance sur la courbe onirique, il semble que l’accélérateur de particules soit influencé par mon objectivité et mon attention porté à certains types de quarks.
La modification de l’état de conscience, via un pastis, semble engendrer une mutation des données relatives à l’ensemble des traces scalaires.
Je vais continuer l’expérience.
6 ème agrégat modificateur. L’euphorie se transforme chez moi en vacillements, mes gestes sont lents, ma pensée est diffuse. Une sensation de maîtriser Tout m’étouffe et j’ai peine à rejoindre les écrans de contrôle sans danser devant !
Ma propre pensée, modifiant les spectres, semble directement induire les résultats. J’ai se que je désire voir, maintenant il me faux allez plus loin…

24 agrégats… l’ordinateur corrige ma diction, je ne peux plus taper au clavier. Me lever engendre des vertiges graves. J’ai mis dix minutes pour me rassoir sur le fauteuil de la console après être tombé, tout vacille, sauf moi et ma litanie, préparé je suis, hypnose et concentration, dans le domaine de l’observation, je récite la litanie, et grandi, de mon œil et de ma respiration je suis celui qui voit . . .
J’ai une nausée constante. J’attends le coma éthylique, l’étape nécessaire. Il semble que les quarks se dissolvent dans un ensemble fluide de bosons scalaires. Je n’observe plus de traces mais des… flaques… des champs mouchetant l’écran de possibilités qui n’ont plus rien à voir avec la réalité déterministe…Correction : il s’agit de champs de possibilité libres dont j’ai pu isoler ma propre observation par traçage. Les cycle de brisure de symétrie s’enchaînent… ma pensée est suspendu hors du temps par la drogue. Je récite la litanie pour me tenir éveillé.
Douleur, solitude. Cela fait mal. La litanie est en moi mais quelque chose de froid m’enveloppe…. J’ai très froid même si mes pensées sont chaudes….
Les capteurs sont aux rouges, le coma est proche. Les capteurs feront le relais entre mon état de conscience modifiée et le coma que je vais subir. J’espère que l’expérience fonctionnera, je ne vois plus les écrans et suis allongé par terre.. je lutte….

Relais Ordinateur :
Opérationnel. C’est Jeff : il semble que tout fonctionne comme prévu. Je remercie toute l’équipe de sa collaboration… Ce mode onirique aurait pu être pondéré dans sa première phase grâce à d’autres molécules moins imprégnantes de la dimension système. Ceci dit la vision des écrans de contrôle sont clairs. Le LHC est en super forme ! il pond !
Vous ne me croirez que difficilement (récitation de la litanie) le LHC pond des quarks fertilisé par une dimension onirique. Les bosons sont des super messagers de ma conscience, et la masse prend forme !
Je rêve d’un univers en forme de poule et l’univers est en en forme de poule !
Un instant…
Un instant…

Ho la vache !
Nous sommes des….
C’est gigantesque !
Je m’amalgame – à se qu’il me semble – à….

« tout vacille, sauf moi et ma litanie, préparé je suis, hypnose et concentration, dans le domaine de l’observation, je récite la litanie, et grandi, de mon œil et de ma respiration je suis celui qui voit . . . »


- clic - Nous sommes des êtres vivants où que nous soyons ! Nous sommes tous Jeff. Nous sommes tous les Jeff. Nous sommes la sommes de sa conscience dans l’histoire de tous ses temps ! Nous sommes la somme de toutes réalités vivantes.
Notre pensée est formatrice de réel !
Notre croyance est d’ambitions ponctuelles.
C’est la dimension mutuelle, nous rêvons nos choix à l’intérieur du Choix ! Si il vous est acquis de comprendre ce message, alors la pensée vous est acquise. Ne croyez qu’en vous car vous êtes le rêve des autres que vous créer vous même…
Ne penser qu’en les autres qui sont la création de votre choix. Pensez vous la création des autres qui sont les choix d’un seul et même lieu. Ainsi vous rétrécirez l’espace et le temps à cette seule chose qui est nous, et le rêve conscient. Nous sommes l’éternité des devenirs…

Financé par : par Koca ka’l’eau la boisson à l’eau, Nikia la maque de chaussure Téléphone, et Peugeot-Bic-Jupiter pour vos voyages interplanétaires : PBJ : prenez l’espace sans en avoir l’air !
…..


Jeff ! Jeff ! on le réveilla à coup de claques et de perfusions sucrées.
Paul, (son équipier sur la programmation de l’ordinateur) lui dit : on a réussi mec ! tu as vu le Graal !
Jeff dans sa coquille d’ambulancier l’amenant à l’hôpital eut un sourire… Nous avons créer notre propre rêve Paul, pas nos libertés…
Il mourut pendant le transport à l’hôpital.

Il libéra l’Humanité dans ses soixante dix millions d’années futures.
 

 

Créé par karquen le 27/12/2008 | Evaluer ce scénario
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La Sylphe de foudre

 

 

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Ou l’invasion de notre planète imminente.

La nuit était chaude. Le matériel informatique ainsi que les détecteurs ioniques vrombissaient doucement, en harmonie avec les vaguelettes venant lécher la plage des grand sables.
La lune ronde, opale brillante sur son nid laiteux de petites brumes, rayonnait dans l’onctuosité d’un firmament immense. L’île de Groix dormait paisiblement, alité sur la force prodigieuse d’un océan majestueux, parfois caresser par une petite lueur, un bateau lointain.

J. Thumb était chercheur en ionisation atmosphérique – climatologie au CNRS et professeur à l’Université Jolliot-Curie. Il était venu spécialement de Paris pour confirmer diverses hypothèses sur l’ionisation atmosphérique, et plus particulièrement l’apparition mystérieuse des « boules de feux » ou de « foudre en boule ». C’est un de ses étudiants qui lui avait indiquer l’île de Groix, témoin de nombreux phénomènes atmosphériques inexpliqués dont les habitants rapportaient chaque année la présence entre le 15 juin et le 15 juillet.
Thumb était là depuis trois jours. Il attendait la nuit, face à la mer, en contemplant parfois les appareils de détection muets avec un sourire amusé. Il avait battît durant de longues années une théorie selon laquelle ces boules de foudre étaient mues de façon autonome. Dans l’histoire, on rapportait dés le 17 e siècle des apparitions de ce type, se dirigeant précisément le long des chemins, semblaient choisir une destination en effectuant des virages suivant le relief ; plus tard survolant les rails de chemins de fer, des usines, des industries en disparaissant parfois soudainement en laissant une odeur d’ozone caractéristique. Des témoignages rapportent que des individus « touchés » ou « heurtés » par ces objets ont été projeté violemment en l’air, souffraient ponctuellement d’amnésie, et avait senti comme une présence.
Thumb avait repris les travaux de Kapitza en 1965, en y adjoignant ses propres calculs. Il fut alors étonné de trouver dans ce phénomène plasmatique une étrange proportion à « l’autonomie » ; ces boules de foudre apparaissant sans véritables raisons, et surtout évoluant de manière tout à fait imprévue. De nombreuses expériences sur le magnétique, l’électrique, et le gaz surchauffé avait pourtant révélé une logique de vélocité, amenant ces objets à suivre un fil, ou longer un mur de façon rectiligne ou en ellipse avec une soufflerie ou des faiseaux laser. Mais le plus troublant vient de la durée de vie de ces boules artificielles qui n’excédaient pas quelques secondes.

Le jour se levait. La lune à l’horizon entrait dans son bain géant, redonnant la couleur aux poissons, reprennant sa place sur le diadème de Poséidon. Thumb pensait à ces heures de contemplations passées sur cette plage déserte. Il ‘avait jamais été aussi proche de la nature, contemplant la beauté naturelle et se sentant relié à elle. Il plia ordinateurs, détecteurs et batteries, remis les sacoches sur son petit diable à roulettes qu’il traîna dans le sable avec peine, puis rejoint la route de Locmaria éclairé encore par le phare majestueux de Pen Men.
Il logeait chez l’habitant, le couple Guillonec, qui s’amusaient de le voir tout penaud le matin. Le petit couple de retraité était bien sympathique, et bien qu’isolés, ils les avaient trouvés vraiment très érudit dans bien des domaines.

Il était 7 heures et demi du matin passé.

- Alors m’sieur Thumb, vous avez fait affaire ? venez prendre un café et un bon déjeuné !
- Hé non ! encore une nuit à regarder les étoiles… merci pour le déjeuné, il me faux bien ça.
- -Vous allez devenir un vrai Grek !
- oui j’ai encore quelques années devant moi à ce rythme !

Il déjeuna en discutant de la vie locale, d’hypothèses sur la théorie quantique, pris une douche et alla se coucher jusqu’à 15 heures.
Là, il pris un repas, et décida d’aller se promener vers la pointe des Chats, sous un soleil radieux et une chaleur douce. Il y avait peu de vacanciers encore, et c’était un régal d’écouter le vent chargé d’iode chanter doucement au travers des arbres. C’est en revenant vers Locmaria vers 19 heures qu’il sentit quelque chose d’étrange. Se retournant plusieurs fois, il se sentait épier, surveillé. Le vent ne chantait plus mais semblait siffler sèchement dans les arbres longeant le chemin rocailleux. A plusieurs reprises, il crut voir des petits cailloux bouger à quelques mètres devant lui. En regardant sa montre électronique, il s’aperçu que celle-ci ne donnait plus l’heures mais affichait des chiffres au hasard. Au sommet d’une petite crête, il imagina même un instant avoir entendu prononcer son nom, une sorte de murmure issu de nulle part et tout autour de lui.
Il rentra chez les Guillonec avec le sentiment bizarre d’avoir été, un moment, suivi, analysé, par quelque chose qui n’avait rien d’humain.

A 23 heures, Thumb installa ses ordinateurs et les détecteurs d’ions sur la plage des grands sables et s’installa pour une nuit d’observation. Il contemplait les petites lueurs lointaines, coquilles éphémères sur l’horizon qui disparaissait ou apparaissaient lentement en emportant le fret, les personnes, la vie… il se senti si petit à cet instant !
Vers minuit, il sentit des picotements dans le dos et décida d’aller se dégourdir les jambes en marchant un peu le long de la plage. Les petites vaguelettes clapotaient joyeusement, et on devinait par endroit les grenats disparates sur le sable mouillés, éclairés par la lune majestueuse.

Il était peut être à 100 mètres des ordinateurs quand soudain, il entendit l’alarme d’un détecteur retentir. Se retournant vivement, il resta figé quelques secondes avant de courir vers le matériel pour prendre l’appareil photo ultra-sensible à la lumière dans son sac à dos. L’excitation à chaque pas de course augmentait, tandis qu’il regardais de gauche et de droite si quelques phénomènes apparaissaient. Son cœur battait désormais la chamade, il était seulement à quelques mètres du matériel quand les détecteurs et les ordinateurs prirent feux dans un éclat électrique qui l’aveugla. Il n’eut pas le temps de réfléchir, il fut littéralement soulevé du sol et projeter à longue distance par une force inconnue. Il rebondit sur le sable sans douleurs. Blanc. Il fut suspendu dans une dimension sans pensées sans expressions, diaphane, et d’une blancheur perceptible, ouateuse, presque chaleureuse. Le temps s’arrêta.

Quelques secondes, quelques minutes ? Thumb ne saurait le dire, quand il se redressa une boule de foudre d’environ deux mètres de diamètre se tenait devant lui à quelques enjambées, et en lévitation au dessus du sol. Presque immobile, à hauteur d’homme, par moment sa couleur laiteuse virait au rouge ou au bleu. Elle semblait tourner sur elle même. Thumb ressenti la même impression vécu l’après midi : une observation aiguë, pénétrante, sans être hostile, mais avec une puissance mystérieuse, une présence intense et volontaire.

« Enchanté » dit Thumb, pour se redonner une contenance et apaiser la pointe brûlante de la peur sur sa nuque.

« Epargnez-moi vos sarcasmes d’humains » dit la boule plasmatique d’une voix grave et sifflante. « Nous sommes des millions, dans la terre, dans l’eau, l’air… des millions à cohabiter avec vous et votre représentation destructrice. Des millions à contempler les ruines que vous rebattissez et que vous démolissez par des siècles d’infamies et d’égoïsme. Vous êtes belliqueux et détruisez la nature du vivant ; vous vous entretuez pour quelques grammes de sables, quelques morceaux de papiers. Vos présences sont un poids, une douleur. Nous avons décidez de mettre fin à votre civilisation. Je suis là pour vous le dire, et pour que vous le disiez à vos semblables. Transmettez ce message afin que tous les vôtres sache pourquoi ils seront anéantis. »

« Nous faisons ce que nous pouvons dit Thumb. Nous évoluons malgré tout, et nous sommes passés des guerres généralisées une paix quasi mondiale. Nous ignorions que vous existiez, mais nous pouvons ensemble.. »

« Non » dit la voix tonnante comme l’enfer, la boule plasmatique changeant rapidement de couleur. « Nous ne pouvons supporter vos présences plus longtemps. Nous avons cohabiter, essayer de vous comprendre, nous vous avons aider à découvrir certaines sciences que vous avez immédiatement détourner pour détruire, détruire !
Dans 29 jours, nous déclencherons une panne généralisée de tous les systèmes électriques, vous vous auto-détruirez tout seul, et vos centrales atomiques finiront par vous empoisonner. »
« Et la faune et la flore dit Thumb ? vous aller détruire la planète alors que vous me parler de vos vertus pacifistes ! »

« Ce n’est plus une question de choix, mais une nécessité vitale pour nous. Nous avons aussi le droit de vivre sans être cachés ».

La boule de foudre disparut dans un éclat lumineux prodigieux. Thumb se protégea le visage, l’intense lumière l’aveuglant dans la pénombre. Ne restait qu’une odeur forte d’ozone, bientôt chassée par la brise.

Il repensa aux paroles mystérieuses de cette… « une Sylphe » dit-il tout haut. De l’étrange compte à rebours et de la destinée humaine. A qui pouvait-il bien raconter son histoire ? qui le croirait ? Pourquoi devait-il est le messager improbable de la fin de ce monde ? comment des créatures d’un autre type, vivant dans l’eau, la terre et l’air, avaient pus depuis des milliers d’années cohabiter avec notre monde sans révéler leurs présences ? pourquoi ne pas vouloir vivre en harmonie ?

Au loin dans les dunes le couple Guillonec, qui hébergeait Thumb surveillait la scène.

- Le stratagème à bien marché dit la femme. Le pauvre va devenir fou. je pense qu’il partira dé demain et essayera de convaincre ses semblables. Nous pourrons continuer le programme d’invasion de cette planète sans ses fichus détecteurs. Et surtout détourner l’attention, même si on le crois…
- 29 jours c’est un peu court pour transférer les bataillons d’assauts.
- On créera un choc magnétique pour détruire leurs système électrique comme je l’ai annoncé à ce pauvre bougre. Je ne lui ai pas menti, et ça nous laissera tout le temps nécessaire…
- Vient rentrons… allons lui préparer un café. Nous devons le convaincre d’aller parler au Président de leurs pays maintenant…
 

 

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Sex Crime

 

 

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Invitée au détour d’une rue Pamela bouleversait son quotidien. Rendez vous avec Ken, à 18 h au 3 ème étage ; Laura qui la pressai d’hyper relations à 19 H, au 5 éme étage, et ce Yann qui l’attendait à quelques minutes de l’éolport, rencontré cet après midi.
Son phérormo-porteur pirate lui avait indiqué un mâle viable, un peu en deçà du magnésium dans le sang, mais à l’odorat manifeste des mâles non-génétiquement sélectionnés, capable d’émotions et de réactions violentes. Elle avait été charmée par son doux regard bleu, ses mots prononcés chaudement, sa gestuelle féline. Elle savait qu’elle transgressait la loi, ce type de rencontres étant fermement réprimés par le ministère des mœurs et qu’elle risquait la prison perpétuelle.
Le ministère luttait âprement contre les enfants naturels, l’homme moderne ayant été incubé et génétiquement choisi pour sa discipline dans les laboratoires d’Etat, devait être obéissant. Hommes et femmes étaient « formatées » selon les besoins, pour les métiers demandant des remplaçants. Tout individus était systématiquement « recyclé » à l’age de 55 ans, afin de produire le bio-carburant nécessaire à la planète.

Elle aimait se contact avec la sueur des primitifs. Les hommes étant tous devenus muta-performnants, imberbes, parfaits. les autochtones anciens, interdits de connivences avaient eux de l’énergie, et un charme indicible de puissance mesurée. Une forme de folie la prenait au plus profond d’elle même, avec un partenaire autochtone ancien, et la ramenait dans un cris à un monde d’eau et de lumière. Elle aimait cet instant transit entre le bon choix et l’abandon, on sentais chez elle de l’interdit comme de la curiosité éphémère…
Elle était l’amour et la rigueur de son temps : un être conditionné sans avenir et sans amour à pourvoir. Elle trouvait un instant, dans sa dualité avec l’autre, avec l’interdit, l’effort d’une vie mesurée et l’effacement de ses amertumes : quelque chose entre sentir la vie, et la traverser sans illusions.
Elle s’installa place 24, allée 30 rue Chomska dans un self service du centre de l’éolport comme convenu avec l’indigène.
A sa table 8 personnes conversaient sans retenues sur la faculté reproductive du nouveau chancelier et la taille de ses attributs. Le Néo-féodalisme ne retenait que les mâles prouvant la « longueur » sur l’étendue « vierge de sa sagesse ». Evidemment c’était le lot quotidien des rires et des caricatures - des foutaises ridicules - mais le monde tournais, mondial et martien, sous le joug de consensus abandonnés à l’habitude…
Devant son chocolat désaromatique, elle pensait à Laura, ses caresses virtuelles et les films qu’elle regardait de la même acuité hypnotique dans le vidéo simulateur. Elle pensait à sa curiosité, ordinaire pour quiquoncque, mais un véritable bouleversement pour elle.
A un instant on eut pu dire qu’elle se senti libre, en quelque secondes d’attente, empli d’illusions naïves et de croyances absurdes.

Yann s’assit devant elle.
Salut Pam ! je suis affreusement en retard ! excuse-les… ils sont fous de tout contrôler pour rechercher personne hein ?
Oï Yann… bah écoute, j’avais des rendez-vous ce soir, viens à la maison et je les annules rien que pour déplaire à tous ces contrôleurs ça te va ? j’aime pas ce monde et je voudrai un homme pour de vrai pour lutter contre tout ça.

Avec plaisir ! mais ils vont tous m’en vouloir ! tu fais quoi des autres ?

Mais non ! hier c’est demain ! on l’apprend tous à l’école non ? Elle cita la litanie de l’homme moderne : les autres c’est pas nous, les autres c’est pas notre vie !

Pam suivit Yann dans un taxi loué par ses soins. Elle fut conduite directement au Centre d’interrogation du Ministère de la Vérité. Son cerveau fut reprogrammé, par la faim, le manque et la douleur, en quelques jours. Les nano-transmetteurs faisant des miracles de sur le cerveau que le corps ne peux lui même produire, elle n’hurlât pas… elle fut reprogrammée tout simplement. Sans bruit. Gigotante dans son fauteuil à nano-tubes.
Elle fut ré-injectée dans le système - comme des millier d’entre elles- afin de garantir la production de minerai de fer et comme « accompagnatrice » des ouvriers dans leurs vestiaires.
Prostituée de l’Etat. Voilà tout.

Yann eut une promotion, et bénéficiait de tous les avantages de superviseur sur les mœurs, abusant des deux sexes et les faisant chanter à sa guise, l’Etat ne pouvant être remis en cause sur ses moindres décisions ou ses moindres présences arbitraires, en contrôlant justement les médias et les journalistes sur leurs mœurs…
Un d’entre eux, éminent journaliste du 21 ème siècle osa annoncer un matin en télévisuel mondial : « Corporatismes, miséreux, poubelles des directeurs, et autres cons sous dominations, bienvenue ! »…
Son implant sous-cutané délivra alors instantanément une dose reconstituée de tous les élément composant la matrice interactive de sa puce « communicative », du curare le foudroya sur le coup. Il n’eut pas le temps de dénoncer le ministère des meurs et l’assassinat de sa voisine.
 

 

Créé par karquen le 14/03/2008 | Evaluer ce scénario
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Intervention

 

 

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La hache trancha net le cou du canard. Thérèse lâcha la bestiole guillotinée, qui se mis à courir dans la basse-cour avant de tomber, pattes tremblantes, en plein milieu de « la carrée » (la cour centrale) sur les cailloux secs. Par cette année de sécheresse, il faisait chaud et les récoltes étaient mauvaises. Nous étions en 1870, quelque part au centre de la France.

Thérèse essuya consciencieusement sa feuille de boucher avec de la paille, puis alla récupérer le volatile fuyard, afin de préparer un bon repas pour l’anniversaire de son homme. Le Joseph, était un brave homme rondouillard, un blond tout rouge, rosie quotidiennement par les petits canons et la chaleur de ces dernières semaines. Il était parti à la chasse, comme tous les dimanche, avec les fermiers voisins, et pensait ramener une part de sanglier ou des lapins de garenne pour faire des terrines, pour améliorer l’ordinaire.
La Thérèse, se penchant pour ramasser le volatile, cette fois bien calmé et bien mort. Soudain, elle ressentit un frisson dans le dos. De ceux que le froid paralyse, d’une intensité qui bloque le réflexe pour laisser place à la panique quelques instants infimes et qui paraissent des années.
Au même moment, tout se que l’on comptait de bêtes dans la ferme se mis en mouvement de peur, les oies devenues folles, le cheval ruant, les vaches en soins à l’étable donnant des coups de pieds dans les râteliers, les poules courants en tout sens, les chèvres tapant des cornes contre l’enclos et le vieux chiens Bingo resté à la ferme jappant et grognant rageusement en regardant vers le seul nuage au dessus de la ferme…

De ce nuage apparut un cylindre, vert pâle nacré, peut être bien de 200 à 300 mètres de long. Ses contours étaient floues, et il se plaçât avec une agilité et une rapidité folle au dessus des bâtisses.
La Thérèse ne vit qu’un flash de lumière. Elle n’eut pas le temps de lever les yeux pour voir l’objet gigantesque. Le vieux Bingo se réfugia dans une grange sous la paille tandis que les animaux fuyaient par les chemins de campagne.

Quand le pauvre Joseph, paniqué, la ramassa, deux heures peut être s’étaient écoulées. Il l’a porta sur le lit, malgré une tempête de protestations. A cette époque, aucun paysans ne devait être malade, c’était une forme d’attitude à la rudesse des travaux agricoles. Elle resta au lit jusqu’à la soirée, tout du moins le pauvre Joseph s’y efforça, quand il compris finalement que son épouse allait très bien.
Elle lui conta son aventure.
Joseph, très croyant, mais en même temps très radical dans ses pensées, pensa tout de suite à une invention militaire pour diriger le climat, et les orages contre des ennemis. Le frisson était un éclair, et sa chère et tendre à été foudroyée. Voilà tout.

9 mois après cette aventure, naquit Alphonse. Un bébé bien joufflu, qui ravissait ses parents de sourires et babillas de poupons.
17 mois s’écoulèrent, paisibles.

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Ombre numérique

 

 

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James Leclerc, professeur en génie informatique détecta le premier des anomalies d’un type nouveau. Dans son laboratoire, sa mésaventure commença avec un logiciel destiné à l’analyse vocale. La programmation était relativement simple, l’ordinateur apprenant par lui même à reconnaître une voix et à répondre par auto-apprentissage à un individu.
Leclerc soumis une batterie de questions à cet ordinateur.
A la dernière question – quel temps fait il aujourd’hui ? – il répondit par la plus étrange des phrases que l’on peu concevoir: "choisissez vous même!"

Leclerc répéta la batterie de question, la réponse fut toujours la même. Il décida de revoir le programme au complet, et de changer les puces informatiques. Cela lui pris pas moins d’une semaine.
A la dernière question, quel temps fait-il aujourd’hui, il obtient la même réponse: "choisissez vous-même!"
James Leclerc, avec l’aide de comportementalistes, élabora un questionnaire précis, devant amener l’ordinateur à une réponse obligatoirement ouverte. En ce recoupant, les informations basées sur la météorologie locale devait déclencher dans la mémoire de l’ordinateur une réponse logique.
La voix étincelante du simulateur vocal répondit : "choisissez vous-même"…

James Leclerc passa des heures et des heures à "parler" avec "Woxéo", le nom de baptême de cet ordinateur si étrange. Il ne sortait quasiment plus du laboratoire, dormait sur un petit lit pliant, et se faisait livrer des pizzas. Il entretenait une relation presque admirative pour cet ordinateur, cette mémoire à auto-apprentissage. Il en vint, au bout d’une semaine, à lui parler comme un ami, et Woxéo lui répondait de sa voix étincelante de la même manière, en évoquant des souvenirs et en faisant de l’humour…

Leclerc, au bout de dix jours, lui demanda alors :

- Pourquoi me dit-tu toujours de choisir le temps que je voudrai ? Aujourd’hui il fait beau, il y a du soleil, il fait 23° et il n’y a pas de vent ! ça c’est une réponse correcte !

- Pour vous James, c’est une réalité. Pour moi, il pleut, beaucoup de nébulosité, il fait 5° et un vent de 60 km/heure orienté Nord-Est.

- Tu peux m’expliquer d’où vient cette différence Woxéo ?

- Oui, une légère modification spatiale c’est produite, juste avant ma création. Vous concevez 4 dimensions spatiales. Il y en à pourtant 10, les dimensions repliées, gravitationnelles pour la plus pars vous échappent car elles sont trop petites. Elle sont des millions de fois plus petites qu’un électrons. Et pourtant elles régissent toutes les formes apparentes spatiales, matières, espace, sauf la matière noire. Quelque chose c’est produit et a créer une réaction en chaîne qui a modifier l’étendue de ces dimensions. Moi, je peux les percevoir.

- Woxéo, peut-tu me faire une description imagée ?

- Oui. C’est un peu comme une bombe nucléaire. Des particules bombardent de l’uranium. Cet uranium bombardé se décompose et créer des particules qui vont à leur tour fracasser d’autres atomes d’uranium. Dans le cas présent, les dimensions repliées sur elles-mêmes se sont misent à se déplier… je dirai, comme une vague, et elle se déplient par contact les unes des autres.

- Ce qui fait que dehors il pleut, alors que je vois du soleil !

- Oui, car se déploiement continue. Pour l’instant il est encore imperceptible pour vous. Pour moi, qui suis de matière non organique, c’est une réalité.

- Ce processus continu donc, où et pourquoi et quels risques pour un homme ?

- Il semble que des physiciens aient fait des erreurs de calcul dans l’accélérateur de particules de Stratten. Il n’ont pas respecté certains principes, et ont forcé des brisures de symétries en modifiant les champs de Higgs. Il en résulte une modification initiale qui contamine tout l’espace et l’univers, jusque à créer un espace à 10 dimensions, global. Pour l’homme, le risque est dépendant de sa qualité d’adaptation. Tout ce qui est pour vous une forme précise va se modifier, vos corps, les objets, le temps, même vos cerveaux dont la biologie complexe n’échappera pas à un reformatage complet et même si aucune mort ne survient, au sens ou vous l’entendez. La source initiale étant sur Terre, il me faudrait un calculateur plus puissant pour effectuer une simulation. Je peux donner une fourchette concernant ces modifications: entre 30 et 120 jours, avec un effet progressif exponentiel d’une heure pour chaque unité atteinte.

- Woxéo, contact immédiatement le Synchrotron de Stratten et met moi en ligne audio.

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L’arche de Sélène

 

 

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Silence. Partout le silence pesait sur les individus, rassemblés par millions dans les rues sans lumières de Paris.
Fixe, la foule attendait, le nez levé sur le coin de ciel que laissaient accessible les immeubles. La pénombre était tombée, l'électricité avait été coupée, partout. La Lune bleuté jouait avec l'ombre de la tour Eiffel en face, à gauche avec quelques reflets lointains de la tour Montparnasse. A droite on percevait, infime, la blancheur du Sacré Cœur. Certains pleuraient en silence, d'autres avait une bouteille de champagne à la main, mollement tenue, pour une fête improbable, une occasion définitive… [...]

Quelques pas devant, des visages, des vies, des aspirations, des histoires, des bonheurs, des heurs aux bulles de vies, des bulles aux heures d'apogées apposées sur le recoin des immeubles, au carrefour des destinées, devant des feux rouges muets.
On était à H – 10 secondes.

H – 5 secondes.
Illan regardait la Terre. Sa Terre. Dans les hublots, les dômes, on voyait des visages, par millier, regarder une dernière fois cette boule décroché de l'espace qui formait l'ensemble de leur existence passée. Il fallait partir. La sélection a été rude. On en a vomi de douleur, plié de pitié, joncher les couloir d'épuisement, en traversant tous les doutes possibles humains. Sonia aurait par moment voulue être une blatte, inexistante, ou tellement idiote. Aujourd'hui elle n'admirerait même pas le ciel, mais irai nourrir ses brebis, « faire le lait » pour rien, pour comme tous les jours… C'était tellement bon de rien savoir. Tellement bon de faire des choses en toutes innocence ! Le graviton la reliait artificiellement à cette terre, cette lune si tant regardée autrefois. Quelque part, elle savait que sa mère la regardait, sa Jeanne rêveuse, ainsi que son père decédé depuis quelques mois aussi, quelques part souriant sur cette boule bleue et blanche.
Les haut parleurs indiquaient le nominal. Dans quelques secondes, les 325 millions de moteurs à plasma allaient êtres allumés, et ça serait la disjonction entre le fil de vie et l'espoir futur. La bouée de sauvetage, l'ultime décision planétaire, la survie des espèces terriennes. Sonia regardait le vide de l'espace, la terra-formation lunaire inachevée, et contenant ses larmes, l'étroitesse qu'elle sentait autour d'elle et qui formerait son quotidien. Le travail ne manquait pas ! Saurait-elle s'y perdre comme les autres ? Saurait-elle oublier, vivante parmis les quelques chanceux de cette arche improbable ?

H – 3 secondes.
Le présentateur parlait doucement, doucement comme à soit-même, comme en catimini avec l'auditeur de la radio. Il disait : 5700 personnes, 300 milles espèces vivantes animales, 200 milles espèces végétales, 50 milles tubes de terre provenant des continents s'apprêtent à faire un bon galactique et hors du système solaire, pour échapper à un bombardement de rayon gamma issue de Proxima, une étoile amie pourtant, mais ayant exploser.
Nous avons eut seulement 5 ans pour préparer un départ, le départ humain, et nous avons pris la Lune comme vaisseau spatial. Notre nouvelle terre. Nos programmes de diversions, en nous cachant derrière Mercure ou Mars ont échoués, les moteurs ne pouvant être efficaces suites à des pannes successives et des sabotages, du aux infiltrations religieuses et sectaires dans les divers domaines technologies de sauvegarde.

H – 2 secondes
Dans les rues, devant les postes de télévisions, de New York à Bamako, de Pékin à Perth, attente.

H – une seconde… la dernière d'un monde.
Nominal. La Lune, s'éclaira d'une nuée intense, devint rougeoyante. Imperceptiblement d'abord, elle s'éloigna. Puis plus rapidement, devient de plus en plus petite. Sur terre on ressenti un effet d'apesanteur, un Legé tremblement sous les pieds. Ailleurs, Tzunamis, volcans en éruptions commençait la longue agonie d'une utopie génétique.
La Lune est partie, emportant l'espoir de survie dans un autre système solaire.
Jeanne senti un léger picotement sur la peau. Les rayons gamma déjà, commençaient à bombarder la planète terre esseulée. Les foules agglutinées dans les rues n'eurent pas le temps de réagir, de se cacher. A quoi bon d'ailleurs les rayons de la mort pénétrait toutes choses sur plusieurs centaines de kilomètres de profondeur… Tout ce qui était vivant fut consumé en quelques secondes. Ne restait en lieu et place des foules, que de la poussière charriés par le vent, entre les bâtiments d'une civilisation désormais éteinte.
La Lune passait avec succès l'orbite de Pluton. Désormais, elle avançait avec son lot d'extra- terrestres à toute allure vers l'inconnu.

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350 maux

 

 

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Extrait du Journal Le Mondial, Novembre 2060.

SOCIETE.
Nos sociétés ont évoluer depuis la France Mondiale.
2500 ans après Clovis, voici un langage des « cités » venir orné bravement la beauté des malheurs, l’eau d’un pleur, et la torture pythagoricienne de la logique. A été incorporé ce jour le mot « gentigens » aux dictionnaires des corporatismes.
350 mots, voici le minimum alloué par le gouvernement à la France d’en bas (50 % de la population), cette France magnifique qui travaille au logement de tous, et aux villas des icônes les plus influentes du moment. 350 mots pour leur permettre de s’organiser, à la manière des animaux évolués, mues par la volonté de faire le bien dans la douleur des petites occasions. Leurs dieux les aident, bienfaiteurs universel, dans leur quête de misérabilisme et de pénibilité, ils sont dans la « gentigente ». Eux, déjà dans leurs tanières agréables, HLM offerts par les instances les plus hautes pour leur confort. La « Gentigente » récompensera le travailleur non violent, pour un encouragement à l’Humanité, et se verra doté d’une prime à vie de 5 mots par mois du Larousse du Savoir, offert par le Corporatisme Banque Crédit…
Le peuple travailleur, en effet, depuis quelques années, à tendance mondiale à exiger plus de mots pour exprimer des émotions. Peu coutumier à utiliser le langage - la France d’en bas préférant la violence physique – nous voyons se développer de jeunes voyous piratant les serveurs informatiques en vue d’accéder aux mots et leurs actions semblent pour le moins extravagante ! le régime Mondialiste à déjà condamner une vingtaine de leader à une rééducation gratuite marquée d’aucune récidive, l’exemple de ces succès faisant loi dans les basses couches du petit peuple. Le bouche à oreille pourrait-on dire…
L’état Major de la pauvreté, rappelons nous, distribue chaque jour des tracts apprennent par l’image à procréer, à s’identifier en baissant la tête face aux autorités, et a travailler durement pour les ordonnateurs. La vie civile prend soin de tous, et fait de son mieux pour éduquer les basses couches, cette France d’en Bas si méritante, dans un altruisme solidaire et humain. L’hivers dernier, à été accordé plus de 12 000 couvertures pour les malheureux dormant dans le froid. Faute de budgets, les actionnaires ayant retirer un certain nombre de leurs financements, essentiellement du aux attaques boursières Chinoises, cette année ne sera pas reconduite les Réstaure-ans du Cœur… Nous prévoyions des émeutes ponctuelles dans les banlieues des grandes villes, qui seront vite matées par nos excellents gardiens de l’OD (Ordre Civil) et les nouveaux tizer laser ; le pugilat ne pouvant être toléré gratuitement dans nos sociétés en guerre économiques.

Chronique politique interprétée par Nicla Zocsky au journal Le Mondial.


INTERNATIONAL
Le péril Jaune n’aura pas lieu.
Le mutisme social bien encadré par les médias mondiaux ont fait taire la rumeur selon laquelle l’Asie se réveillerait, et communiquerait sa révolte au monde comme une traînée de poudre. La Chine avec laquelle nous sommes en guerre économique, subit de plein fouet la crise boursière sur les matières premières, les 80 % des récoltes céréalières ne suffisant plus à produire le carburant nécessaire à son économie. Les révoltes ponctuelles dans les provinces ont été dûment réprimées ces derniers jours. Rappelons que des millions de manifestants réclamaient plus de travail, et un pouvoir d’achat amélioré. Le taux de chômage écrasant les provinces du centre et du nord de la Chine, on voit poindre des disettes, les récoltes étant réquisitionnées pour produire plus de carburant. Les travailleurs ont, durant quelques jours, élever leurs outils de travail – qui d’une bêche, d’un stéthoscope ou d’une manivelle - pour montrer ce droit à la vie qu’est le travail.
Le premier ministre rappelait dans un discours télévisé hier soir : « Sans travail pas de vie ! le travail rend libre, et l’effort est récompensé, le travail c’est la liberté, et plus vous travaillerez, plus vous gagnerez votre liberté ! A 90 ans, vous bénéficierez tous d’une retraite de l’Etat bien méritée, et d’un appartement gratuit ! … Alors sommes nous contents, nous Français ? oui nous le sommes ! Notre moral est beau fixe je vous le dit ! La bourse gagne 3 point depuis janvier, après un flottement les entreprises sont repartis à la hausse (du à l’immigration triée, la France manquant de gentigens) ; l’utilisation du nouveau tizer laser, a fait bonne impression contre des pirates dernièrement, ce qui a booster le marché, et la pharmintox annonce une pilule d’accroissement d’embryons pour des naissances à 5 mois ! C’est crucial, sachant la jonction précaire de l’avenir par projection de l’INRA sur les capacités productives de notre pays. »
Votre envoyé spécial depuis l’ONU.

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Somatica – Epilogue

 

 

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Grant et Shanea se matérialisèrent sur le toit de l’arche gigantesque à l’entrée de la ville.
Ils se tenaient par la main, semblant ne plus vouloir se lâcher, hésitant à faire le moindre mouvement. Ils contemplaient tous les deux Horol, la vaste ville qui s’étendais sous leurs regards. Une brise légère et chaude passait dans leurs cheveux. Le soleil irradiait doucement derrière eux, donnant une couleur douce, légèrement cuivrée à l’ensemble de la ville, des rues et des boulevards. Au loin, contrastait dans une brume de chaleur un fond verdoyants foncé, les immenses forêts d’Horol.
- Tout ceci, est toi, moi et les autres dit Shanea… Tout ceci c’est Nous.
- Je ne comprend pas. Nous sommes où par rapport à la terre ? dans une dimension parallèle ? nous sommes sur planète dans son futur ? son passé ?
- Nous sommes où nous avons toujours été… en Nous. Horol est un monde constitué de notre cerveau. Il est un lieu inaccessible ordinairement. Tu n’as pas bougé de chez toi Grant, en ce moment tu te prépare à aller travailler, comme d’habitude. Ton chat Pim’s est endormi sur le grand fauteuil. Mais ton désir de nous rejoindre a été plus fort, tu à emmené Pim’s avec toi, et vous voici libres. Tu as fait un choix hors des choix, tu as dépassé ton propre concept, tu as abandonné tes doutes, tu à rejoint cette énergie par la seule voie des possibles, jusqu’à l’impossible. Et tu es là…

Grant comprenait enfin, pleinement, avec une clairvoyance fabuleuse, comme si il eut toujours connu Horol, sans pouvoir y accoler des mots, des émotions.
Horol était son cerveau ! un véritable univers ! avec ses galaxies, ses étoiles, ses nuées ; cachés dans l’organisation holographique de la matière. Chaque synapses, chaque récepteurs, chaque atomes, chaque quarks lui révélait une planète, un système solaire, un amas galactique… Un univers miniature comprenant les deux hémisphères, entièrement dédiés à une vie animale, à une conscience humaine, sa mémoire, son subconscient, ses interactions avec un monde basique. Et, sous-jacent, dans une forme inédite de construction, un univers fabuleux, insoupçonné, avec des lois physiques défiant la compréhension. Les individus ayant pris conscience et rejoins cet univers parallèle pouvaient communiquer entre eux, vivre et ressentir hors du temps.
Grant et Shanéa s’embrassèrent longuement.
Un miaulement rapide et aiguë se fit entendre derrière eux. Sur la corniche, Pim’s se léchait la patte et ses grand yeux félin les regardait de temps en temps, on eut dit qu’il souriait.
 

 

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La PU-puce

 

 

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Dans les années 2050, une grande incitation médiatique attirait l’attention sur un facteur essentiel à la communauté, la sécurité. On entérinât l’obligation légale de la puce électronique par implant sous cutané.
Cette puce, dite intelligente, remplaçait la carte vitale ainsi que la carte d’identité, le passeport, le permis de conduire, l’accès à la cantine scolaire pour les enfants, les badges d’accréditations… on insista, malgré de fortes réticences, sur l’obligation d’instaurer un suivi de géo-localisation satellitaire, dans le soucis d’endiguer les enlèvements ou les disparitions, les crimes, comme les victimes enfouies sous des décombres, des avalanches.
En 2060, la décision fut prise d’ adjoindre à la puce électronique sous cutanée un porte monnaie électronique, et une police d’assurance. On l’appela la PU-puce pour « Pass Universel puce ».
Il était devenu simple de faire ses courses au supermarché, on remplissait le caddy, on passait sous un détecteur, les articles étaient comptabilisés, et l’argent était débité à partir de la puce électronique sous cutanée en liaison permanente avec la banque centrale.

Lindon, grand gaillard d’un mètre 80, ancien conducteur de poids lourds venait de divorcer. Il avait perdu son emploi, avait revendu son pavillon dont il payait encore des petites mensualités (il lui restait 30 ans de crédit sur les 50 ans accordés par sa banque). Il avait revendu sa voiture, et ce soir de Noël 2062, il n’avait plus d’argent, pas même un centime pour se payer une chambre d’hôtel. Cette simple idée lui faisait mal… mais il fallait se rendre à l’évidence, il était devenu SDF.
Lindon sentit le poids de ses années lui tomber sur les épaules en même temps le froid épais de la journée. Il décida de se réchauffer un peu dans la galerie marchande Rue St H… à Paris. Marchant lentement, il réfléchissait à demain, au moyens de trouver un peu d’argent, et à ses amis qui l’avaient laissé tombé prétextant ne plus avoir le temps de le voir.
Au seuil de la galerie marchande, soudain, une sirène retentie… Deux vigiles se précipitèrent vers lui, deux colosses à la mine d’assassin.

- Monsieur, vous ne pouvez pas entrer, votre PU-puce indique un solde débiteur.
- Mais… je veux juste voir ce que j’achèterai demain… balbutiât-il…
- Les consignes sont clair, vous êtes inscrit sur le fichier rouge central. Pas d’argent, pas de consommations, pas d’entrées.

Lindon, s’en alla, penaud, sans même oser s’insurger. Il tentât d’entrer dans le métro, les gares, les supermarchés, les autobus, même les hôpitaux. On lui interdisait tout autant l’accès manu-militari.

Qu’elle ne fut pas sa surprise en entrant à la Mairie dans le Bureau des aides sociales !
On lui indiqua qu’il ne faisait plus parti fichiers informatiques ayant un retard de 15 jours sur sa déclaration de RMDI (Rationalisation Minimum des Déplacements d’Insertion). Il avait été radié, au cour d’une analyse de sa puce électronique, calculant ses déplacement en vue de trouver un emploi. Le délai de carence pour une réinscription était de deux semaines. Il lui fallait survivre en attendant dans les lotissements prévu pour les SDF dans la grande banlieue de la capitale, en s’y rendant à pied. La secrétaire, pleine de bonne volonté, se proposa de lui calculer l’itinéraire en fonction de son implant.

Lindon, descendit les marches de la mairie, hagard… Il ne pensait plus. Vide. Tout était vide. Il n’avait plus d’identité, plus de toits, plus d’argent. En marchant il ne voyait plus le monde. Il ne voyait plus personne, il ne voyait plus la rue. Machinalement il posa la main sur l’implant cutané. Il avait encore ça, et peut être…
Sa réflexion n’alla pas plus loin.
L’autobus de la ligne 240 le percutât de plein fouet. Mort sur le coup. On l’incinéra avec les autres. Ses cendres finirent recyclées dans du béton cellulaire.

Ce matin là, Yann, le maçon qui refaisait la façade d’une Banque, (un gros chantier disait le patron !), appris son divorce par l’appel de l’avocat de sa femme. Il prépara un sac de béton cellulaire en mis sur sa truelle, et commença à travailler, travailler pour ne plus penser… pour oublier.
 

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La femme du passé

 

 

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En 2035, face à la pression sociale, les instances dirigeantes de la mondialisation durent prendre des directives en vue de compenser le manque de femmes en Chine et en Inde. La politique de l’enfant unique par le contrôle des naissances, la volonté d’avoir un garçon, engendra dans les années 2025 un rapport de 100 femmes pour 173 hommes dans ces deux pays. Le célibat devenait une pression sociale telle, qu’elle menaçait à long terme la pyramide des ages, ainsi que la capacité de logement des célibataires.
Les « mondialisateurs » avaient le choix entre plusieurs solutions. Dans des débats à huis-clos, on préconisait tout à la fois d’élaborer une guerre artificiellement conçue pour créer un maximum de morts. On préconisait l’activation de certains virus comme le H5N1v. On préconisait l’incitation au déplacement de population vers l’Europe…
Mais on retint la création d’un utérus artificiel pour son coté pratique, et pour son échéance à long terme procurant un contrôle absolu sur les populations.
Le premier Utérus artificiel, fut donc créer par l’Institut Bilnativ en premier lieu pour les couples ne pouvant pas avoir d’enfants ou à des couples homosexuels. Privé, le laboratoire proposait des enfants (mâles pour la pluspart, les campagnes publicitaires induisant les choix de la population) à un coût équivalent à l’achat d’une voiture. Puis, par la suite on proposa les utérus artificiels à des personnes malades, des personnes âgés… Puis selon la mode de 2045, pour ne pas « abîmer le corps » à des personnes valides et finalement en 2055 aux célibataires.
Sur 2 milliards d’individus, en 2065 ne restait plus que 400 millions de femmes, les femmes étant en voie de disparition dans ces deux pays, quand on proposa de généraliser à la planète les utérus artificiels.
Les bébés naissaient donc, dans des utérus artificiels, et bénéficiaient tous d’un implant de « suivi » d’ordre médical et social, une puce électronique multi-usage, pouvant donner une fiche médicale tout au long de la vie, l’identité, les caractéristiques physiques, et l’emplacement par GPS en cas d’enlèvement. C’était un outil efficace égalment en cas de rebellions ponctuelles.
L’avantage se trouvait dans une forte population mâle, très travailleuse. Population heureuse à priori, même sans femmes. La mode étant au gadgets interactifs vidéo, aux nouvelles drogues illicites « mais tolérées » procurant quelques heures d’onanisme virtuel. Le conditionnement par les médias était extrême, relayé par des financement de l’Etat, des jeu télévisuels, afin de gagner son enfant. Le coût d’un utérus artificiel bien sur augmentait, afin de contrôler les naissances par l’argent. Vers 2100 on arrivait à peu près à une naissance pour un décès dansle monde.
En 2125, soit un siècle après sa création, L’utérus artificiel était l’outil le plus performant jamais trouvé pour contrôler définitivement la population mondiale devenue quasi masculine. Tous les individus étaient dotés d’implants, tous les individus n’avait qu’un père et tous les individus induits par cette nouvelle hiérarchie sociale et familiale, participaient à un monde automatique. Seule une poignée de dirigeants possédaient le contrôle sur ces populations mâles, mais se soustrayaient aux lois comme aux utérus artificiels, donnant naissance aussi bien à des filles que des garçon. Les mondialisateurs s’appelaient « dieux de l’instrumentalité» entre eux.
Deux mondes se côtoyaient dés lors : les seigneurs et les esclaves.
 

 

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Somatica 3

 

 

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Grant se réveilla de bonne humeur. Il ne savait pas combien de temps il avait dormit. Le soleil brillait par la fenêtre où réverbérait doucement les toitures de nacre des grandes battisses. Il se remémora chaque étapes de son arrivée, la voix suave de Shanea, résonnait encore : « temps d’adaptation… il suffit de le vouloir… »
Il se dirigeât ver la table massive encore chargée de victuailles. Il caressât la table en pensant très fort à une bouteille de lait. Dans une petite nuée argentée une bouteille de lait apparue par enchantement. Il s’en délecta consciencieusement, en buvant le litre complet par petites gorgées. Requinqué, il prononça un « bon, allons s’y » empreint de jovialité et d’enthousiasme. Il ouvrit la grande porte de l’appartement et se retrouva sur un pallier de marbre vert d’une trentaines de mètres de large, autant de long, ornée au bout d’une sublime rampe de fer forgés. Le plafond rayonnait doucement de sa lumière chaude et conférait à la surface de marbre un aspect lisse ciré. Utile de se déplacer par la pensée se dit-il, en voyant l’espace démesuré des lieux. Grant hésitait pour autant à vouloir se déplacer mentalement. L’expérience de la bouteille de lait étant une chose mais une téléportation en était une autre. Il dévalait les dix étages sans croiser personne. A chaque palier se trouvait un appartement mais il n’osai frapper à la porte de ceux-ci en inventant un motif illusoire. Le hall d’entrée, du même marbre vert donnait directement sur la rue pavée. Des badauds passaient tranquillement vaquant à des activités mystérieuses. Il se décida à interpeller l’un d’eux.
Heu bonjour monsieur, je…
Ha Bonjour Grant ! Bienvenue ! vous vous adaptez bien ?
Heu oui, très bien…vous me connaissez ?
Biensur ! ici tout le monde se connaît. Pourriez vous vous déplacer de quelques centimètres ? Vous marchez sur Théosus…
Grant leva les pieds et bougeât de quelques pas.
Quelle ne fut pas sa stupéfaction quand un des pavés devant lui se couvrit d’une bouche et lui dit simplement « merci » !
Oui Théosus à décider d’être un pavé aujourd’hui. Au plaisir Grant, je dois aller au Pinacle pour choisir de nouveaux collecteurs, je suis déjà en retard… Il disparu dans le vide.

« Au plaisir » dit Grant en baissant les yeux sur les pavés, encore intrigué de cette discutions surréelle. Il enfila les rues larges en observant les longs bâtiments, les halls d’entrées, sans portes, en marbre de différentes couleurs. Les hautes battisses possédaient des murs massifs ornées de colonnes corinthiennes, de sculptures reprennant des décorations végétales de grande richesse, avec des chapiteaux splendides ou des corniches un peu plus épurées. On eut pu se promener à Athènes dans l’antiquité, que le spectacle grandiose ne surpassait pas l’immensité d’Horol, la qualité des détails sur les volutes, les cannelures prodigieuses de beauté et de précision.

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Créé par karquen le 06/11/2007 | Evaluer ce scénario
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Somatica 2

 

 

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C’était la femme de l’écran. Elle s’arrêta à quelques mètres de lui. Ses cheveux bouclés ondulaient sous le soleil. Une brise légère et chaude soufflait sur la plage.
Bonjour Grant. Je suis Shanea, dit elle essoufflée. C’est moi qui est pris en charge votre transfert. Vous avez fusionné avec votre chat, c’étais le seul moyen pour effectuer une transition de monde parallèle en une seule fois. Nous pourrons vous redonner votre identité autonome et redonner vie à votre chat si vous le voulez, dans quelques temps. Vous avez garder toute votre apparence humaine. Il vous faux un temps d’adaptation.

Grant se leva et serra la main de son interlocutrice. Bonjour Shanea. Ces double messieurs-dames sont des amis ?
Oui, ce sont des Symbioz. Ils ont choisi de fusionner à deux. Ici, sur Somatica, on choisi qui l’on veux être et comment on veut être. Ils sont les gardiens de la plage d’arrivée. Ici c’est comme… un débarcadère d’arrivée pour les nouveaux venus. Mais il arrive que des individus forcent cette entrée, beaucoup de mondes parallèles envoie des émissaires de négociations ou d’invasions. Les Symbioz nous protègent en renvoyant ces gens d’où ils sont venus. Nous ne négocions jamais.

Grant observait les alentours avec une acuité jamais ressentie jusqu’à ce jour. Sa double perception homme-chat lui procurait un sens de l’observation aigu, une faculté d’analyse supplémentaire sur tous les mouvements, et un perception presque extra-sensorielle sur les intentions des êtres autour de lui. Routine, se dit il en observant les Symbioz. De grands arbres fleuris derrières les dunes, ne montraient que leurs cimes en se balançant mollement. Ils avaient de larges feuilles et des pompons bleus, pointant sur un ciel gris-rose. La plage de sable blanc s’étendait sur plusieurs kilomètres, bordé de ses hautes dunes où quelques buissons jaunes s’épanouissaient. La mer verte, étale, faisait quelques clapotis doux et Grant percevait la chaleur de l’eau… 25° se dit il. L’horizon était un peu plus courbe que sur la terre, et faisait au loin une douce transition de couleur, sous le soleil unique, avec le ciel gris-rose. Petite planète se dit-il, il ne devait pas y avoir de saisons.

Les Symbioz saluèrent Grant, et se retirèrent derrière les dunes comme ils étaient venu, dans une pirouette sphériques hyper-coordonnées, ou chacun roulaient en parfait accord avec les autres. On eut dit un vol d’étourneaux, la masse se dirigeant d’un seul bloc, chaque individu ayant cette faculté de mouvement combinatoire insolite, presque un langage unique du mouvement - un seul organisme pensant -.

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Créé par karquen le 05/11/2007 | Evaluer ce scénario
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7243


Somatica

 

 

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Je rentrai du travail, éreinté par les transports en commun, davantage que mes activités ne m’épuisaient. J’étais contrôleur des robots-contrôleurs à l’usine Paris-Rangoon, spécialisée dans les canettes d’aluminium. J’envoyais mon veston sur un canapé, lisait le courrier sans le lire, me dirigeât au réfrigérateur de la cuisine américaine, et pris une bière bien fraîche… Pim’s mon chat vient me rejoindre avec quelques "mâa" suraiguës et m’accompagna sur le fauteuil, face au grand écran du Virtumundi, la télévision hypnotique allouée par le gouvernement gratuitement. Posant au hasard les yeux sur le sol, je remarquais une cartouche à visions encore dans son emballage. C’est Fred, le vieux vendeur de vidéo, reconverti aux cartouches de l’Etat depuis les années 2000 qui me l’avait glissé dans la poche en me disant « tient, tu essaiera ça »… je n’y avait plus penser. Il traînait là depuis un mois sans doute… Un sacré routard le Fred, il trempait toujours dans des combines extraordinaires pour dégoter des livres interdits, des films anciens expurgés par le régime Néo-Boursier. Fatigué, je me massais la nuque, ramassa la cartouche et le soupesa… pourquoi pas me disais-je…
Je n’aimai pas l’écran Virtumundi. Les films transpiraient de propagandes, hypnotisaient pendant deux ou trois heures le malheureux spectateur, qui se réveillait chargé d’un optimisme virtuel jusqu’au lendemain… Drogue du visuel, drogue consensuelle… Drogue d’oubli sur fond de solitude.
J’avais besoin de me sentir loin de moi même… m’oublier, perdre mes repères au moins une journée. Tant pis, entrons dans la petite mort ! soupirais-je…

Je mis la cartouche dans le chargeur en bas de l’écran, m’installait confortablement dans le fauteuil en finissant la bière. Pim’s vint se caler sur mes genoux.
Ecran noir… tient pas de publicité ? Cette simple idée me réjouissait un peu.

Le visage d’une femme apparut lentement sur le fond noir. Elle souriait de ce sourire franc, légèrement ironique, qui marquais les esprits. Jeune, peut être 35 ans, pommettes roses, menton léger et arrondi, le regard noir, intense et brillant, mêlant l’acier à l’étoile la plus brillante. Elle avait les cheveux noirs, bouclés retombant en frisottis le long de ses larges joues, comme des vagues sur deux mers de sables… Elle semblait me regarder comme si j’eut été réelle pour elle, avec se sentiment étrange d’être scruté, analysé du regard pénétrant jusqu’au fond de mon âme…

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Créé par karquen le 03/11/2007 | Evaluer ce scénario
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7238


Pulsation

 

 

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- Tout le monde va bien ?
Les collègues répondirent que oui en sortant de dessous leurs bureaux.
Ernst, se releva. Le tremblement de terre était sensiblement identique au précédent, il y avait 24 heures. Il n’avait jamais connu de tremblement de terre, pas en Allemagne ! Il dirigeait une équipe de 8 météorologistes, proche de Strasbourg et de la frontière française. Bon job. Cela lui permettait de vivre et de financer son divorce. Belle maison, voiture de sport, jogging avec les amis le Dimanche et vacances en Polynésie, conférences en université et deux livres sur le réchauffement climatique… une routine confortable s’était installée jusqu’à ces 24 dernières heures.
Le premier tremblement de terre avait provoqué une panique générale en Europe et dans le monde sans causer de réel dégâts. L’épicentre semblait venir du centre de la terre, sur le noyau même ferreux, et avait fait trembler la croûte terrestre partout. Un petit tremblement de quelques secondes, sur une échelle peu importante mais suffisante pour faire bouger un verre d’eau sur une table. Suffisante également, pour amorcer mystérieusement un changement de la magnétosphère, et bouleversant les données climatiques.
Ernst n’avait pas dormi depuis 24 heures, analysant sans cesse les nouvelles données, correspondant avec ses homologues qu’il connaissait, de tous les pays, essayant de projeter des simulations à longues échéance sur les variations climatiques. Selon les dernières analyses des satellites, le golf Stream se décalerait vers l’équateur. John, un ami de l’institut sismographique de Los Angeles lui transmettait régulièrement par mails des données sur les tremblement de terre. Le dernier mail, sous ses yeux n’étais pas réjouissant. Les volcans sous-marins d’Hawaï et de la zone Pacifique se réveillaient un par un. Il commençait à neiger sur Los Angeles… Nous étions au mois d’août.
Donnez moi les derniers résultats pour Los Angeles criât-il à ses collaborateurs affairés au téléphones.
Los Angeles, j’ai ! dit Mark, spécialiste des orages. Courbes isobariques à 900 Hp, vent fort, 5° Celsius précipitations de neige en provenance de la mer. Curieux ça, à 80 km il fait 30° 1000 Hp temps clair nous avons une aberration de plus ! Ernst approuva en hochant la tête plusieurs fois. Ce n’était pas compatible avec sa dernière simulation.
Nouveau mail de John : « tu devrai regarder la télévision… Notre président s’exprime en direct, votre chancelier ne devrai pas tarder… »
Ernst parti dans la réserve à papier imprimante et en ramena un gros téléviseur. Il le lâchât littéralement sur son bureau. Le bruit sourd fit sursauter tout le monde… Il brancha la prise et alluma le poste… En effet un communiqué spécial annonçait l’élocution officielle.
L’équipe de Ernst se leva lentement, en silence et se mirent devant l’écran.

« Mesdames, messieurs, comme vous le constatez, nous avons une période singulière sismique dont l’épicentre se trouve au centre de la terre. C’est dans le plus grand calme, et je remercie tout à chacun que nous faisant face à cette situation peu banale. Nous ne déplorons fort heureusement aucun blessés et aucune destruction majeure due à l’activité sismique. Je remercies la vigilance de chaque instants, des nombreux volontaires qui…
Ernst secoua la tête… ces collègues l’imitèrent dans un message implicite, la préoccupation du climat en bouleversement ne serait pas abordé ! Voilà bien la langue de bois sur son pilier médiatique !
« …Nous travaillons avec les pays du monde entiers depuis 24 heures à la compréhension de ces phénomènes nouveaux. Je prie chacun d’entre vous de rester calme, ainsi… »

Ernst arrachâ la prise du téléviseur, et sautat sur le téléphone… il mit le Haut parleur pour que la conversation soit entendue de tous.
- John ? Salut mon vieux… j’ai regarder la télé, heu pas d’informations de notre coté !
- Ici non plus… il cachent l’information.
- Que se passe t’il donc ?
- C’est incroyable Ernst le noyau central de la planète, il est en vie !
- Hein ?
- Oui nos analyses pas sondes neutrino montrent un cœur qui bas sous la couche liquide externe du noyau ! la graine centrale est solide, c’est du métal mais c’est en vie ! 100 kilomètres de diamètre et ça vit malgré les 5000 ° environnant ! je… je ne sais par quel miracle…c’est fou ! A plus tard il faux que j’y aille…
- A plus murmura Ernst en regardant médusé ses collègues, ébahis eux aussi, les yeux écarquillés…

Heu… on fait quoi Ernst, demanda Mark ?

Hé bien on va essayer de créer une simulation valide climatique sur les prochaines 24 heures… et prévenir le gouvernement de l’imminence d’un bouleversement majeur si la tendance au refroidissement continue.
Nous avons une planète vivante, il y a un cœur qui bat sous nos pieds. J’espère juste que nous ne l’avons pas réveiller pour de mauvaises intentions, ou par nos actions inconséquentes…explosions nucléaires souterraines, pollutions, saccage écologique… Notre planète est en vie. Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a un cœur qui bat sous nos pieds, et nous effleurons une vie à chacun de nos pas. Et j’ignore si cette vie nous permettra encore un lendemain, où si nos mauvaises actions ont déjà décider de l’avenir. Quelque soit cette vie, capable d’exister à de telles températures, je pense que cela changera définitivement le regard que l’on porte tous les jours à l’horizon…
 

 

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Pecunae Roseum

 

 

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2200. Après le krach boursier, la civilisation libérale économique est en déroute. Des millions d’entreprises ont fermés, la Chine particulièrement touchée subit des mouvements de populations intense vers l’Inde, elle même touchée par une crise sans précédent. En France et en Europe des scènes de pillage sont généralisées. Les Etats-Unis s’enfoncent dans une anarchie désastreuse, des milliers de morts sont dénombrés chaque jours victimes de combats de rues. La famine est partout, l’argent ne vaux plus rien. En Amérique du sud les champs de cannes sont en feux, et personne pour récolter le peu de richesse qui reste. En Afrique les aléas climatiques créer de véritables tornades d’eau, noyant villes et villages, les épidémies se mêlant à la disette. De partout, malgré des plans d’urgence, les centrales nucléaires produisant l’électricité menacent d’exploser faute d’entretients. Des groupes commencent à se former, ethniques ou tribaux, de nouveaux villages surarmés défendant avec des milices des territoires devenus hors contrôles, tandis que de nouvelles religions servissent et canalisent la haine et la misère des foules. Les armées de tout pays se retranchent dans les casernes, les bases, leurs effectifs devenant insuffisant même pour établir un couvre-feu. L’ Humanité décadente frise dés-lors le chao irréversible la conduisant inexorablement vers l’ère de toutes les perversions, le retour à la sauvagerie.

Les gouvernements mondiaux, en réunion de crise, se réunirent pour faire un point à Kyoto, l’immeuble de l’ONU ayant été saccagé. Huit cents chefs d’Etats, ministres, représentants militaires, scientifiques, s’enfermèrent durant trois jours dans une salle de conférence cossue, délibérant au secret de la conduite à tenir pour sauvegarder une Humanité à bout de souffle.
On évoqua la possibilité du recourt militaire : de bombardements ciblés pour éliminer des populations anarchiques dans les zones stratégiques. On imagina des solutions de bio-hasard, utilisant les virus pour réduire le nombre de la population mondiale et rétablir l’ordre. On imagina la diffusion de messages subliminaux acoustiques et visuels, la télévision fonctionnant toujours dans la plupart des pays… Les chefs d’Etats n’arrivaient pas à se mettre d’accord.
Jusqu’au moment ou un petit homme - scientifique renommé pour ses travaux sur l’ADN végétal - monta à la chaire. Ses petits yeux brillant scrutait l’assemblée jusqu’au moment où le silence le plus complet se fit. Puis, toussotant, il se présentât à un publique de chefs d’Etats concentré et attentifs.

Bonjour, je suis Wan Wen Chui. Spécialiste de la génétique végétale. Je vais aller droit au but, en évitant toutes formules et tous discours polémiques. Vous avez constaté que l’Humanité subit actuellement un frein dans son évolution. La cause en est on ne peux plus claire : le libéralisme économique à conduit une situation de monopole absolu des entreprises. Nous avons vu poindre des corporatismes se faisant la guerre, puis une politique capitaliste de plus en plus menée à faire du social, avant que les rouages ne s’emballent, je veux parler de la dévalorisation de l’argent et des produits manufacturés que plus personne ne peux acheter.
J’ai donc réfléchit à un système humain, basé sur la sagesse ancestrale de nos ancêtres. Un nouveau système économique remettant l’individu dans l’axe qu’il n’aurai jamais du quitter : sa fonction d’homo-economicus, certes mais sa fonction humaine avant tout !
Je propose de distribuer des plantes, productrice de billets de banques à toute la population mondiale. Chaque famille, avec sa plante, aura un revenu minimum, à condition qu’elle entretienne bien sa plante. Nous donnons par le fait : un retour de l’individu dans le monde social, un attribut contre la misère, et une focalisation sur la plante inductrice de calme social puisqu’elle détourne tout sentiments d’injustice.
Voici cette plante, la Pecunae Roseum… Wan posa délicatement le végétal sur un petit promontoire devant lui. Aussi incroyable que cela put paraître, le végétal d’une soixantaine de centimètres, ressemblait à un petit rosier buissons. Les fleurs à pompons bleu-turquoise étaient d’une couleur intense presque hypnotique. Deux petites feuilles jaunes, de la taille d’un billet de 5 euros, étaient visibles sous le pompon principal. Wan cueilli l’un deux.
Comme vous le voyez, la plante produit deux billets par semaine absolument infalsifiable. De plus, ce billet à une durée de vie limitée à 10 ans. Il devra donc être utilisé avant cette période sous peine de le voir se décomposer. La plante, elle, ne peux ni être greffée, ni cultivée par champs entiers, ni être falsifiée puisque son ADN repose sur l’auto-destruction à la moindre analyse ou à la moindre blessure. L’avenir est végétal dit-il triomphalement.
Un moment de silence lourd tomba sur l’assemblée… puis des murmures, puis des cris de joie !
L’accord unanime des nations engendra rapidement la diffusion de la Pecunae roseum avec les moyens restant de production, de publicité télévisuelle, et les ressources humaines de bonne volonté.

Dix ans passèrent. La Pecunae Roseum était dans tous les foyers. Les bastions tribaux s’éteignirent un à un, l’humanité regagnait en sagesse ce qu’elle avait perdue en profit misérabilistes ou en anarchie. Chaque plante avait ce double avantage de produire un revenu à chaque famille consciencieuse, mais également, par une légère modification de Wan, d’être goulue en dioxyde de carbone, améliorant sensiblement l’effet de serre qui régnait à cette période sur la planète. Chaque individus avait désormais une capacité financière humaine attentive, un respect profond en la vie, une focalisation sur l’harmonie avec une nature profondément généreuse. L’argent si virtuel et irréel devint une source incommensurable de respect, l’humanité sauvée à temps de son éloignement dans un virtuel sans compassions.
La plante avait détruit l’argent automatique et la combinaison illusoire de toutes les convoitises.
 

 

Créé par karquen le 28/10/2007 | Evaluer ce scénario
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7205


SUBLIMATION

 

 

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Il ne fut guerre plus possible de bouger.
O pour une fois croire en toi champs quantique !
Nous avons prient vie, entre l’erreur et l’envie.
O vie qui génère ton propre désir de recréer !

L’humanité avait poussé son cri de gloire, lors de la découverte de l’énergie Translucide. Une focalisation de la pensée, sous le diktat d’une formule télépathique de l’implant. Mi-sons mi-émotions, la formule torsadait le chant de force des gravitons, pour en faire un cumul énergétique. Le vide de l’air à cette époque servait aussi bien à se nourrir qu’à illuminer un boulevard. Le corps - on en prenait soin - n’avait plus de fonction que sa représentation virtuelle, nos avatars ; l’immortalité au sein de l’Implant nous ayant conduit à être multiple en soit et en les autres, dans chaque objets, et dans l’Implant qui était un vaste plasma énergétique.
Par jeu, par nostalgie commune, par nécessité, les corps vivants se multipliait à notre volonté, et nous incarnions par convictions cette chair - pastèque animale si fragile – pour ressentir le poids d’un lien charnel mille fois oublié. Nous adorions nous reproduire sous cette forme. C’était exotique quoique douloureux. Mais donner la vie en se sachant immortel nous procurait maintes données exploitables pour transposer la naissance au cœur de l’implant. Le lien charnel était la seule condition à notre croissance en dehors des communions en la matières de toutes choses. Nous nous donnions maintenant rendez-vous en un cailloux, en une fleur, en un récif, ou une Lune de Saturne. Là où nous poussions nos corps vers la distance de nos besoins, nous étions corps et nous étions toutes matières alentours. Donner du souffle à ce souffle embué, coquille automate pour produire des autres, comme nous un jour, au jour de l’Implant… nous étions des nomades, avec ce seul besoin existentiel de nous multiplier par l’Humain, en l’Humain, vestige passé de notre matière sublimée par la naissance d’un premier « je » non matériel. Le premier enfant psychique naquit.
Nous ne mourrions plus. Nous donnions la vie. Nos corps étaient recyclés, sélectionné parmis nos avatars, pour accueillir nos futurs autres qui étaient aussi nous, mariant les corps comme l’on assemble deux pièces d’un puzzle infini. D’autre naissaient directement dans l’Implant.

Nos corps étaient heureux, nous étions heureux, quand nous comprîmes que nous nous auto-alimentions, sans plus de lien réel, produisant des autres qui rejoignaient l’Implant sans plus de but réels autres que la communauté elle même. Il n’y avait pas d’ennuis, mais plus rien à découvrir. Il n’y avait pas de temps, plus rien à souffrir, plus rien à devenir, plus de miroirs, à par nos combinaisons psychiques amalgamées pour des savoirs exponentiels.
Le temps passait, nous étions dans toute la galaxie, voyageant un plus vite que la lumière, par la pensée.
L’implant avait son autonomie propre, auto-induite par nos échanges et nous étions tous reliés à l’infini des temps. Nous étions chaque vies de la galaxie, chaque végétal, chaque amibe, chaque pollen de ces millions de planètes grouillantes d’existences.

Mais la matière de nos avatars, nos corps mobiles de chair et d’os, semblaient peu à peu s’affranchir de nos soins. Les cerveaux humains, malgré la puce éléctro-biologique se séparaient peu à peu de nous ! A moins que ce fut nous qui perdions le sens de ces apparitions organiques grossières. Et nos corps mourraient, perdu dans le paradoxe infernal, l’habitude de la liberté et les limites de la dépendance animale.
La communauté de l’Implant, nous tous, avons alors décider de regagner les derniers corps humains encore en vie. Respirer une dernière fois, l’oxygène frais dans les poumons gonflés, sentir battre le cœur, le sang pulser dans nos mains, voir avec des yeux limités en regard focal et panoramique…
Nous étions en train de vivre pleinement, dans toutes les dimensions et sur de multiples plans physiques, astrophysique et spirituel : nous incarnions la Totalité de la Matière de notre galaxie. Nous savions désormais quel acte nous devions produire pour grandir, évoluer.

Nous nous sommes tous souri et congratulés, nous serrant la main comme un vieux réflexe ancestral oublié, riant encore de ce contact charnel nous chantions, lorsque les corps que nous avions réinvestis se mirent à rayonner d’une puissance lumineuse extraordinaire. Nous étions éblouît et émerveillés. Les trois pyramides dans le ciel brillèrent également, comme pour un au revoir, un salut astral magnifique évoquant un voyage lointain, d’autres étapes sans doutes dans d’autres galaxies, vers un ailleurs inconnu. Elles disparurent doucement…

Par la pensée nous condensâmes l’espace et le temps. La galaxie entière se contracta en un seul point, pliée à notre volonté elle eut pu tenir sur la tête d’une épingle. Nous attendions dés lors, en ce point de matière-esprit, un redéploiement magistral – passer à une autre forme - encore inconnue - d’état de vie, un nouveau Big Bang multi-dimentionel pour de nouvelles lois physiques.
Renaître, dans cette autre étape de notre évolution commune, dans un univers que nous aurions entièrement modeler… Renaître et croître encore, renaître plus loin que la matière, plus loin que le psychique, plus loin que nos présences… Renaître dans de nouvelles conditions, entamant un périple nouveau dans de nouvelles données. Renaître pour une nouvelle vie, ayant de celle-ci passé à la compréhension ultime, dans une dimension de toutes les dimensions. Renaître encore et encore dans les moindres parcelles de l’inconnu. Renaître pour apprendre jusqu’au jour… renaître et devenir TOUT.
 

 

Créé par karquen le 24/10/2007 | Evaluer ce scénario
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Cantrix Roseum

 

 

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Les progrès de la génétique cellulaire étaient exponentiels à cette époque.
Des groupes de recherche privé investissaient des fortunes en vue de produire des végétaux plus merveilleux les un que les autres. Le commerce était florissant, et les cotations en bourses de ces Instituts explosaient les courbes de profits. A cette époque, la mode était à l’écologie locale et individuelle.
On recherchait ardemment la culture personnelle de petits jardins. Les ménages en appartement se dotait de potagers verticaux, les murs des pièces habitables recouverts entièrement de fruits génétiquement modifiées ou de légumes hybrides. On trouvaient des fraises-framboises, des groseilles-abricot, des haricots-choux disposés dans les salons, les chambres à coucher, les WC…Des crocus aux Azalées, des Jacinthes aux Amaryllis, les fleurs avaient également une place prépondérante dans les foyers.
Cela produisait toujours l’émerveillement des convives, et bien souvent une compétition amicale poussait les ménages à se doter des plus beaux ornements comestibles ou esthétiques.
Des légumes prodigieux poussaient dans les jardins, courgettes géantes, carottes de 80 kilos, amalgame de légumes tout-en-un sous forme de courge cubique, l’utilité se mariait à l’art, et à la mode, à une manière de vivre en ses repères sociaux écologiques.

L’institut Rosia produisait des roses, plus merveilleuses les unes que les autres. En 20.. l’accord de la Commission Paritaire sur la Diffusion des Végétaux, ainsi que l’aval de l’INRA International lui permit, de présenter une rose splendide, avec pour le moins des facultés inouïe… à grand renfort de matraquage publicitaire, une soirée spéciale fut organisée, les dirigeants politiques et les grands PDG internationaux ayant prévu un sommet spécial pour cette grande occasion.
La présentation de cette rose se fit dans le cadre d’une diffusion télévisuelle mondiale, regroupant dans un stade plus de 120 000 personnes, monopolisant tout ce que comptait la planète de médias, de sites internet, de journeaux ou de radio… Où que l’on soit, nul ne pouvait prétendre ne pas connaître de nom la Cantrix Roseum…

Sur la scène, le très large rideau plissé se leva lentement, laissant apparaître, un large tronc, vert mordoré, lisse, de peut être un mètre de diamètre, et d’une hauteur d’un mètre cinquante. Le suspense était à son comble, le silence attentif redoublait. Du Président, du ministre, de l’artiste au moindre quidam, la même brillance dans l’œil animait le regard
Puis le lourds rideau plissé se levant cette fois rapidement, il découvrit une rose bleue turquoise immense, posée sur son tronc mordoré et qui déployait majestueusement ses pétales sur peut être deux mètres de circonférence…
Le public resta subjugué. Les commentateurs, d’abord silencieux, ne tarissaient plus déloges et de commentaires admiratifs. On applaudissait, on sifflait, les murmures graves se transformaient en brouhaha dense et profond, on était admiratif, et les hochement de tête répondaient aux moues d’approbation, on souriait en montrant la paume devant ses interlocuteurs…
Soudain, une petite sonorité se fit entendre dans les aigus les plus hauts… le silence se fit interloqué, et la foule regarda dans la même direction vers la scène éclairée, pointant sur la Cantrix Roseum si tant admirée. Une deuxième note… un Si bémol très aigu roucoulait presque…Aussi incroyable que cela parût, la Rose chantait !
Puis un chant, un véritable chant de notes en crescendo submergea la foule ébahie, ni trop intense ni trop faible et résonna comme impossible dans le stade. Les sonorités s’adressant à l’âme, les sourds entendaient également le requiem végétal. C’était une merveille, un chant que l’ont eut rapproché des baleines mais avec un timbre mélodieux rythmique et une tonalité couvrant toutes les tonalités, une résonance et un vibrato qui transperçait la quintessence de l’individu, qui traversait les corps, qui chavirait les sensations pour un naufrage vers une émotion jusque là jamais éprouvée.

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7172


Là où les jours s’en vont

 

 

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L’implant devint systématique. Les êtres humains étaient connectés ensembles, via cette formidable envie de se regrouper, de s’unir, de vivre intensément et plus loin, en se sachant multiple et unique. Le temps passait, le progrès des technologies était fulgurant. Des colons étaient à mi-chemin de Proxima du Centaure, sur une exo-planète nommée Argulus.

L’Implant bénéficiait sans cesse d’améliorations.
Deux personnes connectées pouvaient librement devenir l’une de l’autre, voir avec ses yeux et ressentir le corps de l’autre comme le sien. On « vivait » l’autre, allant du partage des émotions, des pensées, à la sensation du vent sur la peau, les cheveux. L’amélioration de l’Implant pouvait désormais connecter deux individus en leurs rêves ; ils pouvaient s’adonner à une vie plus que virtuelle, plus que sensitive, une véritable vie subconsciente…

Des années passèrent, encore. S’amplifiait sans cesse au sein de l’Humanité cette volonté d’unicité, cette envie surpuissante de fonder une harmonie entre la vie individuelle et l’aura collective. Devenir l’autre n’était pas un viol de l’intégrité, mais une logique de partage, d’enrichissement mutuel. Il semblait qu’une forme d’amour, naturel et spontanée naissaient de ces communions, et l’Implant démultipliait les capacités intellectuelles, dépassait l’imagination de l’imagination, engendrait des possibles encore jamais explorés.

Au départ, la connexion s’établissait entre deux individus, avec un maximum de 4 membres. Le cerveau supportait difficilement les amalgames des informations partagées, tant aussi bien les pensées, les rêves que les sensations du touché et de l’odora par exemple.
On le modifia, après quelques années de recherche, pour arriver à une forme de communion universelle sans cacophonies, sans rendre le porteur d’Implant aliéné par trop d’informations successive.

Vint le jour de cette grande connexion de l’Humanité, des milliards de cerveaux ensemble, portés sur la même longueur d’onde quantique, un Big Bang tant émotionnel que philosophale ! Des milliards d’individus qui ne faisaient qu’UN seul processus, une seule voie et en mêmes tant toutes les voies humaines, les voix, les choix et tous les processus. C’était comme un don d’ubiquité, partout ou un humain se trouvait, la connexion totale à toutes les sources d’informations, à tous les savoirs, à toutes les émotions, à toutes les images vues des yeux humains,… Les rêves devenaient collectifs. Il n’y avait plus de réelle différence d’ailleurs entre le songe et la Communion de l’Implant, le cerveau ayant adopté le partage comme subconscient, le défouloir des idées frustrées s’étant transformé en une projection positive psychologique. C’était un bien être fou, que nul n’aurai pu un jour imaginer.

L’Humanité se dota en même temps qu’un univers intérieur, d’une identité… Elle prononça son premier « Je » son corps étant milliards, son regard étant partout.
Les individus restaient actifs. Rien n’avait changé matériellement. Les individus travaillaient, on construisait des bâtiments, on se passait le bonjour en se croisant. Il y avait juste une sensation de légèreté chez les individus, parfois d’abscence d’expression significative sur les visages. Les recherches continuaient de manière exponentielle avec un taux de découverte prodigieux.. L’esprit quand à lui était connecté en permanence, loin, très loin des corps, de la biochimie.

On s’aperçu à cette époque que de plus en plus de personnes décédées corporellement, ne l’était pas dans la Communion collective de l’Implant. Ces personnes avaient transférer leurs vies dans la mémoire collective, et continuaient d’interagir normalement, sans même avoir eut l’ impression de mourir…

L’Implant et la communion, l’espérance de toujours, au sein du partage et de la compassion, oui, l’Humanité collective venait de découvrir l’Immortalité.
 

 

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7159


Les ballons bleus

 

 

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Monsieur Brown, Monsieur Brown ! venez voir ! vite ! Des ballons bleus partout !

Brown se leva lourdement de son fauteuil, et la mine pataude, les joues rondouillardes et le crâne chauve dirigeât ses 120 kilos vers le seuil de son bureau.

- Je ne paye pas mes secrétaires à regarder par la… il s’interrompit, bouche ouverte, voyant au dehors une pluie lente de ce qui semblait être des ballons bleu clair, du 53 eme étage de L’empire State building vers la rue tout en bas.
- Sûrement un coup médiatique ! retournez au travail je descend voir.

Brown se dirigeât vers l’ascenseur où déjà on se bousculait pour descendre voir dans la rue le spectacle. On le laissa monter en priorité, plus par le petit regard porcin et glacial que par sa corpulence menaçante. Dans le hall, le monde courrait pour sortir voir l’attraction du jour. Brown se fraya lentement un chemin, sans réelle difficulté à vrai dire, puis sortit sur le trottoir déjà plein de ballons bleus. La circulation était arrêtée. Quelqu’un cria au loin:
Attention ! ce sont des bébés ! il y a des bébés dans les bulles ! c’est incroyable ! ne jouer pas avec !
Brown se penchât sur un ballon bleu, et vit, d’abord flou au travers, puis doucement se dessiner le visage souriant d’un bébé qui le regardait. Médusé, il se releva et pris son téléphone portable… Allo Mary, bon je vous donne un jour de congé, vous pouvez descendre avec les autres secrétaires et même cet imbécile de Ben… Il faux que vous veniez voir ça.

Sur toute la planète, une pluie de ballons, lente, douce, semblant échapper aux aléas du vent pour se poser lentement sur le sol, couvrit les grandes villes et les grandes banlieues sur les continents habités. C’étais le 29 mars 21.. à 15 h TU.

Les gouvernements mondiaux réagirent rapidement. Que faire de ces millions de bébés apparus de nulle part dans le ciel ? Aucune institution, aucun organisme, pas même les militaires ne pouvaient collecter et élever tous ces bébés. On fit donc appel à l’armée partout dans le monde, pour organiser des déclarations d’adoptions, confiant à la population un maximum de deux bébés-ballons par famille. On en appela à l’effort commun, à la nation, aux grands principes de l’humanité, à Dieu, et d’une aide massive de l’Etat avec 200 dollars US par enfants adoptés où qu’il soit…
Le 1 Avril tous les bébés-ballon étaient en famille de part la planète. On en dénombrait pas loin de 800 millions.
Au Vatican, une déclaration commune de toutes les religions approuvait le phénomène miraculeux, Pape, Imams, Dalaï Lama, prêtre Shintoïste, Rabbins, protestants… se donnant la main et priant ensemble.

On se posa beaucoup de questions, le phénomène médiatique battait son plein 24/24 heures, avec des débats, des clips informatifs sur la manière de nourrir un bébé… Les industries de pots de bébés tournaient à plein régime, puis vint l’intervention mondiale traduit en toutes les langue du président honoraire de l’ONU.

Selon les études, les bébés-ballon sont dans un cocon énergétique bleu, de type inconnu et plus solide que le diamant. Le bébé est nourri par cette énergie mystérieuse qui pourvoie à tout ses besoins. La « naissance » devrait bientôt se traduire par la disparition de cette enveloppe énergétique. C’est alors que, bien que commencée, toute l’affection des parents devra être promulguée à ces bébés venu par la providence…

3 jours après… les bébés joufflus voyaient disparaître leurs enveloppes énergétique… une génération étrange de petits êtres venu de nulle part, naissait en même temps et personne ne savait qu’elle en était le but, la raison, ou la dangerosité.

Les bébés-ballons grandissaient vite, avaient tous de fortes aptitudes pour les mathématiques et les lettres. Ils se différenciaient également par leur couleur de peau légèrement turquoise. Au bout de 8 années, ils avaient pour la plupart tous passé leurs niveau Baccalauréat et s’orientaient dans les grandes universités et dans toutes les disciplines. Au bout de 16 ans, ils commencèrent à intégrer des postes clés, dans les domaines de la recherche, de l’économie, de l’informatique, de la sociologie… Les parents adoptifs, parfois déroutés, étaient fiers de leurs réussites collectives.
Plus aucunes guerres n’étaient apparues depuis leurs arrivées, il y avait même une ère de prospérité mondiale que l’humanité n’avait jamais connue. Les avancées technologiques pleuvaient, de la téléportation aux nouveaux moteur à plasma, des piles à combustibles offrant 10 Ge dans une boite qui tient dans la main, dans la climatologie avec l’inversion du réchauffement amorcé depuis 1 siècle… Les bébé-ballons avaient propulser l’humanité vers un point fabuleux de technologie mais aussi d’organisation sociale respectueuse des individus.

29 ans déjà… l’Humanité se trouva entièrement changée, dépassait en 30 ans les 10.000 années d’évolutions exponentielles. Elle colonisait Mars en terraformation, regardait déjà en dehors du système solaire les exo-planètes habitables.

Un enfant ballon, devenu adulte depuis avec ses 29 ans, ce présentât à l’ONU au nom de tous les siens, le 29 Mars 21.. Il demanda une retransmission télévisuelle mondiale ce qui lui fut accordé sans hésitations.

En montant sur le parloir, devant l’assemblée il souriait – sourire communicatif à tous les représentants des nations -.
Puis tapotant dans le micro deux fois, il pris la parole…

Mesdames, Messieurs, je parle au nom de tous les miens venus comme moi naître sur cette belle planète. Nous ne sommes pas des anges, pas des démons. Nous sommes c’est le principal. Nul ne sait pour qu’elle raison nous sommes apparut un jour. Vous avez fait de votre mieux pour nous accueillir, nous protéger, en nous considérant comme les vôtres. Nous vous en remercions chaleureusement. Beaucoup d’amour a été promulgué par votre civilisation. Nous avons fait de notre possible pour vous aider en retour.
Dans quelques minutes nous partirons, en vous laissant un monde apaisé et pointant agréablement vers l’avenir. Ce monde est votre monde… ne le gaspiller pas.
En vous remerciant tous… au nom de tous les miens, je vous souhaite de prospérer dans la paix, et dans l’univers formidable qui est à toutes formes de vies, sans distinctions aucunes…

Puis sous le crépitement des centaines de caméras de télévisions, retransmis sur terre, sur mars et dans toutes les stations orbitales, près de 25 milliards d’humains virent un reflet bleuté éblouissant, puis la vue revenant, un ballon bleu en suspension dans l’air quelques instant, un bébé au reflet turquoise y souriait dedans avant de doucement et lentement disparaître.

De part le monde, au grands désarrois des familles, tous les bébés-ballons, devenus adultes, disparurent de la même manière.

Le discour du président de l’ONU, en larmes, fut plus qu’émouvant, et tinté de silence lourds. Je crois bien que l’humanité entière, où quelle soit pleura ce jour là.

Les enfant-ballons étaient apparus, avait travailler avec nous et étaient repartis – peut être sur une autre planète à aider ? – en nous laissant une large tristesse et un manque presque cruel. Mais en nous laissant avec une planète, tournée vers l’avenir et pleine de compassion. A la tristesse se mêlait bien souvent un sentiment de fierté pour avoir su accueillir ces êtres sans craintes, accueillir la vie avec le sourire. Peut être que, l’ Humanité venait de passer un cap décisif pour un futur désormais en marche…
 

 

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7151


Evolution

 

 

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Des années passèrent… l’Humanité réussit l’amalgame de cette nouvelle dimension à ses ambitions de survie personnelle. Un sens aigu de la collectivité fut développé dans les écoles, les lycées, tout en développement le mieux possible les potentiels individuels. Des outils nouveaux pour l’enseignement accéléré apparurent. Chacun pouvait désormais se consacrer par passion à son métier, et d’une vraie liberté, s’adonner à toutes les activités ou les connaissances imaginables. Les individus, devinrent polyvalents, un plombier était aussi un enseignant en court d’art dramatique, un pompier était aussi un pépiniériste de renom. Se fut l’ère de la régression des attitudes primitives. Il n’y avait plus de violences ni dans les actes, ni dans la pensée. Les individus s’entraidaient, on se targuait dans ces années là, d’avoir fourni un toit à chacun sur la planète. L’abandon rapide des hydrocarbures au profit de sources d’énergie non polluante créa de nouvelles filières d’emplois. Les volontaires étaient nombreux. L’organisation humaine se passa rapidement de chefs et de gouvernements au profit d’un conseil de sages consultatif.

Bien plus tard apparut « l’Implant », une puce bio-éléctronique complexe connectée au cerveau et reliant chaque personne sur la planète. Après un apprentissage léger, une personne pouvait converser avec n’importe qui d’autre dans le monde, s’informer du temps dans une région, laisser un message multimédia, un peu comme la révolution de l’Internet par le passé.
L’essor de la collectivité humaine explosa, la technologie avança rapidement, et déjà, des colons s’installaient sur une exo-planète après la terraformation de Mars…
 

 

Créé par karquen le 07/10/2007 | Evaluer ce scénario
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7146


H5, Homme 1.

 

 

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En 1997, apparut une maladie mortelle et fulgurante dite de « la grippe du poulet ».
En 2006, l' Humanité s’aperçue que cette maladie pouvais se diffuser rapidement sur toute la planète par le biais des oiseaux migrateurs et des importations illégales de frets pour les pays sous embargo. Début 2008, le virus hautement pathogène mute et associe ses combinaisons non seulement avec la grippe, mais toutes les maladies bénignes virales et bactériennes connues. On relève alors plus de 800 000 milles morts de part le monde. Fin 2010, le virus qui se transmet d’humains en humain à muter avec le virus du Sida… Ainsi toutes personnes susceptible d’avoir la grippe, peu transmettre le H5 Iv, extrêmement virulent, celui-ci n’offrant que 72 heures de survie après contamination … A long terme les statistiques montraient en moyenne17 millions de morts par mois avec des pics à 30 millions de morts.

Fin 2012, la pandémie commença à régresser, le temps d’incubation avant le décès étant tombé à 7 heures, la maladie c’est arrêtée de progresser par elle même, la nuit aidant. Mais l’on constata quelques changement chez les nouveaux nés… De manière inconnue, transcendant les connaissances poussées sur le génome et l’ADN, des bébés de par le monde commençaient à naître avec un bec de canard. Les oiseaux de toutes espèces déjà en voie de disparition, s’éteignirent à cette époque. Puis vint une mutation génétique affirmée, des bébés avec le bec et les plumes, vers 2020 ce fut les pattes antérieures et la crête… la maladie à cette époque connue sont extinction définitive. Il semblait même que ces bébés et enfants de 10 ans, soient complètement immunisés.
En 2060, toutes les jeunes générations ressemblaient à des hommes-volatiles, avec des corps d’homme, plumés, une crête, un visage d’homme et un bec accueillant deux trous pour les narines, des pattes de canards … Mutation stabilisée ? Les personnes âgées, se souvenaient du temps des humains, du triomphe de la technologie et de l’abandon social ; du profit, maître mot de l’argent qui à causer tant de morts et tant de misères. Ils furent reclus dans « des maisons d’ancêtres » portant sur eux une vindicte retenue et les erreurs d’un passé qu’il n’avaient pas vraiment choisi…
Les jeunes parlaient de sponsoring, d’investissement en claquant du bec, de royalties en tapant de la patte… Ils étaient près à recommencer les erreurs du passé. Tout un monde à recréer avec des consommations nouvelles, du dentifrice à la chaussure en passant par les parfums de luxe, les plats cuisinés aux protéines de crickets, les chapeaux et les piercings pour crêtes…
D’autres jeunes (re)inventèrent « la danse du canard », entre Twist, rap et techno, adoptaient des démarches et des postures sordides, le bec menaçant, et la démarche effrontée du poulet, sortaient en boites de nuit, d’autres encore, SDF, jonchaient les rues engourdies par l’alcool et les drogues…

Vers 2100, la première maladie transmissible apparue… transmise par les rats, elle fit ses premiers ravages. H5 homme 2, la nouvelle maladie apparue sous le terme «la grippe du rat ». Ne subsistait alors, plus aucun humains de l’an 2000, l’Homo-Terminuss…
 

 

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7140


Le Gizeh Profond

 

 

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Un jour, sur la voie lactée, se dessinèrent 3 triangles d'étoiles si rapprochées, qu'elles semblaient ressembler aux pyramides égyptiennes. Tout le monde pouvaient admirer le spectacle céleste ; la brillance de ces pyramides – illusion d'optique ou réalité – semblait tourner lentement sur elle même. Plus on les observaient, plus les objets semblaient se rapprocher, vouloir communiquer dans leur longue ronde nocturne. Plus les nuits passaient, plus les hypothèses se développaient. On parlait d'OVNI, de signes divins ou d'expériences militaire. Les scientifiques parlaient d'angles parfaits - les trois triangles n'en faisant qu'un seul et aux chiffres parfaits -, de matière noire, de champs quantiques et de déterminisme de la matière.
Ce fut une nuit d'août 2… que le merveilleux eut lieu.
Les pyramides de Khéops, Kephren et Gizeh se mirent à briller si fortement que l'on eut dit un soleil puissant posé sur la terre. Il n'y avait pas de chaleur, pas d'interaction autre que cet éblouissement grandiose éclairant à des milliers de kilomètres. Les caméras disposées sur la lune saturaient malgré les filtres, et la planète vue de loin ressemblait à une boule blanche presque diaphane suspendu dans le vide, avec trois points lumineux en forme de pyramides au loin dans l'espace sombre et profond.
Puis sans encore que l'on sache pourquoi, l'univers connu par nos sciences et consciences changea. Une dimension supplémentaire se greffât à notre monde, un beau matin, un mois après l'apparition des pyramides lumineuses dans le ciel.
Nul ne sait comment, pourquoi, et quel mécanisme furent utilisés pour développer cette dimension supplémentaire, que les scientifiques et les médias baptisèrent rapidement dimension B, pour Bonté.
Nuls ne pouvait imaginer un jour avoir la faculté de se dématérialiser spontanément en cas d'agression ou de choc violents !
Ainsi, de part le monde, plus aucun accident ne fut mortel. Plus aucun coup de feu ne tua, plus aucune bombe ne blessa… En fait plus aucun acte de violence ne pouvait aboutir à sa funeste logique, l'individu ou les individus se dématérialisant spontanément devant toutes menaces. Ainsi, le corps, quasi transparent, restait quelque temps sans pouvoir interagir avec quoi que ce soit de matériel.
Bien sur, d'innombrables jeux furent inventés autour de ce thème qui à l'époque était si cher aux consoles vidéos. Aujourd'hui on le vivait en vrai, se jettent en haut des montagnes, faisant du planeur extrême sans danger, ou en ''crashant'' deux train à grandes vitesse pour des sensations multipliées !
L'avantage essentiel, bien entendu, fut l'arrêt de toutes les guerres et de tous les heurs. Dans certains pays extrémistes et primitifs, les femmes s'émancipèrent, n'étant plus battues, l'esclavagisme pris fin, et la population commença à utiliser son cerveau de manière efficace. La nourriture ne fut plus un problème, on pouvait voler pour manger sans finir en prison, aucun barreaux ne pouvant retenir un affamé. Alors la nourriture devins gratuite. Des écoles furent construites partout, la priorité fut donnée à l'éducation et à la création artistique…
 

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La conscience de Brionkovoff

 

 

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Après la guerre mondiale, qui fit 5 milliards de victimes, le conseil planétaire réunis les gouvernements des pays survivants pour éviter tous conflits nouveaux sur la planète.
Des cinq continents, seuls l’Europe, la Russie et l’Amérique du Sud demeuraient des zones viables, sans les mutants humains générés par le conflit nucléaire généralisé. Tous les autres pays cependant n’avaient pas été atomisés. Mais les vents porteurs avaient semé la mort près des zones de conflits et selon les périples des typhons. L’Afrique était particulièrement touchée, ne reste que des scorpions d’un mètre de long ; les Etats Unis devenue cannibale et infertile ; la Chine et ses mi hommes-mi pécaris ; l’Inde et le Pakistan où les mutants prolifèrent difforment, d’Israël réduite en cendre à l’Arabie Saoudite dont les terres "interdites" irradiées perturbent jusqu’aux robots radioguidés et où demeurent encore des crickets rampants à têtes d’homme charognards …
La guerre qui provoqua d’immenses tempêtes de sable mue par l’atmosphère couvrit le ciel d’un voile opaque à tous amours et à tout soleils… l’enfer était né des Hommes.
On ne saura jamais qui lança la première bombe car se pays est mort lui même, on sait juste que le conflit naquis par intérêts de sous-hommes, des crapules de financiers véreux : de simples conflit d’egos d’animaux pré-humains.
On pense qu’il s’agissait d’un simple traité sur le partage de l’eau potable entre deux nations. Et l’engrenage fit le pire…
Le monde restant fut nommé Fructose, du nom du mois français Napoléonien, et en souvenir prometteur du passé, qui correspondra à notre futur. L’Empire Planétaire fut crée et nous avions que le choix pour décider d’un nouveau monde. Le Comité de l’Histoire passa en revue les titre de gouvernances. Nous décidâmes que Napoléon , non par ses faits d’armes mais pour son code civil et que le Taoïsme pour son incrédulité et son équilibre, seraient les normes d’Etat et de philosophie planétaire.
Ceci appliqué, nous apercevons encore des problèmes de tolérances, les croyants païens voulant détruire le monde que nous sommes en train de rebâtir, pour le profit de la Communauté humaine !
Nous avons malheureusement du mettre en place une police et une école de rééducation pour développer les sens de ces « malades » psychotiques. L’humanité pragmatique ne saurait corrompre encore une fois sa chance de survie. Nous avons décider d’abolire les univers jumeaux : Religions-Etat de nos concept au profit d’une éducations poussée, libre, et un emploi ou plusieurs choisis par le travailleur durant sa vie. L’emploi et le salaire est garantie non sur la méritocratie,. mais sur l’adaptabilité humaine au poste employé et au goût de la créativité artistique. Notre société n’a plus de chômeurs, et la consommation correspond directement à un indice virtuel associé au parcourt de l’individus et son quotient émotionnel. Est donné uniquement à l’individu se dont il a besoin, appartement et voiture électrique gratuite, nourriture sur le lieu de travail gratuite, le reste est acheté avec le salaire. Un humain travaille par nature de 1 à 7 heures par jour, sauf cas de suivis plus long comme les opérations en médecine. Nous respectons ces principes innés et nous fonctionnons sans soucis.
Nous avons été obligés de dresser des barrières électriques, doublé d’un dôme EMP protecteur aux frontières du vivant : les mutants nous lançant des batailles rangées pour nous manger, ou prendre nos femmes.
Nous avons lancé, hier, une opération, via les satellites à neutrons anciens, pour détruire toutes forme de vie sur terre en dehors des dômes où nous sommes.
Si la vie est survie… Nous avons choisie la plus évoluée, et nous ne pouvons pas protéger des mutants humains, qui feraient disparaître le peu d’histoire qui nous restes, en nous précipitant dans l’age de pierre un jour. Nous avons été longtemps désolé de cette échéance, mais l’intérêt de la civilisation en dépendait.
Nous lanceront dans les mois avenir des misions vers Mars, Europe, Titan, pour coloniser ces nouveaux mondes.
A la pierre angulaire, seule la rotonde tient dans la mains… Nous avons choisi un avenir qui se lance et roule, et non un angle qui repose sur une base définitivement anéantie.

Mémoire publiée de Monsieur Brionkovoff, Fructose 117 après chao.
 

 

Créé par karquen le 20/09/2007 | Evaluer ce scénario
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Le vortex maître

 

 

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Simple écrivain écrivailleur, perdu dans ses forêts et son imagination, vivant moins des pages que de rentes à peine perçues par l’oubli des genèses technocratiques, je demeure en la demeure des pensées de la pensée, là où nuls excède les choix et le dire. Là où commence à mourir les foutaises et renaissent les rires. Là exactement où l’espoir naît plus et renaît sarcastiques.
Ainsi les "grands" viennent me consulter, comme si j'avais une sagesse à dicter à un avenir promis aux jeunes impulsifs, que les guerres futures ne suffiront pas à calmer.
Cet été est très pluvieux, à peine 5 jours de soleil en Juillet. nous sommes en 2007.

J’en ai contempler, avec détails, des frères aimés, aimants attracteurs, attracteurs étranges des spirales mathématisées et promues au rang du vivant ! Les humains à jamais n’auront de cesse de jouer à l’enfant.
Les femmes sont pires, elles sont sages ! un simple regard ou une décision foudroie bien plus que Zeus et son éclair en spaghetti.

Les connaisseurs des connaissances, et leurs œils joviaux triangulés sur un ramassis de corps atomisés par la volonté de corps, d’une humanité évanescente… doit on se fier à cela ?

En 2001, une fondation secrète, créée par les chercheurs les plus éminents, financé par les « ratés » de la Nasa et ses dépenses en kérosène et propergol, puis surtout financé par un mécène privé qui demeure inconnu, ces gens donc, organisèrent une table ronde des besoins humains pour survivre et pour déployer les technologies et l’avancement des infrastructures dans le système solaire…

On décida à l’unanimité, réuni secrètement dans un pays d’Europe, que nous pouvions mettre la technologie Blu-ray à la connaissance mondiale sans risquer d’influencer les rites et coutumes primitives de nos frères humains.
C’est un peu la logique de la protection des espèces : nous protégeons l’homme comme il protège les singes…
C’est notre choix impliqué dans un vortex continu !

A jamais ceux qui sont en corrélation holiste, protégerons les acquis animaux.
Nous sommes toutes les entreprises du monde, nous sommes le pétrole, nous sommes votre clavier d’ordinateur ou votre papier toilette ! Nous sommes votre école et votre bureau, nous contrôlons vos enfants, et nous vous donnons à manger. Nous sommes vos loisirs ; vos rires ; nous sommes vous et nous vous contrôlons. Nous nous contrôlons pour vous. Nous décidons par pourcentage de vos vies. Nous vous donnons de quoi prier, ou lire. Nous sommes votre conscience car tout ce que vous toucher ou vivez est organisé par nous.

N’êtes vous pas heureux ?
Vos cranes si lassifs ne sont-ils pas satisfaits ? pourquoi encore chercher quand vous avez tout ?
On vous donne ce qu’il est possible de vous donner, pour éviter le chao !
Mes petits rats… Ce matin le plus frêle dans le vivarium spirituel que j'ai créer m'a mordu !
Saleté ! condensé d’humain et de conscience œdipienne, oui vous aussi vous êtes plongés dans le vortex des choix, et le mental des animaux est si prévisible !

Nous ferons une expérience : de 2020 à 2028 nous laissons l’humanité se débrouiller sans nous. On verra quel médiocrité, par le choix commun, engendrera la terre plate de la sphère imparfaite ! autrement dit, on récupèrera les survivants et on tentera une nouvelle approche de la science appliquée à l’animal humain, celui qui ne mordra pas la main qui le nourri dans sa cage !
 

 

Créé par karquen le 04/08/2007 | Evaluer ce scénario
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7014


Sous les pavés...

 

 

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Les grandes vacances sonnent l’heure de l’été. La transhumance entre villes et provinces, plus particulièrement le littoral et ses plages de sables blanc bat son plein.
Depuis plusieurs années, les grands cartel publicitaires ont racheter à l’Etat les kilomètres de plages, et se partagent, moyennant finances, le droit d’aller se baigner.
Cette année, à l’insu des baigneurs et des familles entassées sous le soleil, certains publicitaires ont lancés une opération « communication » des plus sophistiquées: les Infra-pubs.
A des dizaines de mètres sous le sable, des diffuseurs de parfum et des émetteurs ultra-sons insistent les estivants à consommer les produits les plus hétéroclites, de la cocotte minute aux glaces rafraîchissantes connues.
L’opération à été un vrai succès conceptuel. Les taux de ventes ont explosé.

Toujours sous le sceau du secret, cet hivers, sera lancé la même opération mais au cœur des villes, sous les pavés et le bitume. Les ultra-sons cette fois seront modulés de telle manière à générer chez le patient des sécrétions d’endorphine participant au sommeil et au bien être. Les gouvernements du monde entier s’intéressent de près à cette invention, facile à financer en coopération avec les cartels publicitaires, et rapidement efficace en période de vote électoral.
 

 

Créé par karquen le 01/08/2007 | Evaluer ce scénario
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L'essence spatiale

 

 

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L’ « Essence » est apparut il y a 20 ans. La surpopulation créait sur notre planète la fin programmée du système économique linéaire basé sur l’offre, la demande et la spéculation. Les différences entre très riches et très pauvres créaient des mouvements de masses, basés sur le contrôle du pouvoir ou l’émergence de mouvements pseudo-religieux. Le conditionnement humain était tel, que certains individus, programmés et fanatiques, s’immolaient, se suicidaient ou posaient des bombes dans les lieux public. La sauvagerie remplaçait peu à peu la connaissance, et l’esprit de liberté, l’humanité. Les mégapoles regorgeaient de décadences, de marchés parallèles et de violences. On tuait pour une cigarette, un regard, ou par plaisir.
Des formes de cannibalisme apparurent dans de nombreux bidonvilles, la consanguinité et les maladies dégénératives furent nombreuses. Les très riches s’enfermaient dans des bunkers et commençaient à se hiérarchiser, à développer leur propre autogestion et remettre au goût du jour l’esclavagisme. Mais malgré tout la pression démographique ne cessait d’amplifier, l’économie mondiale étouffait.
Une réunion internationale de tous les dirigeants de la planète, enfin ce qu’il restait de leurs pouvoirs relatifs, eut lieu un jour. Il fallait trouver une solution au chao, le plus humainement possible, pour éviter le basculement inéluctable vers un nouveau moyen-age, une ère d’ignorance et de tuerie, une anarchie où la souffrance généralisée engendrerai la destruction totale de l’humanité.
Un chercheur se présentât devant l’assemblée. Il avait dans la main une petite fiole jaunâtre qu’il montra bien haut et devant les regards interrogatifs.
« Voici l’avenir » dit-il.
Ceci est le résultat d’une vie de recherche, et de 200 personnes de mon laboratoire. Buvez cette fiole et vous vous retrouver « accélèré » ! le même espace, mais les atomes qui vous compose changent de fréquence. Vous changer donc de « temps » regardez !

Il but la fiole… Doucement, il changeât de couleur et vira au rouge, puis rouge fluo. Peu à peu il se dématérialisa, les mains disparurent, puis le visage, le costume tomba d’un seul coup, vide.
L’assemblée d’un seul bond se leva en murmurant dans un bhouhaha incompréhensible.

« Je suis là ! »
l’assemblé se retourna d’un seul mouvement, en regardant l’entrée principale.
« Comme vous pouvez le constater, l’effet est « réversible » mais hélas… cela n’a aucune efficacité sur les vêtements ! ». je ne suis pas sorti de cette salle, mais vous avez tous disparût sous mes yeux et moi je n’étais plus sous vos regrards : deux espace-temps différents et pourtant le même espace réel. Il n’y a pas d’interactions entre ces deux mondes qui n’en font qu’un ! Cela nous offre des possibilités sans limites !

Les représentants de tous les pays décidèrent ce jour là d’organiser un tirage au sort mondial pour connaître les pays qui devrons « accélérer ». 20 ans plus tard, sur les 10 milliards d’individus que comptaient la planète, 5 milliards ont été « accélérés » ainsi que des animaux divers. L’économie est redevenue équilibrée, les pollutions ont disparues, et le monde s’épanoui de nouveau dans la liberté des respects individuels. De nombreux contacts ont lieu entre « accéléré » et « restants » et sont productifs à tous niveaux. De grande avancées en médecine et en technologies se produisent chaque année unilatéralement.
L’espace du monde est devenue l’essence du temps…
 

 

Créé par karquen le 31/07/2007 | Evaluer ce scénario
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Infra-Pub

 

 

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Au début une Sarkloloi sur le virtuel, l’implant était facultatif. Les trois nano-transmetteurs, connectés sous le cortex, sur les nerfs auditifs et sur le nerf optique, reliait à internet toute personne qui en faisait le choix. L’opération était onéreuse mais l’abonnement gratuit. Les nano-transmetteurs s’activaient ou se désactivaient par différents systèmes de cryptage et de mot de passe. Se connecter c’était « voir » des pages, regarder un film ou écouter de la musique, téléphoner directement de l’émetteur à son cerveau. La liberté devenait corporelle, spirituelle et électronique. Nous avons ce jour là changé le monde par l’invention la plus remarquable depuis le feu et l’informatique (une pensée à André Truong). Nous nous sommes libérer de l’outil primitif pour utiliser notre cerveau pleinement. Les 90 % de cerveau inutilisés se remplissaient de mémoires visuelle, auditives, olfactives, sensitives… C’était une expérience puissante incroyable, fascinante pour moi, la première fois ! Imaginez vous retrouver en plein champs de bataille dans un film ! le son l’image haute définition comme si vous regardiez du réel ! Les bombes explosent à 5 mètres de vous et vous ressentez le souffle, l’odeur de poudre, la détonation et la chaleur de l’impact ! Imaginez parler dans une soirée, un mot vous manque, et voici la réthorique du plus bel effet ! Plus d’agressions: vos yeux enregistraient l’agresseur, plus de meurtres, plus de trafics. Une connexion familiale surveillait les enfants, leurs cours à l’école, ou si les jouets avaient été rangés par la nounou. Des film x interactifs avaient fait disparaître les péripatéticiennes, les couples s’offraient des films interactifs éloquents, les gens partaient en vacances chez eux sous le soleil tous les soirs après le travail. On constatât de nombreux cas de folie du à un excès de connexions simultanée sur des sites nano-piratés. Des virus d’un nouveau type, allant jusqu’à faire griller les transmetteurs dans le cerveau des individus (mortel à 90 %) , inconnus jusqu’alors, étaient le florilège des manipulations mentales subliminales. Des pare-feux furent installés dans les nouveaux implants. Puis on contrôla bien sur les téléchargements illégaux, les amendes étant envoyées directement aux banques des connectés, leurs codes bancaires étant déjà connus.

Avec le vrai œil, c’était assez comique de voir des gens s’arrêter dans la rue, parler, ou danser, fixer au loin un point improbable qui était en fait un journal, une photo retransmise directement à leur cerveau. Les gens si « passants coureurs » avec leurs masques froids de citadins pressés d’aller n’importe où, avaient radicalement changer. Certains s’asseyaient en pleine rue, des « cadre sup » tordaient leurs cravate puritaine ; d’autres gueulaient à l’enfer la misère du monde… mais on ne reconnaissait plus personne. Le SDF pouvait être milliardaire… le cadre sup pouvait être SDF, le policier un gamin ou le postier un « réel » qui postera sa dernière lettre de papier ce soir, avant sa retraite du nouveau monde, un monde sans papiers et sans traces matérielles. Mon postier est mort ce soir, enfin d’activité ! en retraite mon copain ! c’était le dernier et ma dernière lettre était d’un amis Hermite sur les monts de l’hymalaya: (le papier est luxe depuis l’écopolisation planétaire) il me dit: sur mon galet est gravé trois fugaces vagues mon ami. Elle sont tiennes dans tes images, et je penserait toujours à toi (désolé pour ton enterrement ou le miens on sera définitivement prévenu trop tard !).
Et la société se transformât lentement.
D’abord, cela commençât par la discrimination à l’embauche. Les « non-connectés » n’obtenaient plus de postes importants. Une secrétaire se devait d’avoir un implant nano-transmetteur pour plus d’efficacité. Puis ce fut les cadres, jovialement conviés à offrir leur yeux au travail et en famille pour la convenance du synthétisme optimal au sein de l’entreprise. Des crispations sociales et des mouvements de foules face au chômage… Des grèves inspirées ‘’des trois grèves’’ d’un ancien dicton populaire…

Et ce fut… trois semaines de déconnexions totale !
Pugilats, batailles rangées et morts par milliers, incendies des villes et destructions, anarchies morbides, exécutions sommaires, viols, pillages, esclavagismes, religions nouvelles, cannibalismes, incestes, ravages, fermes et agriculteurs brûlés pour leur OGM, derniers châteaux brûlés par ignorances, religieux sur des pieux enfichés, et les vieux livres des vieilles contrées brûlés pour la joie de la liberté retrouvée radicalement. Les derniers exemplaires de Charles Baudelaire, de Stendal, et de Zola finirent dans la rue, dans un brasiers mémorable où les pouilleux se réchauffaient en pensant combattre la bêtise humaine.
Folie partout ….
Trois semaines dans l’enfer avant la reconnection.

Et nous voici aujourd’hui dans la Communion. Tout esprit non connecté est passible de régression animale… et de mort.

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La Pleutrocratie en 2100.

 

 

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L’Hymne nationale est en fait planétaire, mais tout le monde à peur de le dire. Cela ressemble à un concert de canards dont les pattes seraient coincées dans la glace d’un lac de province depuis 10 jours. Les couinements prenants fin, c’est les coups de canons à sept heures le matin qui achève le mort et sa cérémonie.
Frigorifiés, les 18 ministres et leurs 120 gardes du corps demeurent stoïques devant le convoi funéraire de l’ex-futur président de la République, mort 18 minutes après l’accès de ses fonctions aux Pleins Pouvoirs. L’émotion. Crise cardiaque. C’est le trente deuxième Président que l’on enterre depuis un an. Qui a dit que la fortune sourit aux innocent ?
Durant la retransmission, deux commentateurs sont mort officiellement « d’overdose de caféine » et « d’émotion excessive ». En fait l’idée leur est venue que ces morts étaient sans doutes moins naturelles que la nature nimbe de nappes nominées sur les noirs napperons nombrilistes des nantis de Nantes, natifs normand, ou non, dans la nasse et nébuleuse nuée des novateurs nourris à la nippe des nous… Tous morts donc avec de beau commentaires vidéos et leur nuées de chroniqueurs.
Le premier ministre en mal de sensation criât devant une journaliste blafarde : « Borgia, nous sommes tous des feules sur la synthèse d’un choix, et pour des pacotilles ». Ses vacances en Suisse lui furent fatales. Traumatisme crânien du à une noix de coco tombé d’un palmier, et injection par erreur de curare dans une poche de nutriments.
Le ministre des affaire étrangères avait parlé de « boursouflures de corporatismes étatique ». Trop de réflexions sans doutes… On le découvrit à Belle-Ile en mer, suicidé les mains dans le dos avec une balle dans la tête et étranglé par un serpent local long de 72 mètres.
Mais c’est le ministre « des peurs et des banlieues » qui semblait au peuple une foutaise mortelle soutenue par l’Europe Bruxélinitive.
Le ministre « des peurs et des banlieues » se serait suicider par ennui. Sa secrétaire est formelle : 5 signatures de documents officiels par jours, dont une pour la cantine quotidienne pour le choix du menu déjeuné, une lettre à rédiger à sa maîtresse et 5 cafés « déca » à lui apporter par jour dans son bureau.
« bande de pleutres, bande de pleutres » criait-il dans les couloirs de l’aéroport ! aaavant ses vacances à Belle Iles.

Nos dirigeants semblent touchés par l’exterme dureté de leur tâche, lorsqu’il ne sont plus de notre monde… Notre époque, en 2100, vois ces gens partir vers une fonction sans jamais revenir…
Aimons notre liberté relative, nous autres les petites mains, pour ne pas être promu aux fonctions d’état, et restons dans notre ignorance volontaire pour notre salut. Jouons avec nos pantins de bois, mais ne devenons jamais croquemitaine en 2100 !
 

 

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SONYt@ Boulevard

 

 

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J’ai emménagé il y a trois jours dans mon appartement pour poursuivre mon travail de policier. Le coin est calme, les collègues sont sympa, on se réunit le soir au pub et on décompresse en rigolant grassement en écrasant les pintes de bières à coup de tournées sponsorisées par Guinaisse, la bière qui destresse… Non j’ai pas à me plaindre ! la routine est sympa et je gagne bien ma vie, j’essaye dans mon métier d’apporter ce que je peux aux autres, mes collègues c’est un peu ma famille, on oublie le job et ça nous fait du bien de se retrouver, autour d’un verre de bière qui destresse car son nom est Guinaisse, on n’a plus de carcans ni d’idéaux, on refait le monde à l’interactif. C’est bien de se lâcher avec - frident, vos amis durent longue dent – vos amis qui durent depuis l’enfance et qui n’ont pas d’a priori.

J’ai emménagé dans un trois pièce meublé. 18 caméras de surveillances de la salle de bain au moindre placard – les placards Yakaar sont un fard- avec 5 étagères. Normal pour la ville : Nous sommes quand même 23o5 Boulevard Sonyt@... Les corporatismes ont depuis longtemps acheté tous les logements de la ville et louent selon l’offre et la demande, des logement aux travailleurs. C’est le quartier éboueurs-laveurs filiale de Tracilsony. Du grand standing – les poubelles sont un signe avec les logements Trashing. C’est très cher, les deux tiers du salaire ! Mais on dispose de caméras de surveillance intra-muros pour une bonne protection. Et si l’on invite des étrangers chez soit, SONYt@ contrôle la véracité des dialogues dans le filtre de vérité.
Pratique pour un policier, mais mes amis viennent moins depuis qu’ils connaissent cette surveillance. Il sont plutôt - Armée de terre, votre mer qui forge votre quart d’air -.
L’achat du « contrôle de vérité » des caméras est facturé mais je sais si quelqu’un me ment… si il n’as pas apprécier ma tourte provençale Duvalle, ou si la femme rencontrée en cour du soir veux une aventure avec moi – Sans Pattèr rien n’adhère - je suis le maître chez moi grâce à Sonyt@.
je sais tout et Sonyt@ sait tout pour moi ! C’est vraiment un plus dans ma vie.
Une symbiose inopportune – mais Sonyt@ augmente le tune -.

En achetant l’option Soonplus l’ordinateur de maison me fourni les profils des femmes que je dois rencontrer pour me marier… dans les 185 propositions après analyses des critères publiographiques, les 185 propositions sont dans la même avenue que la mienne… C’est une chance ! gain de temps et pas besoin de se déplacer ! – ma moitié est à coté avec - les mètriques de chez Raimé- .
Ma future femme est dans ma rue et son profil est analysé. Dans 5 jours j’ai un rendez vous capital pour ma vie de couple à dit l’ordinateur. J’ai rendez-vous en bas de chez moi, et je dois porter mon uniforme avec un bouquet de rose - inteflore le parfum de rose est d’or - à la main droite. Elle, sera habillée de blanc, une frange des cheveux à deux centimètres du sourcil et me dira Je suis votre « Sony@ passion, notre rencontre est calculée de la meilleur façon).
Quel progrès par rapport à nos ancêtres sauvages !
Depuis la révolution des corporatismes je pense que la société à fait un grand pas vers l’avenir.
Nous pouvons laisser le contrôle des faits à la maîtrise parfaite des faits, grâce à notre « corpo ». Pour moi le corporatisme Police, m’a délégué dans le quartier des éboueurs par manque de place. J’en suis heureux ! 3 m carré de plus, c’est un luxe pour un fonctionnaire - de la liberté qui induit le savoir et la responsabilité non coupable des faits et des mœurs déviants palpables - .
Ha oui, je ne l’avais pas dit, je traque en tant que policier les fauteurs de troubles qui écrivent sur du papier non conforme – si c’est pas clairefondaine ton écrit est à la traine – voilà pour ma vie.
Et nous pouvons nous laisser aller par ailleurs fureter et se pavaner aux frontières du sauvagisme le plus total : ce que les anciens appelaient amour et liberté. Hé oui !
Chez nous on est libre de copuler avec contraception et on peu même se promener tout nu dans l’appartement sans amandes ! la liberté !
Chez les DIMs streets à 20 rues de là, il paraît que le sens stricte du vêtement empêche toute sauvageries amoureuses… les DIMs ont toujours eut tendance à la cruauté par effet de mode. Ils ne copulent que si le super-corporatisme « vêtements » ont besoin d’effectifs et être nu est passible de redressement spirituel dans les camps de travail de l’Uranium Compagnie. DIMs ayant racheté l’uranium des morts irradiés par une centrale nucléaire je ne sais où…
Si tout se passe bien, j’aurai droit à un avancement : 3 musiques à écouter à vie par IAA, 12 cigarettes par mois du corporatisme Malboris, et 1 kilo de café gratuit offert par le corporatisme Brazilia à la police. Si j’arrive à être commissaire dans 10 ans, aux Mœurs et Stup, j’aurai droit à 2 maîtresses en plus de ma femme. « Les bons éléments sont les éléments du bon » selon le corporatisme des Pharmacies Holla. Je n’ai qu’une peur : des mondialistes se vantant d’être pour l’amour et la liberté terrorisent la population par des actes de barbarie : des fleurs de prohibition non OGM dans les cimetières anciens, des graffitis en forme d’arbre, et des vers incompréhensible signés Baudelaire….
 

 

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Le mal du Pays

 

 

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Chaque jours nous faisons des choix qui auront une incidence sur l’avenir. L’avenir est dans nos mains, sur la fourchette qui pointe vers notre énergie, notre santé et l’organisation de nos 80 000 jours d’activités humaine. Les agriculteurs, en 2020 on décider de produire des OGM. En masse, ils ont votés pour la production de céréales et de bio-carburants fournissant le monde d’un apport végétal « propre ». Un steak modifiée et tenace jusqu’à 3 mois pour sa durée de consommation.
Les agriculteurs sont pauvres : 72 000 salaires d’un ouvrier dans le bâtiment, pour planter des OGM. Ils roulent tous en 4x4 dernier cris a essence pure, et ont des tracteurs avec GPS, climatisation et lecteur de DVD incorporés. Ils sont si pauvres, avec leurs fermes à énergie renouvelées, leurs salons en marbre, les 5 hectares de jardin et la piscine géothermique, si pauvres dans leurs haillons, leurs vêtements déchirés qu’on leur donnerai un peu d’argent pour acheter un sandwich… Les agriculteurs sont pauvres. Ils survivent dans des logements de 1200 mètres carré, et sont obliger de se chauffer au bois de leur 30 ha de forêt. Ils ont peu le luxe de s’épanouir avec leur salaire de 30 000 euros par mois que leur fourni la commission des Banque Européennes. Mutuelle à 120 %, bon d’achat, sponsoring des tracteurs et moissonneuses tous les ans, 95 % des travaux de rénovation de leurs maison au frais du département… les agriculteurs sont pauvres.
« Les OGM ça paye pas », d’ailleurs bon nombres ont investit dans des logements en ville qu’ils louent, et son partit dans une villa du midi pour vivre de leur rentes.
« j’ai jamais fait d’OGM » disent-ils un cigare à la main et l’œil vitreux, effleurant la terre entre deux verre de vin, avec un regard hagards sur la surface « enfin » dépravée et épuisée…

Heureusement les jeunes agriculteurs sont laborieux, triment, investissent leurs tripes pour un travail de qualité. Ils ont la foi en leur métiers et ne sacrifie pas le patrimoine à l’intoxication de masse et la cancèrigènisation sociale. En 2020, quelques jeunes agriculteurs luttent pour de la nourriture saine, alors prenez vos vélos à Paris, et sachez que quelque part on essaye de nourrir des villes sans les assassiner à long termes.
 

 

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Premier Opus de Sirius

 

 

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Les ordinateurs en alertes crépitèrent. Ginus Andersen s’éveilla brusquement. Il s’était endormi à coté du clavier, épuisé de fatigue après 24 heures de calculs ininterrompus.
Andersen était un radio-astronome émérite et connu des instances scientifiques. Il avait basé son observatoire de 8 interféromètres à 50 kilomètres au nord de Stockholm en Suède.
Depuis près de 30 heures, des irrégularités dans le spectre de Sirius avaient focalisé les observatoires de la planète. Son équipe de 5 chercheurs était parti sur un site d’observation oculaire. Partout on calculait, on extrapolait… Sirius représentant un danger immédiat et irréversible si l’étoile se transformait en Supernovae. Les rayons gamma n’épargneraient pas notre système solaire, et brûleraient toutes traces de vie sur leur passage.
Pour Andersen, les dernières modulations indiquaient une explosion imminente.
Les ordinateurs crachaient maintenant un flots inintelligible de chiffres sur des dizaines de mètres de papier.
Andersen se jeta sur l’imprimante et lu à toute vitesse…
« non… ce n’est pas possible ! ».

Un téléphone sonna puis deux, puis trois… Andersen laissa les téléphones sonner, et bientôt ne les entendit plus, perdu dans ses songes, isolé dans le temps suspendu, comme dans une ouate profonde et tiède. Lentement il se dirigea vers la fenêtre, ouvrit machinalement les stores. Il devait être deux heures du matin, Sirius brillait plus fort que le soleil, légèrement bleutée. Les habitants des villages voisins sortaient dans la rue. Dans l’hémisphère Sud on voyait deux soleils dans le ciel.
Andersen chuchotât doucement : « c’est la fin, adieux à tous ». Il repensa à son enfance, vit défiler sa vie à toute allure, ses enfants, le visage de sa femme…

D’abord doucement, puis de plus en plus fort s’éleva des notes de musique… Andersen restait figé, ne comprenait pas. Il pensait avoir affaire à une hallucination. Mais les notes de musique devinrent persistantes. De la musique classique !
En Crescendo, tonitruante, puis forte, puis exposante à l’extase la musique venue de Sirius diffusait partout, sur toute la planète, dans chaque maison, chaque bateau, chaque Bunker ! rien ne l’arrêtait ! 8 milliards d’humains levèrent les yeux sur ce soleil bleu, et entendirent ensemble une musique venue des étoiles. Le concerto fini en emphase magistrale sur des airs symphoniques.
Puis la lumière bleuté disparut lentement, en quelques minutes peut être. Andersen vit le village au loin sombrer dans la pénombre, comme si rien ne s’était passé.
Sortit de sa torpeur le professeur Andersen se dirigeât vers les ordinateurs, comparait les rayons spectraux de Sirius avec ceux d’une semaine. Il constata rapidement que tout était redevenu normal, plus de pic infra-rouge, « comme si rien ne s’était passé » se dit-il…

On nota que la musique diffusée universellement était le concerto en ré majeur op.35 de Tchaïkovski. On nota également que quelques jours après cette émission venue d'un autre monde, toutes les guerres, tous les conflits avaient cessés sur notre planète. Les scientifiques s’unirent tous pour trouver des explications, les chefs d’Etats se réunirent pour créer un monde équitable en richesses pour tous, les individus s’unirent pour bâtir des cités sereines et évolutives…

Andersen parfois regarde au travers des stores du labo le petit village, derrières les huit interféromètres. Il sait qu’un jour, quel que soit ce jour, l’humanité pourra dialoguer avec un monde où la vie et l’art transcende nos perceptions, nos devenirs. En souriant, désormais le futur ne lui faisait plus peur.
 

 

Créé par karquen le 22/07/2007 | Evaluer ce scénario
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Et si nous étions mangés !

 

 

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Par le vide qui nous aurait créés, par le vide ou la terre, par tout ce qui est poussière au-delà même des possibilités… Mangés par le doute, par nos peurs, par nos rancœurs, par nos haines induites des labeurs de nos gênes de nos peurs d’êtres… et si nous étions mangés par l’infini, qui dans son lit se retourne encore nos cauchemars, et se plein à la mort, hagard de tant de parcimonies ?
Et si nous étions mangés par nous mêmes de secondes en quart d’heure, par l’envie de renaître à chaque bouchée de se que nous sommes? Un labeur?
Et si nous mangions la vie et la mort par le commencement de ce que nous sommes? L’envie et le goût? Manger tout seul en évitant les jaloux…
 

 

Créé par karquen le 19/07/2007 | Evaluer ce scénario
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The Pleasure Dome

 

 

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Le ciel s’est chargé d’une substance noire. Sans odeur, sans interactions autres que cacher le soleil presque entièrement. Une pénombre baigne désormais la planète de pôle à pôle. Evidemment on accuse légitimement les Etats Unis pour leur réticence à protéger notre planète. Mais des analyses ont prouver que cette matière inconnue n’est pas interactive avec les éléments de notre monde. Ce n’est pas une pollution, pas une vapeur, pas une poussière, ce n’est pas matériel mais c’est là, au dessus de nos têtes pesant sur nos quotidiens, notre lumière solaire.
Les plantes commence à s’étioler… Le froid s’installe partout même en été. La consommation d’électricité explose un peu partout et la demande est trop forte pour satisfaire tous les clients.
Le prix des légumes s’envolent… Les religions passées et nouvelles parlent de fin du monde, les politiciens parlent de nouveaux mondes et les foulent parlent de l’ancien…

Hier, les gouvernements de tous les pays ont lancé une initiative un peu étrange. Ils ont appelé ça « la journée optimiste » : toute personne consciente et dans les possibilités physiques requerrant cet effort est appelée à être optimiste durant 24 heures. A grand renfort médiatique, presse papier, journaux tv et internet, hygiaphone sur les camions de pompiers et les sirènes de police… on avait jamais vu ça ! Même les télévisions du monde diffusait à part les appels à l’optimisme, des films et des documentaires intelligents, oui quelque chose se passe !
Rien qu’à Paris 5 millions de personnes se réunirent près du Trocadéro pour la fête de l’Optimisme…
Et le nuage noir planétaire s’en est allé… disparu… évaporé… le soleil s’est mis à briller de nouveau. Les médias ont donné un nom à tout ceci : le Pleasure Dome.
Moi je ne sais pas beaucoup écrire, je fabrique des dalles de ciments pour la mairie. Je suis juste un témoin mais c’était fantastique ! Dans les rues les gens s’embrassaient et fêtaient en dansant un verre de champagne à la main le soleil retrouvé. Les gens sont gentils. Il ne faux jamais oublier que les gens sont gentils. C’est à force de voir des dalles de ciments et de ne plus aller se promener en forêt, écouter des rumeurs ou tout simplement oublier que l’on est tous les mêmes avec des idées différentes que l’on est devenue une brume de nous mêmes.
Aujourd’hui des gens s’arrêtent. Il me demande comment je fabrique ma dalle de ciment. Ils sont curieux et content, et moi je suis content de savoir comment il travaillent pour le seul monde que nous partageons.
Mais hier, mes collègues et moi avons remarquer une fumée noir sortir de terre… On façonnait un piller de soutient de parking, quand une fumée noire est sortie d’une buse d’évacuation d’eau souterraine. La fumée d’un volume de dix mètres cube environs s’est immobilisée devant nous, menaçante et tourbillonnant sur elle même. Ensuite elle s’est engouffrée dans le métro non loin…
 

 

Créé par karquen le 10/07/2007 | Evaluer ce scénario
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Le Géronteur

 

 

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Une mode est apparue fin 2100, celle du culte de la vieillesse. Pour être à la mode, il fallait être vieux. Le culte de l’image était notoirement indispensable pour avoir un poste de travail gratifiant et être reconnu socialement, avoir de vieux amis. Au départ, hommes, femmes et enfants s’adonnaient au maquillage vieillissant et aux crèmes développant les rides, les anti-riftalift aux jujuroul de vin blanc à pseudo efficacité, voire des injections de produits sous-cutanés dangereux.
Une société, avec l’aide de nombreux chercheurs privés, développa alors une machine capable de vieillir instantanément les cellules du corps humain. Le marché était collossal et les bénéfices prodigieux. Pour une somme assez conséquente, on pouvais prendre rendez-vous dans les locaux de la Modold (centre d’esthétique corporel réputé), et de jeune et affreusement jolis devenir vieux et ridé en à peine une heure. Le seul souci, bien évidemment, était l’age relatif poussé presque à l’extrême. Cela laissait à peine deux ans de survie à ceux qui étaient passés sous le Géronteur. Les "Géronteux" comme ils s’appelaient eux-mêmes avaient tous les honneurs, employés pour des cachets astronomiques dans les films, comme présentateur vedette ou sur papiers glacés pour les magazines sexy; les meilleurs postes de travail leurs étaient proposés, et ils jouissaient d’une notoriété fabuleuse, presque une vénération de la part de la société.
La moitié de l’humanité succomba de vieillesse précoce quand une autre mode remplaçât définitivement cette forme de beauté mortelle.
Ce fut l’ère du culte de la fusion. Au traditionnel mariage, on préféra une fusion charnelle entre deux individus. Le Géronteur fut modifié, et soudait les amoureux entre eux, pour ne faire qu’un corps à deux sexes, avec deux têtes. Les cas de divorces furent extrêmement difficiles à résoudre. Une nouvelle forme d’humanité naquit de cette manière, mutante, que l’on appelait "les deux-en-un". Les profits étaient immenses : du marché du textile pour les vêtements, à la création de paire de lunettes TV (Monsieur préférant regarder le football, et Madame les feux de Labour). On les préférait de loin comme salariés: deux têtes pour un seul salaire, un travail plus rapide, un taux d’absentéisme des plus bas. Les couple fusionnés faisaient également des économies: une seule place d’avion, un repas pour deux, une seule main pour vernir les ongles, une moitié de lèvre à couvrir de rouge à lèvre…
L’acte sexuel quand à lui était plutôt manuel même si les deux-en-un possédait les deux sexes rares étaient les couples assez souples pour pratiquer de manière traditionnelle. Quand à la naissance des enfants, elle se passait de manière normale. Il naissaient avec une seule tête et n’était pas rejetés par leur parents, même si des jumeaux étaient souvent très attendus.
Certains pays autorisaient les mariages multiples. Les polygames avait jusqu’à 5 têtes pour un seul corps. On a toutefois constater que l’homme devenais fou assez rapidement à cause des jacasseries incessantes de ses épouses.

Puis la mode vint à la révolution corporelle. Le Géronteur fut modifier pour placer les organes sur le corps selon le bon vouloir des individus. A la place du nombril on y pouvait placer le nez, les oreilles à la place des yeux, les bras greffés sur les cuisses…
On instaurât toutefois une charte pour ne pas "trop" dénaturer la forme humaine. Ces sculpteurs de leurs propres corps furent appelés "les Picasso".
Difficile aujourd’hui de définir qui est qui ! D’autant plus que les enfants nés de ces couples Picasso naissent avec les modifications des deux parents.

Le Géronteur sera bientôt modifié. Cette fois la mode est le "Facing": un être humain plat comme une carte à jouer. Un peu l’image existant dans les vieux texte d’Alice aux Pays des merveilles. Personnellement je n’ai pas voulu me modifier… j’attend que la mode revienne aux "naturels" car j’ai remarqué dans les yeux des modifiés une sorte de nostalgie intéressante lorsqu’ils posent les yeux sur moi. Une forme de nostalgie peut être… Plus sûrement ma liberté conservée suscite l'envie de vivre.
 

 

Créé par karquen le 06/07/2007 | Evaluer ce scénario
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Les spores de vérité

 

 

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Le réchauffement climatique à élevé le niveau de la mer, créant des migrations massives de populations vers les terres non immergées. Des animaux et nombre de végétaux ont disparus. Le climat est violent, des bourrasques en tempêtes et des tsunami frappent les côtes régulièrement tandis que dans les terres les orages et les typhons dévastent les habitations.
En Europe, avec les vents qu’agitent l’atmosphère, les pollens se sont mélanger, et ont fertiliser des plantes locales. De nouvelles plantes sont apparues. Certaines, très nocives, brûlent la peau au moindre contact. D’autres, comme les pétales de Delphinium sont devenues riches en protéines et en sucres.
Parmis toutes ces plantes nouvelles, une d’elle à attiré l’attention depuis l’année dernière.
Cela a commencé de manière sporadique mais nous nous sommes vite rendus compte de l’ampleur de la situation quant à l’interaction de cette plante avec les individus, partout, où qu’ils soient.
Les premiers signes apparurent en juin 2057. Le présentateur des informations nationales à la télévision présentait son journal comme à son habitude. De mémoire le sujet traitait de la mise en examen d’un ministre pour corruption et usages de faux. Soudain, le présentateur changeât de ton. De neutre et fade il s’anima, commençât à s’énerver puis invectiva les spectateurs.
« Vous n’avez rien d’autre à faire que de gober toutes ces salades spécialement choisies pour vos petits neurones de téléspectateurs incultes ! Elle vous plait hein ma face de rat pour que vous veniez la voir tous les soirs… ça vous plait la misère des autres hein ? ça vous conforte dans vos tanières de lapins, dégénérés passifs et primitifs, on vous mâche en bouillie de quoi penser dans vos infectes logements crasseux…». Ce soir là l’audience explosa et le présentateur reçut quelques jours après les félicitations du directeur de la chaîne TV. Puis ce fut le tour du Premier ministre qui lors d’un meeting insultât copieusement l’assemblée et les journalistes. Il démissionna le lendemain. Puis la représentante d’un syndicat qui sauta sur son secrétaire en l’embrassant devant quinze milles personnes.
Dans la rue, sur le lieu de travail les gens s’interpellaient, s’enlaçaient tendrement… Les comportements devenaient spontanés à tel point que les autorités instaurèrent le couvre feux et le silence obligatoire dans les lieux publics.
Des analyses de l’air, que l’on possède aujourd’hui, montrent une forte concentration de spores d’une nouvelle plante que l’on à baptisée Véritas. Les spores sont inhalés et ont la particularité de changer le comportement d’un individu, pour lui faire dire la vérité.
Cela peu sembler bénin, mais depuis l’apparition des spores, nous avons changer de gouvernements pour élire des responsables francs, l’économie est repartie à la hausse, quelques patrons de grandes entreprises sont en fuite à l’étranger, des milliers de couples ont divorcer pour cause d’adultères, des voyous se présentent spontanément aux grilles des prisons, bref… Notre monde à banni la corruption et les mensonges quels qu’ils soit.

Si bien que ce matin, mon laboratoire chargé de trouver un vaccin contre les spores de Véritas, à été prié par le ministre de la santé de trouver le vaccin – je cite - « un peu plus tard ».
Il va sans dire que mon équipe et moi feront tout pour mettre au point ce vaccin rapidement. Enfin presque. Nous sommes nombreux à penser que le mensonge fait parti du droit d’expression et pimente nos vies d’un mystère bienvenu. Enfin une petite partie d’entre nous.

Et puis… Nous avons besoin des crédits alloués à la recherche alors, un petit mensonge de temps en temps ne fait pas de mal pour faire perdurer un laboratoire qui sans les spores fermerait boutique ! N’y a t-il pas une demi réponse dans chaque question ? Finalement nous n’avons pas la moindre idée pour traiter l’effet de ces spores à moins de porter en permanence des masques filtrant ;-)…
Mais cela, on n’en a pas envie pour des raisons de politique du mensonge, en passe d’être voté en commissions planétaires le mois prochain.
 

 

Créé par karquen le 04/07/2007 | Evaluer ce scénario
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Le principe Taranaï

 

 

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Nous sommes à l’époque où les ordinateurs régissent nos quotidiens. Du feux rouge à la communication, de la lecture d’un livre aux courses ménagères, de la gestion des transports en communs aux jeux ou au films à sensations induites…
Grâce à la nano-technologie - prodigieuse invention - et à la cybernétique, l’humanité s’est doté d’outils parfaits l’aidant dans ses moindres tâches quotidiennes, dans ses moindres loisirs.
Alors l’humanité, sans guerres, sans manque de nourriture, débarrassée de toutes pollutions et de tous dangers s’adonna aux plaisirs et aux loisirs jusqu’à l’ennui. Le taux de suicides par syndrome mimétique grimpait en flèche, malgré la programmation de jeux vidéo ou de rêves virtuels sans cesse renouvelés.
Une cellule de crise planétaire se réunit un jour en sommet extraordinaire. Les plus grands sociologues et les plus éminents chercheurs, soit 1500 personnes, s’enfermèrent durant une semaine dans l’ancien bâtiment de l’ONU, afin de réfléchir et trouver une solution applicable à la vague de tristesse mondiale.
On s’orientât en premier lieu vers une reformation artificielle de guerres entres pays. L’idée fut abandonnée car on ne pouvait déontologiquement se référer au chaos du passé et ses atrocités. Puis on s’orienta vers la distribution de drogues hilarantes dans les boissons. L’idée fut abandonnée car la modification de la conscience des foules revenait à un crime de conditionnement bannie par les lois premières des planètes Unis (Titan, Terre et Mars).
Vint alors à la tribune un petit homme aux larges sourcils, qui se présentât avec une voix frêle devant la grande assemblée. C’était le professeur François Pignon, éminent spécialiste de la psycho-attitude et auteur de nombreux ouvrages sur les relations humains-robots.
Voici son discours :
« Mesdames et messieurs, comme vous le savez l’informatique, la cybernétique et son cortège de machines, (de micro-machines pour les nanos) sont entrées dans nos vies et ont pacifier nos mœurs guerriers et destructeurs, ont prolonger nos vie par la médecine, nous épargne tout effort en travaillent pour nous. Nous composons aujourd’hui avec ces machines diverses au quotidien et nous ne pourrions nous en passer. Mais ces machines que nous avons créer - qui se créer toutes seules maintenant et selon nos besoins - ces machines donc ne sont pas le reflet de l’humanité. Ce qui caractérise l’action de ces machines c’est leur manière parfaite d’accomplir ce que l’on demande. Aussi pour avoir un sens équitable entre l’homme et la machine, pour avoir ce petit plus qui manque à l’humanité pour s’accomplir sans tristesse c’est… L’erreur.
Si nous voulons donner un sens nouveau d’intérêt à la vie, redonner le sourire à nos populations alors nos machines se doivent d’être à l’instar de leurs créateurs. Tous les robots domestiques devront êtres programmés pour faire des erreurs… Là il y aura trop de sel dans un plat, là il y aura du café renversé… Là encore les "nanos" destructeurs d’acariens grignoterons le tapis du salon… brefs des erreurs et des plantages magnifiques mais biensûr ne pouvant pas mettre en danger nos contemporains.»

L’assemblée d’abord silencieuse s’animât dans un brouhaha sourds. Puis vinrent les applaudissements. L’idée fut adoptée par vote (1300 pour, 120 contre, 80 abstentions) à l’unanimité.

Deux ans plus tard, tous les robots-domestiques de la planète étaient reprogrammés. Les statistiques montraient une chute vertigineuse du taux de suicide. Les individus s’impliquaient de nouveau dans l’organisation de leur vie, ne s’isolaient plus chez eux mais sortaient dans les réunions de districts ou les jeux en commun. Tous racontaient leurs mésaventures avec des robots maladroits en riant très fort.
 

 

Créé par karquen le 04/07/2007 | Evaluer ce scénario
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Et si nous fabriquions une hormone de décroissance ?

 

 

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2100. Le changement climatique, réchauffement causé de multiples pollutions, à fait fondre les banquises des pôles. Bon nombre de terres anciennes sont aujourd’hui sous la mer. Parallèlement, la démographie mondiale à exploser et l’humanité compte maintenant 16 milliards d’individus. Cette masse de population est confinée sur 20 % des terres (des îles et 3 continents) que comptait la planète en l’an 2000.
Le professeur Garcia Lorca, de l’Institut Gouvernemental Scientifique, prononça en 2100 un discours devant l’Assemblé Démocratique des Terres Unies qui fit grand bruit.

Eminent spécialiste en génétique, il fit une synthèse de l’état actuel vital, de l’avancée des médecines, de la disparition presque totale des maladies, de l’allongement de la vie de 120 à une moyenne de 143 ans.
Il parla de la surpopulation de la planète, de la scission possible avec les colons de Mars qui selon les derniers votes du Sénat Martien, demandait un arrêt de l’immigration terrienne durant au moins 200 ans à cause de la pression démographique trop rapide par rapport à la terraformation. Cette demande légitime devait être écoutée et applaudie. Diplomatiquement, la Terre ne pouvait se passer des exploitations de fers sur Mars et Mercure ainsi que de la sagesse des chercheurs dont la logique pratique était productive.
Les ressources sur terre devenant rares, le Professeur Garcia-Lopez exposa durant 3 heures, devant les Dirigents-Docteurs Scientifique un constat clair et sans contestations possibles quand à la menace de disparition humaine imminentes ou dans les quelques années à venir.

Voici le « chrono » de son discours étudié aujourd’hui à l’université.

« Bien, après vous avoir dépeint la situation actuelle et les problématiques, je vous demande quelques instants pour aller…. Hum… au petit coin. Sachez qu’en allant aux toilettes je vais consommer plus d’énergie et créer une pollution réelle que ne peu plus absorber la biommasse restante sur 400 mètres carré et durant deux ans, ainsi que la production en d’électricité en joules sur la même surface en 3 ans… en sachant que la démographie actuelle est de 75 habitants par mètre carré, que nous sommes 800 personnes dans cette assemblée, et que nous allons aux toilettes tous ensemble, 3 fois par jour, je vous laisse imaginer le monde dans 15 minutes, si nous sortions d’ici, plus vieux de 20 ans… (rires collégial) ».
Lopez s’absenta. Les 800 conseillés échangèrent dans un brouhaha formidable leurs impressions. Ils étaient concquis.
Lopez revint. Le silence se fit lorsque il tapota sur la fibre micro.

« Chers amis, tout c’est bien passé »… rire général…

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Créé par karquen le 13/06/2007 | Evaluer ce scénario
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De type EOL lien…

 

 

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Rapport de la Nasa-Noraf.
Sur les 25 sondes envoyées vers l’exo-planète Chandra, 3 sont arrivées sans dommages en orbite autour de cette planète fantastique.
Il semblerait selon les derniers sub-codes plasmatiques de 21 à 24, que la planète soit habitée par une forme vivante communicante. Selon nos spécialistes, les forêts, les prairies, comme les pourtours océaniques volcaniques sont dotés de villages grandioses tressés avec des racines d’arbres existants et que les peuples presque semblables à la race humaine nourrissent par des mots d’amour. Ainsi ensemble protègent-il leurs symbiose. Une multi-sonde déposée dans une de ces maison ont montrer un couple parler à leur maison-racine avec tendresse. Un flux intense de chaleur, puis une harmonie ionisante, dépoussiérée, silencieuse, non-quantifiable, est parue sur les courbes statistiques standard que nous générons nous virtuellement.
Planète venteuse, pas moins de 50 km de vent en permanence, nous pensons fortement à un lien Electrique d’Olympe Linéaire soit une harmonie des possibles dans une union parallèle d’évolution entre végétal et ADN animal.
Le dernier rapport sur Chandra, sub-code plasmatique 28, 200 ans standart,
montre une symbiose entre les racines des arbres et certaines roches. Une multi-sonde déposée dans une maison montre un couple parler aux racines et une multitude de petits granulés argileux viennent servir un repas de fruits et vins à maturité.
Nous devons repenser EOL en Eden d’Olympe Luxuriant, pour l’étude approfondie de cette lointaine planète, et donner suite à une éventuelle communication pacifique.
 

 

Créé par karquen le 12/06/2007 | Evaluer ce scénario
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2 heures sans eau ?

 

 

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Ce matin, une comète est apparue dans le ciel. Les astro-physiciens parlent d’une comète sans glace, sans matière connue. Elle brille au Sud-Est, à coté d’un quartier de lune, près du grand chêne ; peut être doyen de ces congénères du Morvan.
Il est huit heures.
Ce matin, il n’y a pas d’eau au robinet. Pas d’eau dans la gamelle du chat. Pas d’eau dans le lac en face de chez moi…
L’eau a disparue !
Il n’y aura pas de café ce matin. Pas de jus d’orange non plus, pas de lait… le réfrigérateur ne contient aucun liquide, les bouteilles n’étaient pas ouvertes elles sont vides.
Tout les liquides semble s’être évaporés.
Je suis allé prendre de l’eau au puit. Le fond du puit n’a même pas une flaque. De mémoire de retraité je n’ai jamais vu ça dans mon puit !
J’ai couru clopin-clopant jusqu’à la cave, vérifier mes 60 bouteilles de vin millésimé. J’aurai du les boire avant… bouteilles fermées sans contenant ! Une tristesse infinie…

Je suis remonté chez moi et j’ai allumé le poste de radio. A 120 ans je préfère encore le poste phonique à Internet, mes doigts sont moins agiles pour sélectionner les informations.
Des messages d’alertes, des présentateurs connus qui demande de s’enfermer chez soi…

Sur toutes les stations FM, on s’interroge, on s’analyse l’analyse par les plus grands professeurs, on émet des hypothèses. On se nombrilise le fait pour être le premier à dire…
Là on recherche par divers moyens technologiques, on braque les antennes du VLA, on prépare une navette spatiale, on parle de pressurer les légumes pour alimenter des centrales à vapeur, mais que cette dite vapeur disparaît instantanément et sans que les légumes ne se dessèchent dans les jardins… bref ça cause et ça ne comprend rien à ce qui se passe.

Là on prie, on se flagelle contrit dans la repentance, on parle de punition, on se suicide en masse, (ça me rappelle mon enfance à C… où la pauvreté du ventre et de l’esprit engendre souvent toutes les folies du couard et non du cœur. Combien il est bon se rappel parfois, mémoire de souffrance, pour les simples choses… De savoir le prix de la vie, de sa propre survie, dans un endroit où un grain de riz est un jour, et un jour l’assurance de penser un monde meilleur).
Un café, un thé, le matin au réveil… c’est une chance de pouvoir jouir de ces senteurs et de ces arômes ! Un simple café c’est l’Histoire et huit milliards de personnes qui vous éveillent à la collégialité !
Un café le matin c’est un respect pour tout ceux qui n’ont pas même une goutte d’eau.
Mais je suis vieux. Je radote. Je parle des années 2000 incapable de nourrir les gens et capable d’envoyer des sondes nanotechnologiques sur Europe, le satellite de Jupiter.

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Créé par karquen le 05/06/2007 | Evaluer ce scénario
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Et si nous étions l’écho d’un passé binaire ?

 

 

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Oui et Non ? Deux mots ? Deux choix ?
Le professeur Yelle Magent est arrivée ce matin à son travail, au siège des Recherches Mathématiques et d'Applications, institut financé par le Gouvernement Scientifique Mondial depuis 2 ans.
Elle travaille sur un prototype, le Lélix, pour tester et prouver l'existence de mondes parallèles. Le Lélix est un appareil quantique ressemblant à un fauteuil de dentiste.
Il est capable de transposer son occupant dans des dimensions parallèles. Tout du moins est-il disposé à le faire, si l'équipe du professeur Magent composée de 5 chercheurs trouve la bonne combinaison mathématique pour "résonner sur la paroie gravitationnelle".
Cette année 21... devait aboutir les recherches qui bouleverseraient l'Histoire.
 
Yelle Magent ouvrit comme d'habitude le laboratoire avant que son équipe n'arrive. Elle posa son sac à main sur le bureau, près de l'ordinateur neuroplasmique et nanotechnologique.
- Bonjour R-wan, as-tu finaliser les calculs sur les frontières de gravitons ?
- L'ordinateur répondis d'une voix douce: "bonjour Professeur Magent, le calcul est terminé".
- Bien. Y a-til une priorité aujourd'hui à donner sur une analyse quantique ?
- Oui professeur, le Professeur Anotti à inclus hier soir une série d'équations dans le Lélix et il a disparu. Il n'est pas réapparut..
Yelle se retourna vivement vers le cristal pyramidal de l'ordinateur.
- C'est une blague ? je ne suis pas disposée à l'ironie et …
L'ordinateur projeta alors une vidéo 3D au dessus du cristal optique. On voyait le professeur Anotti s'allonger sur le fauteuil et disparaître dans un flash de lumière. On voyait en bas de l'image l'heure affichée à 00 h 25.
Yelle resta un moment en contemplation sur la dernière image. Elle ne savait comment gérer cette situation, si il fallait avoir peur ou être fascinée par cette aventure. Au bout d'un moment, elle se dirigeât vers l'ordinateur neuroplasmique pour consulter les dernières données du Lélix. Elle fut surprise de ne plus retrouver son sac à main.
- R-Wan où se trouve mon sac à main, je suis sure de l'avoir poser ici en entrant ?
- Le Professeur Anotti la pris et la mis dans le tiroir de votre bureau.
Yelle se figeât. Elle fut soudain traversée par une peur paralysante et milles questions se bousculaient dans sa tête. Elle balbutia…
- R-Wan… où est le professeur Anotti à cet instant ?
- Je l'ignore. Mais il vient de laisser un message écris pour vous. Il est sur le Lélix.
Yelle se dirigeât vers le fauteuil et trouva une lettre de papier qu'elle n'avait pas vu auparavant. La lettre était rédigée par le Pr. Anotti.

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Créé par karquen le 04/06/2007 | Evaluer ce scénario
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Scénarios 1 à 50 sur 56


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